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Aromato Sphère (des soins naturels pour rendre notre quotidien plus doux)

Un p’tit mot aujourd’hui pour te parler d’une super nana, Isaline Bessard.

Actuellement en formation chez ERA (École Romande d’Aromathérapie), Isaline, jeune maman, vous propose une large gamme de mélanges “nature” pour vous prendre soin de vous et chouchouter vos proches.

Passionnée par la nature et par ce qu’elle nous offre, elle s’est intéressée aux huiles essentielles. Elles font désormais parties intégrantes de sa vie.

Roll-on “Anti hématomes”
Roll-on “Détente-Angoisse”
Roll-on “Piqûres d’insectes”
Roll-on “anti-boutons”
Roll-on “bulle de douceur”
Roll-on “immunité”
Roll-on “tête légère”

Spray “anti-bzzzz”
Spray ” anti-tiques – anti-poux”
Spray “blessures”
Spray ” anti-monstres”

Huile de massage “détente”
Huile de massage “sportif”
Huile “jambes légères”
Huile “Après épilation”

Baume “respiratoire”
Baume “Dans les bras de Morphée”

🔶🔷🔸Cette liste et non-exhaustive et une multitude d’autres mélanges sont possibles.🔸🔷🔶

Difficultés à digérer?
Troubles du sommeil?
Agitation-angoisses?
Douleurs dues a l’arthrose?
Douleurs dues au sport? …

N’hésitez pas à la contacter 💕

Vous trouverez ses fioles magiques chez Isaline Bessard, à Sembrancher

www.aromatosphere.ch

Quelques pochettes zippées qui sont chez elles :

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Non, le froid ne donne pas de rhume !

Voilà quelques jours que le froid est de retour et partout autour de moi j’entends “habille-toi plus, tu vas attraper un rhume!” ou alors “faut pas qu’il s’étonne s’il a la grippe, il est sorti sans sa veste“. Je ne peux pas continuer à entendre ces phrases et me taire 😉

Non, le froid ne donne pas de rhume, ni staphylocoque et encore moins la grippe ! Il peut tout au plus assécher un peu nos voies respiratoires, mais qu’on ait une écharpe et un bonnet ou rien, le problème ne change pas vraiment. Je ne suis de loin pas médecin mais je considère qu’il faudrait enfin tordre le cou à croyances ancestrales. Un refroidissement n’est pas synonyme de maladie contractée à cause du froid ! Son nom est dû au fait que nous frissonnons lors des montées de fièvre. Nous tombons malade si nous entrons en contact avec quelqu’un de malade ou un objet contaminé par quelqu’un de malade.

 

Tout ça c’est bien beau, mais alors pourquoi tombe-t-on sensiblement plus malade en hiver ?

Ce n’est en tout cas pas parce que nous sortons au froid, mais tout simplement car nous sortons moins ! Nous restons plus au chaud, dans des endroits confinés et souvent avec des personnes qui sont malades (chez des amis, magasins, lieux publics, salles de jeux, école, crèche,…), et aérons moins. Les “maladies” hivernales (souvent des virus) se contractent lors d’embrassades, de poignées de mains, par le biais d’objets contaminés (poignées de portes, de caddies, jeux chez le pédiatre, pharmacie,…). Le fait de porter des mains contaminées à la bouche, au nez, près des yeux favorise largement la contamination. L’air peut être souillé aussi  par nos projections si nous toussons ou éternuons,…. et nous prenons plus le risque d’être contaminés si nous n’aérons pas.

 

Comment peut-on éviter de tomber malade ?

On se lave soigneusement les mains dès qu’on est allé dans un lieu public (celles des enfants aussi, bien entendu). Il existe également toutes sortes de désinfectants pour les mains. Lors des rendez-vous chez le pédiatre, votre enfant joue avec les mêmes jeux que les enfants malades… n’hésitez pas à lui laver soigneusement les mains avant qu’il ne les mette à la bouche, près des yeux ou du nez.

Pensez à tousser dans un mouchoir ou le pli du coude pour ne pas contaminer toute la famille. Lavez-vous les mains si vous éternuez ou vous mouchez.

Sérum physiologique pour tous 😉 !

Selon l’article paru dans Le Temps (voir la source au fond de cet article) : “La principale voie de contamination, ce sont les yeux et les narines que l’on touche avec nos mains non lavées. Si vous arrivez à vous défaire de cette habitude, les risques deviennent négligeables. Contrairement à une idée reçue, on trouve très peu de virus dans l’air, même dans les gouttelettes aéroportées par la toux et les éternuements. Le baiser est faiblement contagieux: bonne nouvelle, non?”

 

Et si c’est trop tard ?

Pour commencer par la base, lorsqu’on est malade, on évite le plus possible de sortir dans des lieux publics afin de ne pas contaminer d’autres personnes. On reste chez soi, on aère et, si on est “assez bien”, on sort prendre l’air (balade). On ne rend surtout pas visite aux personnes âgées ou nourrissons !

Pour les enfants et les bébés, on écoute bien sûr l’avis du pédiatre, mais lorsqu’il y a de fortes montées de fièvre, il ne faut une fois de plus pas se fier à ces croyances absurdes : on ne couvre pas bébé ! Surtout pas. Si la fièvre ne descend pas, il vaut mille fois mieux sortir un peu bébé même par temps froid plutôt que de l’emmitoufler sous 3 couvertures ! Cette dernière solution ne fera que monter la fièvre. Plus on se couvre, moins le corps aura la capacité de se refroidir. Même si nous éprouvons une très désagréable sensation de “froid”, on ne se couvre pas lorsqu’on a de la fièvre ! Pour bébé, il faudrait que le haut de son corps, ainsi que sa tête, soient le moins habillés possible pour que la fièvre puisse retomber.

 

En résumé :

L’article paru dans Le Temps me plaît bien. Il relate entre autres une étude intéressante réalisée au Japon : “Dans ce pays, la rentrée des classes a lieu au printemps. Trois semaines après, invariablement, soit vers la fin avril, il y a un pic épidémique de rhumes. Pourtant, le temps se réchauffe… Mais il existe un deuxième facteur, directement lié au froid: plus il fait froid, plus les humains vivent confinés pour s’en protéger… Et plus la probabilité de transmission s’accroît.”

