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Des petits gestes pour moins de stress et plus de joie

On entend beaucoup aujourd’hui :
« repose-toi »,
« lâche prise »,
« le ménage n’est pas important »,
« profite du temps avec tes enfants »
« ce n’est pas l’état de la maison dont les enfants se souviendront, ce sont les bons moments avec toi qui compte ».

Ces messages partent d’une bonne intention.
Mais ils peuvent aussi donner l’impression que les autres n’ont pas besoin de s’organiser, de nettoyer, de planifier… comme si tout se faisait tout seul.

Dans la vraie vie, pourtant :

  • les repas doivent être préparés
  • le linge doit être lavé
  • la maison a besoin d’un minimum de rangement et de nettoyage pour qu’on s’y sente bien. 

Ces choses-là ne disparaissent pas parce qu’on décide de ne plus y penser.
Souvent, elles prennent juste encore plus de place dans la tête.

Pour moi, la meilleure solution pour libérer sa tête à ce sujet, c’est de se discipliner.

(Petit aparté pour le dernier point : alors, oui, la connexion avec tes enfants est un point PRIMORDIAL, mais nous avons tellement besoin de sécurité intérieure pour nous réguler (adultes comme enfants)… et cette sécurité vient lorsqu’on est bien dans notre environnement, notre corps et avec les personnes avec qui nous sommes en lien. Et pour y arriver, il nous faut de la prévisibilité, de la constance et un environnement stable et sain)

Se discipliner pour penser moins

Une grande partie de la charge mentale ne vient pas des tâches en elles-mêmes, mais de tout ce qu’on rumine à leur sujet.

Être parent, ce n’est pas seulement faire beaucoup de choses.
C’est surtout avoir beaucoup de choses dans la tête, tout le temps.

Repas, ménage, lessive, rangement … tant que ce n’est pas décidé, planifié ou fait, ça reste ouvert dans la tête.

Les repas sont un très bon exemple : ne pas savoir quoi cuisiner, improviser chaque jour, ne pas savoir quoi acheter… ça crée du stress, surtout en fin de journée, quand les enfants ont faim.

Ce mental qui ne s’arrête jamais, c’est ça qui fatigue le plus.

Tu vas me dire : « ok mais se discipliner demande des efforts et de l’énergie !! Et justement je veux garder le peu d’énergie que j’ai pour les choses agréables… ».

Je comprends. 

En réalité, tu peux choisir où tu mets ton énergie. Et tu n’as pas 36 options :

  1. Soit tu mets ton énergie chaque jour, dans le stress, l’énervement, les pensées en boucle, pour rattraper ce que tu n’as pas organisé,
  2. soit tu mets ton énergie dans ta discipline et ensuite tu profites. 

Dans la première option, tu fais au jour le jour, sans ligne de conduite. Va comme j’te pousse. 
Si tu arrives déjà fatiguée, ta tête sera remplie de toutes sortes de pensées, tu auras faim, tu n’auras pas d’idée, les enfants chouineront (on sait toutes et tous que les enfants qui chouinent quand tu es planté(e) devant le frigo, la porte ouverte, ça facilite à fond la survenues des idées géniales dans ta tête…), quand enfin tu auras une illumination, tu n’auras pas les ingrédients… et tu râleras car c’est tous les jours la même histoire… (j’en ai marre, c’est toujours pareil, c’est toujours moi qui dois tout faire, j’ai pas d’idées,…).  Les enfants ressentent ton stress et ton manque de constance.

Dans la deuxième option, tu te disciplines. Tu gardes une constance dont tu peux être fière. Tu prends un moment, chaque semaine par exemple, pour choisir et noter les repas que tu vas faire, préparer la liste des courses, planifier ta sortie au magasin,…. 
Grâce à ça, chaque jour, tu sais ce que tu dois faire, les ingrédients sont prêts, ton humeur est ok, les enfants sont rassurés, tu gères et tu gagnes du temps pour les bons moments. Et je te garantis qu’un parent stable, qui sait ce qu’il fait et qui reste calme, c’est exactement ce dont un enfant a besoin pour se sentir en sécurité dans son corps. 

Je ne dis pas que c’est facile et je ne fais en aucun cas la morale. C’est juste un fait.  La discipline sécurise ton système nerveux et celui de tes enfants.