Je ne dis pas non plus d’aller courir tout nu par moins 25 degrés, on est d’accord ? 😉  Vous risqueriez l’hypothermie à ce moment. Mais s’il pleut (et que vous avez une santé normale (donc pas de maladie respiratoire ou cardiaque), prenez vos bottes, vos k-way, vos parapluies et sortez en famille, sautez dans les gouilles, riez, profitez ! Vous n’attraperez pas de rhume pour autant !

 

 

Quelques sources :

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Retirer une écharde à un enfant, sans douleur : l’astuce imparable !

La méthode sans douleur et sans cri (de mon mari) ! J’ai mis entre parenthèses parce que c’est pas mon mari qui crie, c’est bien le gosse. C’est juste la méthode qui est de mon mari. Pas qu’il y ait ambiguïté 😂😅

Aujourd’hui, tu vas sans doute penser que j’ai pété un câble (car j’avoue que la méthode est un peu particulière mais elle est de mon mari si t’avais pas compris, pas de moi 😂) … mais ne juge pas si vite, si t’es dans la même mer… misère que nous, je vais peut-être sauver ton demain à toi !

Si tu es tombée sur cet article, c’est que toi aussi tu es certainement confrontée aux hurlements de ta progéniture dès que tu t’approches d’elle avec une aiguille pour retirer cette saleté d’écharde. Rien à faire, je devine que tu as tout essayé et tu finis sur le Net à la recherche de LA solution miracle, avant que tes voisins n’appellent la police pour maltraitance. Parce que oui, la peur peut faire pousser des cris dont on ne soupçonnait point l’existence. Un bon niveau 10 sur l’échelle de la Stridenticité ! Et c’est dire si nous les Mum’s on en a entendu des cris d’enfants ! Enfin je sais pas chez toi comment c’est mais…. oui bon c’est un autre débat. Revenons à nos échardes…

Si tu fais mine d’ignorer l’existence de la vilaine (je parle toujours de l’écharde), il y a de forts risques que la douleur s’accentue, voire que ça s’infecte. Alors voici notre truc (testé et retesté moulte fois avant de décrocher le privilège de figurer dans ma rubrique trucs et astuces 😁. On ne fait pas les choses à moitié ici 😝). Tu connais sans doute mon attrait pour les produits naturels et tout et tout ?! Donc tu t’attends à ce que je te parle “bicarbonate de soude” et tout le tsoin-tsouin ? Ben non ! Perdu ! Pas pour cette fois. Allez, je mets fin à ce suspens insoutenable :

  1. Reste calme et rassure ton enfant. Mais surtout reste calme. Hein t’es en nage ?! Il t’en a donné des sueurs, non ?
  2. Dis-lui bien que ça ne fait pas (trop) mal mais qu’une pince à épiler ne suffira pas cette fois à retirer l’écharde. Assure ton enfant qu’il peut être tranquille et que demain on cherchera trouvera une solution.
  3. Attends le soir et met ton enfant au lit comme d’habitude. Mais avant, n’oublie pas de repérer exactement à quel endroit se situe l’écharde ! Si tu te loupes sur ce point, tu risques de compromettre l’Opération.
  4. C’est là que les choses sérieuses commencent ! Nous l’appelons chez nous “l’Opération Commando” 😉
  5. Attends que ton enfant soit bien endormi. Attention ! N’attends pas trop, ça pourrait également compromettre l’opération. Nous l’avons fait plusieurs fois vers 22h – 22h30 et c’était top. A 1h du matin, c’était trop tard. Le sommeil n’était plus assez profond. Il ne s’est pas réveillé mais nous avons eu peur, ahah ! Il gigotait dans tous les sens. Parce que oui, on a l’air un peu con si le gosse se réveille et qu’il découvre les deux vieux qui le triturent avec une aiguille, pendant son sommeil. Le pauvre risquerait d’éprouver quelques difficultés à se rendormir après ça, ahahah ! Et surtout, on perdrait toute crédibilité sur bien des points…
  6. Munis-toi d’une aiguille désinfectée (si tu n’as rien pour désinfecter, tu la fais bouillir quelques minutes), d’une lampe de poche, d’un spray ou une crème désinfectante, d’un chiffon.
  7. Et là, (je tiens vraiment à souligner que nos enfants sont loin d’être de gros dormeurs, promis), tu entres en douce dans sa chambre, tu déplaces gentiment ton gosse pour être à l’aise pour “travailler”, tu éclaires la zone avec ta lampe (à deux c’est plus simple) et tu fais sortir l’objet du drame avec ton aiguille. Tu gratouilles un peu…. ouais enfin ça je pense que tu vois un peu comment faire.
  8. Arrivé à ce stade des opérations, il est temps de sortir ton chiffon pour éponger les sueurs de ton front.
  9. Un peu de désinfectant quand c’est fini. Et hop, l’affaire est dans le sac !
  10. Et le lendemain au réveil tu hérites d’un gosse soulagé comme pas possible ! Tout pour bien commencer ta journée 😉

Par contre, j’insiste, jamais je n’aurais pensé qu’on pouvait “embêter” les gosses à ce point sans qu’ils se réveillent ! Quand mon mari m’a présenté son idée la première fois, je lui ai ri au nez. Après toutes ces galères pour faire dormir nos gosses (surtout le boy), jamais je n’ai osé faire le moindre bruit ne serait-ce que devant sa porte. Alors de là à rentrer dans sa chambre, lui prendre la main, la déplacer, la gratouiller,… ben si si ! Jamais Ò jamais je n’aurai eu cette idée toute seule 😂

Ce week-end, le boy a ramené 3 échardes de chez les voisins…. c’est ce week-end même que nous avons dû abdiquer lors de l’Opération Commando d’01h30… Au réveil, il a regardé ses mains et on a vu sur son visage une grosse déception. Cette nuit, nous avons réitéré l’opération, qui fut un succès, comme les autres fois. Il était HEU-REUX ce matin au réveil. Avec l’expérience, même s’il sait qu’on vient lui enlever les échardes avec l’aiguille qui lui procure tant d’angoisses (même pas besoin d’en parler la veille au soir), il s’endort sans aucun souci (du moins pas plus que d’habitude😅). Il est même soulagé qu’on le fasse ainsi.

Sinon, j’ai une autre solution moins radicale mais qui semblerait tout aussi efficace : il paraît que la crème Ichtholan fonctionne très bien pour cela. La prochaine fois, je testerai et vous en donnerai des nouvelles 😉 Par contre, ça m’a l’air bien loin d’un bio !

  • voilà alors j’ai testé. Ca n’a pas très bien marché ici. Mais j’ai peut-être pas assez insisté.