Mais alors comment s’y mettre quand j’ai l’impression que tout est déjà trop lourd ?

Tu te sens peut-être perdu(e) car ta vie est déjà bien trop remplie (entre le travail, les enfants, les tâches ménagères, les rendez-vous,…), tu as peur de ne pas trouver du temps pour t’organiser. Tu cours partout, les journées semblent trop courtes et tu t’écroules le soir… 

On va t’aider à retrouver du calme car oui, c’est possible !
Pour commencer gentiment, je te propose les fiches menus qui sont dans mon shop.

Les fiches menus que j’ai préparées pour toi

J’ai mis en place les fiches menus il y a quelques années (tu peux les trouver ici). J’avais monté pour moi tout une organisation et comme elles me sont vraiment utiles, j’ai mis ça au propre pour pouvoir les partager. 
Elles ne vont pas faire le travail à ta place. Si tu les as, elles sont là pour te motiver, pour t’aider à mettre en place ta propre discipline. Et si tu abandonnes en route, elles seront là pour te motiver à t’y remettre.

Elles offrent une base de recettes et d’astuces et une grande source d’idées. C’est à toi de chercher, tester, cuisiner, garder la recette dans ton nouveau classeur. Faire ta propre collection. Plus tu avanceras, plus tu auras de la facilité à planifier et à t’organiser.

Ma liste de menus de la semaine (effaçable et réutilisable à souhait) est patafixée dans le meuble du micro-ondes. Les enfants peuvent la consulter et si elle n’est pas prête, ils me le rappellent. 

Chaque petit pas compte. Ton mental aime les petits pas. L’important est la constance. Ne change pas tout d’un coup. Ne mets pas au programme de la semaine 5 nouvelles recettes d’un coup. Les fiches seront là pour te guider. Vas-y petit à petit, comme tu y arrives. Avec le temps et la régularité, tout se mettra gentiment en place et plus tu pratiqueras, plus ce sera vite fait et plus tu auras du plaisir.

Fais-le d’abord pour TOI !

Ne te discipline pas pour faire plaisir à tes enfants ou ton conjoint ou qui que ce soit. 

Fais-le pour TOI.

Fais-le en gardant à l’esprit que ton organisation allège ta charge mentale, te rend plus disponible, plus calme. Qu’elle te fait gagner du temps que tu peux utiliser comme bon te semble. Garde aussi à l’esprit que tous les efforts que tu mets en place pour cette organisation te sont utiles pour manger mieux, pour moins grignoter, pour te libérer du temps et de l’espace dans ta tête, pour gérer ton budget en achetant seulement ce qui est nécessaire et pour t’amener à devenir le parent calme et prévisible que tu as toujours voulu être. Et quand TOI tu seras mieux, les autres membres de ta famille le seront aussi. 
Je ne dis pas que tu dois tout porter toute seule. Tu peux t’organiser comme tu veux. Ton conjoint peut participer, bien sûr. Mais si tu te motives à prendre en main ce poste par exemple, rappelle-toi à chaque fois à quel point ta discipline est bénéfique pour toi et pour vous.

Lorsque tu fais les choses pour toi, même si ton enfant rejette le repas que tu as pris du temps à préparer, même s’il fait une crise, tu ne le prendras personnellement car tu sais que tu l’as fait pour toi (tu n’attends donc rien en retour), en étant consciente de tous les bénéfices que tu apportes à ta vie et à celle des personnes autour de toi.

L’organisation ne fait pas tout mais elle est une aide précieuse. 

Il est important que tu gardes en tête que mettre une routine ou une stratégie en place ne supprime pas l’effort : il faut toujours s’assoir un moment, s’occuper du menu, faire les courses, cuisiner et ranger.

Mais l’effort devient beaucoup plus léger, plus clair, moins épuisant. Il est même gratifiant.

La discipline n’est pas une punition. C’est un choix conscient.
C’est un choix pour soi.

Mettre son énergie dans l’organisation, plutôt que dans l’énervement, la culpabilité, la fatigue mentale, c’est un choix judicieux.

La discipline n’enlève pas les tâches, elle empêche qu’elles prennent toute la place dans la tête.

En conclusion

Le quotidien demandera toujours de l’énergie.
La différence, c’est de choisir où tu la mets.