Allez, je m’en vais lui trouver un morceau de bois 😈 😂 !

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La douleur chronique – douleur entre les omoplates

Comme tu le sais, j’évite les articles sur des sujets pas drôles… Mais aujourd’hui, je suis d’humeur à parler d’un point (pour ne pas dire un poids) de ma vie qui a été vraiment lourd. Comme d’habitude, je n’ai aucune envie d’étaler ma vie privée sur internet, mais si je suis en train d’écrire ces lignes, c’est que je m’en suis sortie et que je pense que mon histoire pourrait éventuellement aider d’autres personnes. Vous serez certainement très peu nombreuses à vous sentir concernées, mais si je peux aider ne serait-ce qu’une personne (même sans que je le sache), j’aurais réussi ! On me laisse très peu de commentaires sur le site mais je reçois beaucoup de mails et je sais que je peux peut-être redonner espoir à quelqu’un.

J’ai eu une douleur interscapulaire (entre l’omoplate gauche et la colonne vertébrale). Une douleur sourde, sournoise, impossible à calmer… de 12 ans à 26 ans…. 

Ce n’était rien de grave, bien sûr. Mille fois on m’a dit : ce n’est rien, tu n’as pas de cancer. Tous les jeunes ont mal au dos… Alors oui, ce n’est heureusement pas le même combat. Ca n’a rien à voir. J’ai beaucoup de chance. J’ai aussi un peu honte de parler d’un mal qui n’est en définitive pas grave… Mais cette saleté de douleur m’a fait souffrir au point d’avoir des idées suicidaires tous les jours, de passer des années noires, … Elle m’a carrément pourri la vie et je pense que c’est suffisant pour qu’on s’y intéresse. Suffisant pour que j’en parle.

 

Symptômes

Vers mes 12 ans, des fourmillements intenses sont venus perturber mes journées. Ils partaient de la fesse droite et remontaient jusqu’à la base de la nuque. Ce n’était pas douloureux mais très désagréable et de plus en plus rapproché. Gentiment, les fourmillements se sont espacés à droite (moins constants) et une douleur est venue s’installer entre l’omoplate gauche et la colonne. Elle se présentait sous forme d’un point que je pouvais plus ou moins toucher du doigt. Sur une échelle de 1 à 10, je la situais à 4. Elle n’était pas intense mais très désagréable et vraiment difficile à supporter car très rares étaient les jours où j’allais mieux. J’avais également mal dans la nuque et le bras, constamment. La douleur prenait naissance aux dernières cervicales et descendait le long du bras gauche (sur la face externe). Je la sentais plus fortement à la nuque, à l’avant-bras et au poignet. Elle remontait parfois derrière la tête et sur la partie gauche du visage, près de l’œil. Elle se présentait sous forme de grosse tension. Parfois, à la nuque, après un effort, je ressentais une brûlure très vive.

Ces douleurs n’étaient pas invalidantes mais je n’arrivais plus à vivre avec elles du fait de leur constance.

Tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes, toutes les secondes, j’avais mal.

Toutes les activités qui demandent de la concentration m’étaient insupportables. Tous les matins, je me levais avec l’impression que la journée serait mon combat. Rien ne pouvait calmer ce mal sournois. Les bains chauds, l’activité physique, le repos, les massages, … rien n’y faisait. J’appréhendais les nuits car impossible de trouver une position confortable. Impossible de trouver le sommeil, tout simplement. Au lever, suivant le niveau de la douleur, j’arrivais à deviner le niveau de difficulté de ma journée. J’ai fait ma maturité commerciale avec ces douleurs et ça a été un vrai combat. Je voulais continuer mes études après cela mais je n’ai pas pu. Trop mal. Trop dur. Et impossible d’en parler autour de moi car on ne voit rien, on te prend vite pour une folle.

Je n’aime pas prendre des médicaments, mais j’ai essayé tout de même pas mal de choses tant j’étais embêtée dans mon quotidien.

Traitements

  • J’ai fait de la physiothérapie. Aucun changement.
  • J’ai tenté l’ostéopathie à plusieurs reprises. Aucun changement.
  • Plus tard, j’ai tenté une nouvelle fois de la physiothérapie dans un centre thermal. Les douleurs s’amplifiaient après chaque séance.
  • Traitement chez un médecin spécialiste des douleurs dorsales et sportives : injections (xylocaïne sauf erreur) à l’épaule à plusieurs reprises. La douleur dans le bras, la nuque et la main s’atténuait fortement pendant 2-3 jours maximum. Cependant, la douleur entre l’omoplate et la colonne n’a jamais cessé.
  • Au centre de la douleur (je me suis décidée à y aller au décès de mon frère. Au point où j’en étais….) : anti-dépresseurs (Fluoxétine) pendant plusieurs mois – aucun changement (des rires à la place des pleurs). On me disait de manière indirecte que les douleurs étaient peut-être psychologiques.
  • Infiltrations (vertèbres cervicales) au centre de la douleur. La douleur (bras, nuque, main,…) a disparu pendant un certain temps (je ne sais plus exactement). Par contre, le point entre l’omoplate et la colonne n’a pas cessé.
  • Novembre 2007 : anesthésie du « nerf supra scapulaire à l’échancrure coracoïdienne ? (qqch du style)». Aucun de changement.

Bref, désespoir total. Un mari qui m’a aidée comme peu de maris le feraient. Massage tous les soirs avant de dormir. Aide au quotidien pour me remonter le moral, pour faire les tâches qui m’étaient insupportables…

Les radios montraient une scoliose, cyphose, lordose, du Scheuerman,… En gros mon dos est vraiment pas en forme mais rien n’expliquait vraiment cette douleur précise.

 

Conflit antérieur de la hanche

Après plusieurs années de galère totale, j’ai commencé à avoir de très vives douleurs à la hanche (fesse droite, en position assise surtout). Ce chapitre n’a peut-être aucun lien avec les maux de dos mais j’en parle quand même, on ne sait jamais.

Pendant longtemps, comme personne ne prenait au sérieux mes douleurs dorsales, j’ai gardé cette douleur horrible secrète. J’étais anéantie. Démoralisée. Arrivée ensuite à un stade où la position assise m’était devenue carrément insupportable (niveau 10 sur 10. Même 12), j’en ai parlé au médecin spécialiste qui me suivait pour le dos. Il a réagi immédiatement et m’a fait une radio des hanches, laquelle a révélé une anomalie : conflit antérieur de la hanche, aux deux hanches. J’ai dû passer un IRM rapidement.