T’organiser, ce n’est pas te rajouter une pression.
C’est te libérer de centaines de pensées inutiles.

Et souvent, c’est ce qui permet d’être plus calme, plus présent,
pour soi… et pour ses enfants.

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Poêle Inox : comment bien l’utiliser ?

Ma poêle en inox, cette rebelle qui m’a appris la patience

Alors oui, parlons-en de cette fameuse poêle en inox. Celle qui a fait fuir plus d’un steak et traumatisé quelques œufs au plat. Je l’avoue : au début, je l’ai détestée. Elle collait, cramait, et me regardait avec cet air de dire « Tu sais pas t’y prendre, ma cocotte. ». Ça c’était avant, quand je ne savais pas l’utiliser. Mais maintenant ? C’est ma meilleure pote en cuisine, depuis plusieurs années.

Quelques étapes à connaître pour que plus rien ne colle :

Étape 1 : Le préchauffage
Je chauffe ma poêle sur le 7 (ma plaque de cuisson va de 1 à 9). Je laisse bien chauffer ! Et là, test magique : je mets quelques gouttes d’eau. Si elles roulent comme des petites billes, pendant un long moment, c’est bon. Sinon, (si elle s’évapore ou ne roule pas) on attend encore (parfois il faut de la patience).

Étape 2 : On baisse le feu
Dès que l’eau fait la chorégraphie, je baisse le feu sur 6Important : j’enlève l’eau avant de passer à l’étape 3.

Étape 3 : L’huile et hop, on cuisine
Je mets un filet d’huile (olive, ici), puis les aliments. Et là, interdit de toucher. Oui oui. Laisse les œufs au plat se faire une petite croûte tranquille. La magie de l’inox, c’est que ça finit par se détacher tout seul.

Astuce pour le nettoyage
Pas besoin de gratter comme une dingue :
– première option : je mets un peu d’eau et remets la poêle sur le feu quelques instants.
– 2e option (ma préférée) : je verse un peu d’eau et de jus de citron dans la poêle (je garde une petite bouteille au frigo, juste pour ça), je laisse agir (genre pendant que je fais semblant d’avoir 5 minutes pour moi), puis éponge silicone (celle que j’ai depuis des années pour enlever le gros) et finition à l’éponge métallique si besoin. Quasi pas besoin de frotter.


Et voilà ! Quand on sait l’utiliser, une poêle en inox est vraiment top. Avec une spatule métallique c’est bien mieux.

Je peux cuire ce que je veux dans ma poêle inox ! La seule chose que je n’arrive pas, ce sont les Röstis 😉 Si tu as une idée, je suis preneuse.

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Supporter la canicule

Il fait drôlement chaud ces jours… « Drôlement » n’est pas le mot approprié, je vous l’accorde. Avec des températures qui dépassent les 38 degrés depuis plusieurs jours, on suffoque carrément.

Si vous lisez cet article, il y a un grand pourcentage de chances que vous soyez régulièrement à la maison, avec des enfants, et vous savez comme il est difficile de refroidir son logement sans climatiseur.

Nos petites astuces pour rendre notre habitat vivable par temps de canicule :

  • Aérez la nuit. Ouvrez GRAND, si possible TOUTES vos fenêtres. Attention : on ouvre seulement lorsque la température extérieure est quasi identique à la température intérieure !! Si on ouvre dans la soirée, lorsqu’il fait encore 29 degrés dehors et qu’on est à 24 à l’intérieur, nous allons chauffer notre logement. Si vous avez un Vélux, profitez de l’ouvrir également ! la chaleur monte et s’en ira.
  • Le matin, au réveil, ouvrez aussi vos portes si possible et, dès que la température intérieure commence à remonter, FERMEZ TOUT ! Toutes les fenêtres (ne les gardez pas ouvertes sous prétexte qu’elles feront des courants d’air agréables, vous ne ferez que de chauffer votre logement).
  • Fermez aussi les stores ou volets (le soleil ne doit pas taper sur les vitres. Vivez le plus possible dans le « noir ». J’exagère un peu ;-). Relevez un peu les stores du côté qui n’as pas ou plus le soleil si vous avez besoin de lumière.
  • N’allumez pas les lumières ni le four si possible. Ni tous les appareils énergivores qui chaufferaient la maison, dans la mesure du possible.
  • Si vous avez un parasol, un store à banne et que le vent ne souffle pas, déployez tout ce que vous pouvez pour faire de l’ombre autour du logement.
  • Privilégiez des repas froids.
  • Vous pouvez placer des bouteilles d’eau au congélateur pour les déposer vers votre lit le soir.
  • Prenez une douche froide. Buvez bien.
  • Si vous n’avez pas la possibilité d’aller au frais, restez à l’intérieur en journée.
  • Si vous avez des petits enfants à la maison, vous pouvez prendre un récipient et y mettre plein de petits objets en plastiques : bouchons de bouteilles, Lego,…. Vous remplissez ensuite votre récipient d’eau et vous le placez au congélateur. Le lendemain, démoulez votre énorme glaçon et laissez les enfants partir à l’exploration avec un petit marteau ou n’importe quoi qui ferait office d' »outil ». Pour les plus petits, un simple spray rempli d’eau fera l’affaire. Ils passeront un bon moment et se rafraichiront 😉

Si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas à me contacter ! 😉

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Ça grince … !

Quand tu deviens parent, tu prends tout à coup conscience du caractère « oh combien précieux » du sommeil. Suivant le modèle d’enfant dont tu écopes tu arrives parfois à un stade ou tu es prêt à tout (à TOUT je te dis !!) pour grappiller la moindre miette de sommeil.

Alors si tu t’attends à ce que j’arrive avec LA solution pour te faire dormir (ou pour faire dormir tes gosses) servie sur un plateau d’argent, tu vas être déçu(e). Parce qu’à ce niveau-là, je suis certainement tout aussi embêtée que toi. Mais attends, ne pars pas tout de suite ! J’ai une technique qui peut déjà aider à faire un bout de chemin dans cette direction.

Le sommier de notre poulette commençait à grincer vilain… et comme elle dort peu, elle remue beaucoup ! Du coup, elle était gênée par le bruit et peinait à se rendormir. De notre côté, tendus comme des ressorts de l’entendre ne pas dormir, on ne dormait pas non plus.

Saisis d’un élan de folie, on a tout démonté et inspecté son lit… Zut, ce sont les plastiques qui tiennent les lattes en bois qui sont coupables. Le frottement des lattes provoque ces grincements de malheur. Alors on fait quoi ? On change le sommier ?? On accepte d’être condamné à vie à mal dormir ? oh mais non mais non, on cherche une solution !

Et on a trouvé un truc trop trop simple et diablement efficace !! Maintenant notre poulette nous fait des nuits de 12 heures minimum !! (Naaan j’rigole…). Mais promis, elle est toute contente et nous aussi du coup ! Plus un bruit depuis près d’un mois !

Allez, je mets fin à ce suspense insoutenable !

Nous avons dévissé un côté du sommier, de façon à pouvoir sortir les lattes de leur plastique et nous avons frotté une bougie à réchaud sur les lattes (sur la partie qui vient s’encastrer dans les plastiques). Une petite bougie a suffi pour tout le lit. En démontant un seul côté, c’est super facile de le remonter ensuite. Attention à protéger un minimum le sol car les miettes de bougies sont tenaces sur le parquet. Mieux vaut les bourrer dans les plastiques 😉

Plus un bruit j’te dis ! Elle est pas belle la vie ?!? … pis y’a pas que le lit des enfants qui peut grincer si tu vois ce que je veux dire ! Alors au boulot !

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Nouvelle lubie qui donne la banane !

POUR TOI, IL EST COMMENT LE SAC « IDEAL » POUR UNE PETITE SORTIE ?
(surtout printemps-été mais j’avais trop hâte)
(CLIQUEZ ICI POUR VOIR LE SHOP)

Ici, les enfants ont grandi, je n’ai plus besoin de sac à langer, d’une pochette à couches et de tout le bazar. Lorsqu’on part marcher en famille j’ai horreur de prendre un sac à main. Ils me gênent, me font mal au dos, m’empêchent de bouger comme je veux… Alors je me suis mise à la recherche DU sac ;-).