Les événements se sont enchaînés et j’ai été opérée, en juillet 2007, à la clinique de Riaz, dans le Canton de Fribourg. Etant donné que le cartilage et le labrum étaient dans un trop mauvais état, tout n’a pas pu être réparé. A part cela, l’opération s’est bien déroulée.

Malheureusement, les douleurs n’ont pas diminué du tout, pendant très longtemps. Au bout de 4 ans, elles se sont atténuées. Les douleurs post-opératoires étaient différentes de ma douleur de base… du coup c’était la panique.

Symptômes

Douleur très vive dans la fesse droite en position assise (particulièrement la conduite). Elle est plutôt située dans le milieu et le haut de la fesse, plutôt sur l’extérieur. La douleur descend dans la cuisse, à l’arrière. Sur une échelle de 1 à 10, elle atteignait très souvent 10. Rester assis devenait très difficile. J’étais sous Tramal tout le temps. Avant l’opération déjà. Je ne pouvais plus me séparer du Tramal (de loin pas une dépendance) mais la douleur était si vive que je ne tenais pas le coup si je n’en prenais pas. Ce qui est étonnant, c’est que le Tramal (qui agit comme la morphine), calmait très nettement les douleurs de hanches mais ne changeait absolument rien aux douleurs dorsales.

Debout, la douleur est moins importante. Elle descend le long de la jambe (à l’arrière) jusque sous le talon.

La hanche gauche m’a fait beaucoup souffrir aussi. Mais d’une manière différente : pas de douleur dans la jambe.

Bref, ça fait maintenant 9 ans que j’ai été opérée (j’avais 21 ans) et j’avoue que ça va beaucoup mieux. Je vis normalement, sans médicament aucun. Les jours comme aujourd’hui sont plus pénibles car j’ai mal à la hanche droite. Le froid qui arrive n’aide pas. J’ai remarqué ces dernières années que les hivers sont difficiles mais les étés sont un bonheur. Ca va tellement mieux !

 

Traitements

Plusieurs analgésiques, anti-inflammatoires tels que :

  • Dafalgan (pas d’amélioration)
  • Irfen 400 (amélioration légère)
  • Arthrotec et Condrosulf (pas de grande amélioration)
  • Tramal  / Tramadol – nette amélioration mais pas évident de supporter les effets secondaires.
  • Voltaren (amélioration légère, mais de courte durée) – effets secondaires vraiment bof. Vite abandonné.
  • Sulfate de glucosamine
  • Toutes sortes de produits naturels (griffes du diable, encens, spagirie,…)
  • Tous les Perskindol (jaune, rouge, bleu, vert,… ) sous toutes les formes…. (pour le dos et la hanche)
  • De la glace, du chaud,…

Voilà… des frais énormes… pour trop peu d’amélioration. Je me suis ruinée à essayer tout ce qui était susceptible de m’aider. J’ai essayé aussi une vingtaine de séances (sur plusieurs années) d’ostéopathie. Mais je n’ai pas constaté de résultat positif et mon assurance ne remboursait pas ce genre de médecine.

 

Enfin voilà… Tout ça pour dire que miracle, aujourd’hui mes douleurs dorsales ne sont qu’un mauvais souvenir. Il m’arrive un ou deux jours par mois d’en souffrir mais ce n’est rien car je sais que ça passe. Du côté des hanches, c’est un peu plus compliqué mais les douleurs ne m’empêchent pas de vivre 😉

Et si j’écris tout ce bla-bla, c’est aussi pour expliquer quelque chose d’un peu fou. Je déteste chercher sur internet ce qui pourrait causer tel ou tel mal. Mais lorsque j’étais en plein galère, j’ai beaucoup lu au sujet des douleurs dorsales. J’ai lu des centaines d’articles. Mon mari, qui m’aidait tellement, a même acheté plusieurs livres de médecine, pour comprendre. Et dans un de ces livres, j’ai lu LE document que je devais lire. Il s’agissait d’une analyse de Robert Maigne qui traitait de la douleur interscapulaire. Quand j’ai lu ça, pour la première fois (malgré les centaines d’articles que j’ai pu lire), j’ai reconnu MON problème. J’ai pleuré du début à la fin. Comme si un mec que je ne connaissais pas, parlait de moi. De mon fardeau. Et ce que j’ai retenu de ce texte est l’idée suivante : “c’est une douleur sournoise dont on ne connait pas exactement la provenance, elle touche en particulier les femmes et disparait spontanément, sans raison connue, à l’âge de 25 ans”. C’était cette idée, d’après mes souvenirs. Ce qui est drôle, c’est qu’il appelait ça le syndrome de la couturière ! Ahaha ! Je ne cousais pas encore à l’époque.

J’ai attendu avec une énorme impatience mes 25 ans. Car au fond de moi j’étais quasi sûre que j’avais ce mal qu’il décrivait. A 25 ans et quelques mois, autant vous dire que j’étais au fond du bac, au bout de ma vie. Rien n’avait changé. J’étais avec mon mari depuis un bon moment déjà et je n’arrivais pas à envisager avoir des enfants tellement je souffrais. J’arrivais à peine à atteindre la fin de mes journées, il m’était donc impossible d’envisager de m’occuper d’un bébé. Le temps a passé. A 26 ans, j’ai eu un jour sans douleur. C’était absolument nouveau. Puis deux jours. Puis rechute. Puis une semaine, puis rechute,… Chaque fois qu’elle revenait, mon moral prenait un sacré coup. Et finalement, la douleur s’en est allée comme elle est venue. Sans prévenir. Pendant des années je n’osais même pas en parler car j’étais sûre qu’elle allait me retomber sur le coin de la gueule. Mais voilà, ça fait maintenant 7 ans qu’elle n’a plus frappé à ma porte. Elle sait qu’elle n’est pas la bienvenue 😉

Je me sens bien, libérée. Je précise qu’elle est partie seule. J’espère de tout mon coeur que toi qui lis cet article et qui souffres du même mal de dos, tu te réveilleras un matin avec cette impression de légèreté. De bonheur. Cette impression que maintenant tu peux commencer ta vie.

Courage à toi.

 

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Quelques idées pour occuper des petits

Si tu es une maman, crois-moi, tu vas comprendre le sens de cet article 😉

Si plus précisément tu es une maman qui n’a jamais le temps :

  • d’aller faire pipi,
  • de boire un café entier et chaud,
  • de plier une lessive en une seule fois sans 12 interruptions style “mamaaaan ! il m’a tapé !!” ou “mamaaaaan ! j’ai mangé une mouche, j’ai voulu la recracher mais je la trouve plus, c’est graaave ?” ou “mamaaaaan ! t’es fâchée combien si elle a colorié le mur de la cuisine au feutre noir pendant que tu étais à la buanderie ?” ou “mamaaaaa ! il est debout sur la table de la cuisine !” …,
  • de manger un repas entier en une seule fois et plus ou moins chaud jusqu’à la fin,
  • de vider le lave-vaisselle en une seule fois sans 12 interruptions,
  • … oui je m’arrête là car la liste peut être très longue…

…. tu vas encore mieux saisir le sens de ma proposition 😉

Bref, j’ai confiance en toi, tu as certainement compris le principe. Tu es débordée, tu cours après le temps et paradoxalement tu as des gosses qui s’ennuient ! Ca fait tellement longtemps que tu ne t’es pas “ennuyée” que tu as du mal à comprendre comment c’est possible…. Eh bien oui, c’est classique chez eux et tu n’as d’autres choix que de dégainer toutes tes bonnes idées sinon ta tête va vite enfler 😉

On l’a entendu mille fois : laisser l’enfant s’ennuyer permet de l’aider à développer sa créativité ainsi que de nouvelles compétences. Mais nous, les mamans, on n’est pas dupes. On sait que souvent on n’a pas d’autres choix que de les mettre sur une piste ! Bon, en général, dès 4 ans environ, si l’idée vient de nous, elle ne sera pas intéressante, c’est sûr. Ahah ! L’enfant a tranché, notre jeu est “nul pourri”… Mais il continue de marcher sur nos pas en chouinant un inaudible mais répétitif : “pfffff….. m’maaaan, ché pas quoi faiiiire…, tu joues avec moaaa ?! J’m’ennuuuuiie !“. Alors là je te dis, mieux vaut avoir plusieurs idées sous le coude !

Parfois, sous l’effet de la fatigue, on a du mal à trouver spontanément le moyen les occuper (notamment s’il y a déjà eu 3 propositions et qu’elles ont toutes été catégoriquement refusées). Surtout qu’il faut être super créative car après quelques minutes, le petit se lasse et veut passer à autre chose.

Voici donc ci-après quelques pistes qui sauveront peut-être ta journée 😉 Elles n’ont rien d’extraordinaire, mais elles ont le mérite d’être là, sous la main si ta tête ne suit plus 😉 Si les enfants sont grands, fais une liste avec TES idées et imprime-la (surtout pour les vacances). A eux d’aller piocher ce qui leur plaisent.

Avec les parents

  1. Jouer à “cache peluche” dans la maison. Si l’enfant est plus grand, cacher complètement la peluche et le guider avec “gauche-droite” ou “chaud-froid”.
  2. Placer, dans une chaussette, de petits objets du quotidien. L’enfant doit découvrir ce qui s’y cache en y glissant sa petite main.
  3. Donner une éponge magique et lancer une opération nettoyage des traces sur les murs (prévoir de faire avant un grand passage d’aspi).
  4. Lui offrir des perles à repasser avec une plaque transparente et imprimer des modèles qui lui plaisent en cherchant sur le net : « hama beads pattern ».
  5. Coloriage, feutres, peinture à l’eau, peinture à doigts,…
  6. Pâte à modeler.
  7. Petites expériences (genre bicarbonate – vinaigre – colorant). Verser deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans un grand verre. Dans un autre gobelet, verser du vinaigre blanc et quelques gouttes de colorant alimentaire. Placer le grand verre dans un plat (car le verre va déborder) et demander à l’enfant de verser le gobelet “vinaigre-colorant” dans le verre. Filmer l’expérience et la réaction de l’enfant au ralenti 😉
  8. Préparer des perles à repasser pour faire des colliers. Les mettre au four (voir mon article à ce sujet).
  9. Un sac à dos et hop, en forêt pour les 16h.
  10. Aller marcher, au parc de jeu, dans la forêt, voir les canards, dans un centre de jeu près de chez vous (genre Monstrofun à Martigny ou Fun4Kids à Vétroz).
  11. Gonfler un ballon de baudruche… Le premier qui le laisse tomber a perdu !
  12. Pour entrainer sa motricité fine, demander à l’enfant de placer des billes sur les « bosses » des Duplo (sous surveillance !).
  13. Faire des bulles de savon. Ils adorent.
  14. Préparer un gâteau (genre le gâteau au yogourt, idéal pour les petits – voir mes notes dans l’article sur le gravity cake des 5 ans de Minouchon).
  15. Faire des biscuits (mais là, avec les touts-petits, on rêve toutes de faire de super biscuits avec eux… et la réalité est très éloignée de notre film intérieur en général ahahah ! C’est pourquoi on opte pour une recette simple et rapide. Pas besoin de faire la pâte ET les formes en une fois…). On fait des rouleaux de pâte et on les coupe simplement en rondelles (comme du saucisson). Si on est motivée, on en prépare bcp et on congèle les rouleaux. De cette manière, on a toujours des biscuits maison sous la mains, prêts en 10 minutes au four.
  16. Organiser une mini chasse au trésor (voir article à ce sujet).
  17. Avec mon fils, on aime jouer à un truc un peu bizarre… on fait un rond (avec des jouets, des cartes,…) et on fait semblant de sauter dedans, comme s’il s’agit d’un trou. Ensuite place à l’imagination. Chaque grand saut nous fait arriver dans un nouveau monde ! A l’enfant de décrire ce qu’il y voit. S’il parle déjà bien à 2 ans, vous verrez que son imagination va vous faire fondre. On peut arriver par exemple dans une forêt avec des lutins, le pays des fées, un monde magique tout en bonbons et gâteaux, une grotte avec des chauves-souris, un univers avec des objets étranges, colorés,…. un pays tout en briques Lego, un monde plein d’arc-en-ciel et de licornes qui font de beaux cacas pailletés,… un univers remplis de fruits avec de drôles de couleurs (il faudra les goûter et décrire les sensations perçues),…
  18. Marcher sur les catelles et changer de direction à chaque intersection.
  19. Allumer la musique et danser !
  20. Allumer la musique et se balader en rythme. A chaque arrêt de la musique, s’assoir parterre ou lever les mains….
  21. Lui lire une histoire dans un lieu qui change de l’ordinaire (balcon, cabane, tente improvisée, sur une couverture dans la pelouse, sous la table de la cuisine,…).
  22. A midi, organiser un pique-nique surprise sur le balcon d’une chambre, parterre bien sûr. Même dans la chambre de l’enfant, sans oublier la couverture !
  23. Fabriquer un petit bateau qui flotte sur l’eau avec 3x rien. Vu dans le magazine Le Loup. Prendre 3 bouchons de liège, les relier par un élastique (2x). Pour avoir une base (comme un radeau). Planter un pic à brochette sur le bouchon du milieu et y placer un drapeau en papier mousse. Je vous mettrai une photo. Génial. Nous l’avons testé sur un bisse. Le bateau n’as pas eu de mal à suivre nos pas !
  24. Jouer au Memory (ou au Memory que j’adapte pour les plus petits).
  25. Jeux de société.
  26. Faire des mimes.
  27. Prendre de petites balles (plus elles sont légères, mieux c’est), se mettre à plat ventre et souffler ! Celui dont la balle arrive en premier à la ligne d’arrivée à gagné. On peut aussi prendre une paille pour souffler.