Pour moi, le sac parfait doit remplir les critères suivants :

  • être agréable pour mon p’tit dos sensible
  • me laisser les mains libres et ne pas glisser le long du bras à chaque mouvement (quand tu dois piquer un sprint avec ton sac sous le bras… salut !). Genre le sac que tu prends pour aller marcher avec les enfants, promener le chien, voir un concert, faire du vélo,…
  • pouvoir être porté devant, sur le côté et dans le dos, si possible
  • être léger
  • pouvoir s’ajuster à ma morphologie
  • avoir une petite poche secrète à l’arrière pour ranger la carte du parking, un baume à lèvre, le jeton du caddie, de l’argent,… (ouaouw les secrets de OUF que j’ai).
  • être suffisamment grand pour pouvoir accueillir le porte-monnaie, les lunettes de soleil, les clés… mais pas trop pour ne pas y mettre toute la baraque non plus (comme dans mes autres sacs) et rester discret.
  • avoir un style en accord avec ma personnalité.
  • être lavable en machine à 30° (mode délicat, lanière retirée)

Eh ben figure-toi que mon sac idéal il existe parce que je l’ai cousu tout comme je voulais ! 😉
Il peut même se cacher sous la veste car il est tout plat (bon, si tu mets un pamplemousse dedans, ça tombe à l’eau). Il peut être customisé en changeant sa lanière (qui peut être utilisée sur un autre sac également).

Mes nouveau p’tits sacs sont faits avec amour et passion ! J’ai réalisé plein de prototypes avant de trouver LE format parfait (pour moi du moins ;-)). Comme d’habitude, j’ai à cœur de proposer des couleurs et motifs variés pour que chacune puisse trouver chaussure à son… sac à son épaule.

POUR LES DÉCOUVRIR : RENDEZ-VOUS DANS LE SHOP 😉

Du coup, si ton sac idéal doit remplir les mêmes critères que moi, j’ai le plaisir de te présenter ma toute nouvelle lubie ! N’hésite pas à me dire ce que tu en penses et à me faire part de tes remarques et suggestions !

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Gâteau idéal à faire avec des tout-petits

La dernière activité cuisine avec tes p’tits loups a failli te rendre chèvre ??!
Tu avais pourtant tout préparé pour ton « après-midi trop chouette » avec les minouchons… Vous étiez fins prêts (tabliers noués et petites mains lavées) mais rien ne s’est passé comme tu l’avais imaginé ? La pâte collée dans les cheveux de la petite dernière (façon slime de ouf), l’œuf qui a raté le bol et qui dégouline sur l’écran de la balance (et sous l’écran sinon c’est pas drôle -mouarf si si c’est du vécu-), les coups et hurlements des enfants pour décider qui va où sur l’escabeau ont eu raison de ta motivation initiale ?
Puis tu as maudit toutes ces publicités de familles bien trop joyeuses à la télé…. Celles où la mère parfaite guide ses enfants parfaits pour faire un repas parfait dans une cuisine parfaite, … tu vois ce que je dis ?
Ça a fini en « bon j’en peux plus, foutez-moi la p… allez jouer pendant que je termine et que je me tape tout le rangement et le nettoyage ! ». Juste ?!

Alors pour rattraper le tir, je te propose ici une recette de gâteau personnalisable, ULTRA SIMPLE, ULTRA RAPIDE et qui, cerise sur le gâteau, demande très peu de nettoyage et de préparation en amont : le gâteau à la ricotta et au citron 😉

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Gâteau glacé ultra simple pour les anniversaires

Parce qu’on n’est pas toujours des cheffes pâtissières, parce qu’on manque souvent de temps et surtout parce qu’on veut faire plaisir à nos enfants, voici une idée de gâteau glacé Plussimpletupeupa !

Nos enfants sont nés en été et souvent leurs anniversaires tombent en pleine canicule, comme cette année. Donc, pour éviter d’allumer le four et pour rafraîchir les convives, j’opte pour cette recette ultra simple.

Bon, là, il y avait 8 enfants qui attendaient sur la terrasse, j’ai voulu faire très très vite et je n’ai pas pris le soin de lisser les contours ni de faire une photo potable, mais tu peux le faire mieux ! 😉 Surtout, par 37 degrés, je voulais faire très vite.