Tout seul (sous surveillance quand même mais sans devoir s’asseoir à côté).

  1. L’été : prendre une boîte en plastique et la remplir de bouchons en plastique. Remplir le récipient d’eau (aux ¾). Placer ensuite le bac au congélateur. Donner à l’enfant un petit caillou (ou un flacon spray avec de l’eau pour les plus petits) et le laisser se charger de récupérer les glaçons (vu sur Qoqa !). Super !
  2. Coloriages magiques numérotés.
  3. Leur donner un grand carton à décorer/transformer en voiture, robot,… Lui donner des gros feutres et le mettre en slip (ouais, c’est mieux !).
  4. Quand bébé va à 4 pattes, lui donner une boule magique. Rires assurés. Attention à ce qu’elle ne passe pas dans sa bouche.
  5. Préparer une maison Duplo et lui donner des personnages. Il finira la maison et se fera son petit monde.
  6. Mon fils aime trier mes épingles lorsque je couds. Bien assis, car un peu risqué, il repique les épingles par couleur tout en se concentrant pour ne pas se piquer. Bien sûr votre enfant doit être assis, à côté de vous et assez grand pour pouvoir le faire sans se blesser !
  7. Lui donner une paille et une petite balle légère. Délimiter une arrivée sur la catelle et lui demander de faire avancer sa balle en soufflant dans la paille.
  8. Donner à l’enfant des couvertures, coussins, table d’enfant,… et lui laisser réaliser sa cabane.
  9. Lui proposer une construction avec des Duplo. Si vous en avez bcp, lui demander de faire la tour la plus haute qu’il arrive.
  10. Lui donner une petite boîte et une loupe et lui faire découvrir les insectes.
  11. Lui proposer de réaliser un collier avec un fil assez solide et des cornettes.
  12. Pour un tout-petit, lui offrir des plots pour faire une tour (c’est pour moi LE jeu a avoir dans toutes les maisons). Ces boîtes vides qui s’empilent…. tu vois ? Elles servent à tout : à cacher des objets, à apprendre à empiler, à faire un escalier, à parler à l’intérieur, à servir de verre pour la dinette, à jouer dans le bain, à faire de hautes tours, à servir de porte-crayon, à apprendre les couleurs et à classer du plus grand au plus petit, à les mettre sur la tête et marcher le plus loin possible sans faire tomber son “chapeau”,… Ici Minouchon est accro aux constructions de petits Lego. Lorsqu’il n’a pas envie de construire, il aime trier ses pièces par couleur. Ses plots sont en couleur alors à chacun ses pièces.
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Gravity cake Smarties “Mario” pour les 5 ans de Minouchon

 

Comme je t’en parlais dans l’article précédent : place au gâteau !

Pour ses 5 ans, je voulais un gâteau qui déclenche chez lui un “Wouaoooooouh” ! Je voulais des yeux tout écarquillés et une bouche grande ouverte ! Rien que ça, ahah !

5 ans, c’est l’âge de l’intérêt à la magie… Un truc suspendu qui verse des bonbons tout seul, qui de plus est se cassent la gueule dans l’assiette,… C’est exactement ce qu’il me lui fallait ! Et j’avoue qu’il me faisait de l’oeil le Gravity cake….

Bien sûr l’idée n’est pas de moi… Mais comme je n’ai pas trouvé toutes les informations qu’il me fallait, je vous fais un récapitulatif de ma manière de procéder. Peut-être que ça illuminera quelques-unes d’entre vous qui hésitaient encore à se lancer 😉

Voilà ce dont j’ai eu besoin :

  • 2 gâteaux au yogourt (ou 2 génoises) de 24 cm (cuire un après l’autre)
  • une ganache (confiture, crème vanille,… ici : mousse au chocolat)
  • des smarties (garder la boite ou le sachet !)
  • des biscuits pour le tour (ici biscuits “Choco Sticks” de la Migros) (2 paquets)
  • une paille en carton
  • du chocolat (qui fera office de colle)
  • un glaçage chocolat (250 ml)
  • un petit pinceau
  • év. une spatule pour lisser le glaçage
  • une assiette de présentation
  • four, congélateur, frigo….

Ce gâteau n’a pas un goût à tomber parterre, mais avouons que c’est n’est pas le but premier. Par contre l’effet est tout de même sympathique, non ?

Pour commencer, j’ai préparé 2 gâteaux au yogourt, dans un moule à charnière de 24 cm. Mais tu peux faire une génoise ou autres. Voici la recette que j’ai utilisée : https://cuisine.journaldesfemmes.fr/recette/330802-gateau-au-yaourt. Pourquoi avoir choisi ce gâteau ? C’est une recette que je fais souvent car les ingrédients se mesurent à l’aide d’un pot de yaourt et les enfants peuvent facilement la faire avec nous. L’arôme du gâteau peut très facilement être modifié (noix de coco, citron, cannelle, vanille,..). Ici j’ai mis un yogourt vanille et ajouté des zestes de citron et orange à la pâte.

Pendant la cuisson : préparer la ganache (ici mousse au chocolat) + faire de la place dans le congélateur.

Une fois les 2 gâteaux cuits et refroidis, les démouler et couper la “bosse” à l’aide d’un couteau à pain, bien à plat.

Couper les biscuits pour le tour (pour moi : bâtonnets Choco Sticks de la Migros) à la hauteur désirée. Ici, tchak, coupés au milieu. Fingers in the nose, ahah !

Une fois les deux couches superposées (retourner celle du dessus à l’envers pour qu’elle soit bien plane), avec la mousse au chocolat tartinée au milieu, placer le tout au congélateur pour 10 minutes. Pendant ce temps, préparer un glaçage au chocolat. Une fois le gâteau froid, répartir uniformément le glaçage sur le dessus et les côtés (mettre le gâteau sur une grille pour le faire).

Quand le glaçage est prêt, placer le gâteau sur l’assiette de présentation.

Disposer ensuite les bâtonnets de biscuits sur le tour du gâteau, en laissant un trou pour simuler la chute des Smarties. Là, j’avoue que j’ai eu un gros couac…. J’ai préparé un glaçage à l’avance, en test. Il était beau et a mis un certain temps à durcir, exactement ce qu’il me fallait. Cependant, son goût ne m’a pas séduite. Donc j’avoue, pour ce gâteau, j’ai finalement acheté du glaçage tout prêt. Et cette petite idée stupide m’a donné bien des sueurs froides… Le glaçage est devenu sec instantanément…! Dur béton… Du coup je n’ai pas pu coller un seul Fingers, rien. J’ai dû faire fondre du chocolat et passer au pinceau chaque Fingers pour les coller… Pareil pour les Smarties…

Insérer la paille (bout replié) au centre du gâteau (à peu près), légèrement inclinée.

Ensuite, voilà les choses sérieuses qui commencent 😉

  1. Placer les Smarties en A, sur le gâteau, en partant du fond de la paille. Le faire aussi sur la hauteur du gâteau, entre les biscuits, pour simuler la chute. En mettre quelques-un sur les côté, comme s’ils sont tombés un peu plus loin. Tu vois ce que je veux dire ?
  2. Disposer les éléments de déco (s’il y en a). Ici, figurines Mario.
  3. Faire chauffer un peu de chocolat au bain-marie.
  4. A l’aide d’un pinceau, badigeonner la paille de chocolat fondu (s’il est très liquide, attendre un peu qu’il refroidisse avant de l’utiliser). Ca permettra de “camoufler” la paille et de faire tenir les smarties.
  5. Coller des Smarties sur la paille, en commençant par la base. Prendre soin de bien fixer la paille à la base, avec des Smarties et du chocolat. Attention : il ne faut faire que quelques Smarties à la fois, garder son doigt dessus et attendre un peu que le chocolat fondu fixe le Smarties. Plus tu attends entre chaque étape, moins ton histoire risque de se casser la gueu figure. Sois patiente ! 
  6. Mon astuce : à l’aide d’un pinceau, mettre un soupçon de chocolat derrière chaque smarties, le maintenir quelques secondes en place avec les doigts (éviter à tout prix d’avoir les doigts tachés).
  7. Remonter le long de la paille. No stress, ça va tenir ! Il faut être patient(e) et laisser sécher le chocolat avant de franchir une autre étape.
  8. Au sommet de la paille, remettre du chocolat et y glisser le paquet de Smarties. il sera maintenu par le chocolat. Si tu as un petit sachet, pour simuler l’effet “gonflé”, tu peux le remplir de papier ménage avant de le fixer.
  9. Placer ensuite, toujours avec du chocolat fondu, des Smarties sur le bord de l’assiette (à l’avant de la chute, genre ça a débordé sur l’assiette). Tu peux aussi en déposer sur la table, en servant.
  10. Tadam !! oui, t’as chaud, t’es claquée mais…. waouw ! Hein dis t’es assez fière quand même ? Non ? Yeeeahh ! Bravo, tu l’as fait !

Ah ! J’oubliais : j’ai préparé le gâteau la veille. Il a passé la nuit et la journée jusqu’à 16h au réfrigérateur… No problem ! A un détail près : c’est vrai que les Smarties décolorent un peu…. Je n’avais pas d’autre choix que de les laisser au frigo car à l’intérieur j’ai mis une mousse au chocolat. Alors voilà, c’est comme ça. J’étais déçue 2 minutes mais au moins je n’ai pas eu le stress de le faire le jour J car je n’aurais clairement pas eu le temps de toute façon ;-).

Voilà quelques étapes et le résultat :

 

 

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Les 5 ans de Minouchon sur le thème “Mario”

Minouchon est fan de Mario…. ouais enfin c’est surtout papa qui est frappadingue après Mario, du coup Minouchon a baigné dans l’univers Mario depuis son plus jeune âge (et c’est dire s’il est vieux… mouarf). Alors pour ses 5 ans (c’est quand même un anniversaire mémorable les 5 ans, non ?!), j’ai opté pour le thème de ce sympathique p’tit plombier moustachu.

Après avoir rassemblé les éléments de décoration, il a été question d’étudier 3 éléments fondamentaux de son anniversaire :

  1. le gâteau !
  2. les biscuits étoiles
  3. la pinata

 

Je commence ici par les biscuits. Le gâteau et la pinata se retrouveront normalement dans d’autres articles, tout bientôt !

BISCUITS EN FORME D’ETOILES

Recette :

J’ai préparé des biscuits standards (par exemple en réalisant la même recette que les étoiles de noël). Attention : ici aussi, il faut prendre un emporte-pièces à 5 branches.

Glaçage :

Ensuite, place au glaçage. Rien de plus simple : 100 grammes de sucre glace auxquels j’ai ajouté, une cuillère après l’autre, 6 cuillères à café de jus de citron. J’ai bien mélangé après chaque cuillère. Une fois prêt, j’ai ajouté un soupçon de colorant alimentaire jaune, en poudre. Un petzon, pas plus ! ça colore très rapidement.

Ensuite, à l’aide du dos d’une cuillère à café (oui, c’est tout le matériel qu’il te faudra!), j’ai déposé le glaçage uniformément sur mes biscuits étoiles entièrement refroidis, en veillant à ne pas en mettre trop pour éviter les coulures. T’inquiète pas, tu chopes vite la technique pour faire les pointes ! Un jeu d’enfant !

Déco :

Une fois le glaçage sec, j’ai dessiné les yeux au feutre alimentaire noir (je préfère ici le feutre au gel car plus facile à appliquer). Pour donner ce petit reflet brillant dans les yeux, j’ai (enfin mon mari en partie) a déposé une pointe de glaçage blanc sur le sommet de l’oeil (si tu as du colorant blanc, c’est mieux je pense). Ouais, à 22h j’ai mandaté mon mari pendant que je glaçais la troisième fournée de biscuits… parce que je t’ai pas dit mais c’est looooong ! La vache…. Même que j’allais plutôt pas mal vite, ça prend quand même du temps. Surtout quand tu as 2 enfants dans les pattes 24h/24 et qu’un des deux ne doit surtout pas voir ce que tu fais ;-).

Pour les biscuits-sucette, j’ai simplement inséré un pic à brochette quand les biscuits sortaient du four. Plus ils sont chauds, moins ils se déformeront.

 

Le blabla : 

Et ce qu’il y a de génial dans cette histoire, c’est que tu peux t’y prendre à l’avance. J’ai commencé le mardi pour l’anniversaire qui a eu lieu le dimanche. Bien conservés dans une boîte à biscuits, ils étaient tip top !

Si tu veux qu’ils aient une tenue maximale (mieux que les miens) – surtout au niveau des yeux , je te conseille de faire les choses dans cet ordre :

  •  J-3 : préparation des biscuits (attention, la pâte doit rester au frigo avant de découper les étoiles)
  • J-2 : glaçage
  • J-1 (ou Jour J, c’est mieux qui tu as le temps) : quand le glaçage est complètement sec, dessin des yeux en noir + point blanc (facultatif). Sur la première série de biscuits, j’ai appliqué une seule couche de feutre et, le lendemain, les yeux n’étaient plus nets. Alors les suivants ont reçu 3 couches de feutres… Nickel. J’avoue que les yeux deviennent moins jolis au fil de jours. Si tu as le temps, fais les yeux le jour J. Ici j’ai fait 3 jours avant. C’est ok mais ce n’est pas parfait. Les photo ont été prise le lendemain de la préparation des yeux.

Comme ça, les jours restants, tu peux les dédier à la préparation du gâteau et le glaçage aura bien le temps de durcir avant de dessiner les yeux.

Sinon, si tu veux savoir comment j’ai fait tenir les sucettes, … j’ai simplement rempli un récipient de riz. Dans le stress je n’ai pas eu meilleure idée. Tu auras peut-être mieux que moi ! Mais ça tient très bien.

Et tu veux savoir comment j’ai fait ces magnifiques personnages en pâte à sucre ?? Alors tu trouveras la réponse dans un prochain article… MEUUUH non ! j’rigole ! Ils sont en plastique évidemment !

 

 

 

 

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Sac à main et pochette assortie

Entre la première rentrée scolaire de Minouchon et l’organisation de son anniversaire sur le thème de MARIO (je ferai un article à ce sujet si le thème intéresse d’autres mamans comme toi), j’ai réservé un peu de temps pour réaliser la cousette de ce mignon sac à main et sa pochette assortie (oui, il s’agit de deux commandes séparées, la pochette étant plus grande que le sac !).

Alors voili voilou les p’tites photos :

 

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Idée de jeu pour petit enfant (dès 2 ans, même un peu avant)

Par cette chaleur, pas évident de sortir, à moins de se réfugier sur nos sommets. Du coup, je te propose un article pour te parler d’un jeu tout simple que toutes les mamans ont dans un tiroir : le Memory. Mais attention, je te parle ici d’un Memory que tu vas adapter pour un tout petit enfant. Déjà un peu avant deux ans, l’enfant pourra y jouer.

Il te faut :

  • un jeu Memory (n’importe lequel)
  • un enfant ou plus 😉

 

Allez, tu devras commencer par bosser un peu (un toooouutipeu hein), mais après tu pourras jouer tranquillou avec ton lapinou.

  1. Trie toutes tes cartes: sépare les paires en deux tas de cartes.
  2. Etale devant vous, face visible, toutes les cartes d’un tas (il ne doit donc pas y avoir de paire devant vous, t’es ok ? Tu suis ?)
  3. Dans le second tas, prends une série de cartes (combien tu veux. Genre 10-15 cartes) et range les autres.
  4. Empiles ces dernières, à l’envers.

La partie peut commencer !

Retourne la première carte de la pile et demande à l’enfant de la retrouver le plus vite possible dans les cartes qui sont étalées devant lui. Il peut prendre la carte trouvée. Si l’enfant est tout petit, même s’il est seul à jouer, il sera tout fier de retrouver la carte. Tu peux aussi jouer contre lui mais à condition que tu acceptes d’être mauvaise perdante ahaha ! Honte à toi si tu gagnes (booooouhhh les pouces en bas) ! S’il y a plusieurs enfants, le premier qui retrouve la carte peut la garder. A la fin de la partie, celui qui a le plus de cartes a gagné.

 

Beaucoup de bla-bla pour un jeu MEGA simple mais si d’un coup tu n’y avais pas pensé avant, il te permettra peut-être de passer un bon moment 😉

Belle journée ! Amusez-vous bien !

 

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Un bracelet en perles à repasser

Tu cherches une idée cadeau toute mimi qu’un de tes enfants pourrait créer de ses p’tites mains pour ta poulette (pour son anniversaire par exemple) ? Je crois que j’ai ce qu’il te faut : un joli bracelet coloré en perles HAMA !

Voici le matériel dont tu auras besoin :

des perles à repasser (on en a toutes quelque part, non ?!)

  • une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé ou natte réutilisable
  • un four
  • un enfant (ben oui, celui qui fait le cadeau)
  • du fil élastique (assez long) (même dans la Migros de mon village il y en a)
  1. Tout d’abord, munis-toi de ton enfant généreux 😉 et de la plaque de cuisson. Après avoir placé une feuille de cuisson, demande à ton enfant de positionner une bonne série de perles “debout”. Attention toutefois à ne pas trop les serrer pour éviter qu’elles ne fusionnent sous la chaleur.
  2. Enfourne le tout pour environ 3 minutes à 200°. Lorsqu’elles sont plates, elles sont prêtes. Evite si possible d’utiliser le four juste pour ça. Prévois éventuellement de les enfourner juste après un gâteau 😉
  3. Laisse refroidir et appelle à nouveau ton enfant généreux 😉
  4. Il te suffit de les enfiler sur le fil élastique et de faire un zoli noeud. Tu peux lui dire de placer une perles “normale” chaque 6 perles plates par exemple. Prévois un fil plutôt long car il faudra le couper régulièrement s’il s’effiloche.