LE GÂTEAU – VACHERIN GLACÉ

INGRÉDIENTS :

  • env. 2 litres de glace (ici 1L vanille et 1L fraise) (tu peux mettre ce que tu veux, même des sorbets)
  • quelques biscuits (par exemple Speculoos,…), environ 120 g
  • 60 à 70 g de beurre

MATÉRIEL :

  • 1 moule à charnière de 18 cm, le plus haut possible
  • du papier sulfurisé
  • un rouleau à patisserie si possible
  • 1 congélateur 😉 (tu auras pris le soin d’y faire de la place avant de commencer quoi que ce soit !)
  • des décorations selon vos envies

Tu peux préparer ce vacherin glacé la veille.
Il faut par contre toujours avoir ton matériel prêt ainsi que des idées de décoration bien précises afin d’agir au plus vite, à chaque étape, pour éviter que la glace ne fonde ! (on évite absolument le dégelé/recongelé !)

  1. Fais fondre doucement le beurre au micro-onde.
  2. Pendant ce temps, dans un sachet en plastique ou un linge propre, dispose quelques Spéculoos à la fois et écrase-les avec un rouleau à pâtisserie. Recommence de manière à réduire en miette tous tes biscuits. Tu peux avoir des morceaux plus ou moins grands, selon vos goûts.
  3. Mélange bien les biscuits et le beurre dans un saladier. Dispose ensuite ce mélange dans le moule à charnière (dont tu as recouvert le fond de papier sulfurisé)* et tasse bien le tout en réalisant une surface plane. *Place le papier sulfurisé sur la partie du fond et clippe ensuite la charnière par-dessus afin de bien le maintenir en place. Découpe le papier qui sort sur les côté.
  4. Place le tout au frigo pendant minimum 20 minutes.
  5. Sors une glace de ton choix du congélateur et, sans la laisser dégeler, prélève de petits morceaux avec une cuillère à soupe et étale-les sur ton fond de biscuits. Travaille vite. Etale de cette manière toute ta glace. Garde une surface plane en lissant avec ta cuillère. Bouche bien tous les trous.
  6. Place au congélateur un moment, le temps que ça durcisse à nouveau et recommence l’opération avec la deuxième glace.
  7. Place le tout au congélateur pendant 2 heures (voire toute la nuit).
  8. Juste avant l’anniversaire, place tes décorations.

Remarques :

  • Tu peux insérer entre les couches de glaces, des meringues écrasées.
  • Tu peux recouvrir le tout de crème fraiche mais expérience faite plusieurs fois, avec la canicule ça prend très mal.

Voilà ! Bon appétit !

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Lassitude et épuisement des mamans d’aujourd’hui

L’HISTOIRE OUBLIÉE DES FEMMES AU FOYER : documentaire de Michèle Dominici (France, 2021, 53mn) Disponible jusqu’au 13/12/2022 (CHERCHEZ SUR GOOGLE !)

Au travers de films familiaux et de journaux intimes, Michèle Dominici fait entendre la voix de celles qui ont fait le choix, pendant les Trente Glorieuses, de se consacrer à leur famille. Un éclairage rare sur une thématique délaissée par les sciences sociales….

———

Éblouie par la beauté de ce film documentaire, j’aimerais partager cette expérience avec vous et vous invite à le regarder !
Après ce visionnage, j’ai envie de blablater un peu sur l’évolution de la situation des mamans depuis cette époque. Non pas pour nous plaindre mais juste pour y réfléchir…

LASSITUDE ET ÉPUISEMENT DES MAMANS D’AUJOURD’HUI, MALGRÉ LE PROGRÈS

Ce qui me fait cogiter, c’est pourquoi après tant d’avancées (et heureusement !) matérielles et sociales, les mamans d’aujourd’hui ressentent souvent encore les mêmes sentiments de lassitude et d’épuisement ?
Techniquement, nous avons tout pour être bien…
Déjà au niveau matériel avec le lave-vaisselle, le lave-linge, l’aspirateur, le fer à repasser qui fait de la vapeur en appuyant sur un bouton (sans mettre du charbon, uuuh !) … mais également au niveau social : beaucoup ont un mari présent et dévoué (un mari qui n’a pas non plus une vie facile mais c’est un autre sujet !) et pourtant, nous nous sentons parfois (même souvent on peut l’avouer) dépassées voire même inutiles. Bien entendu, certaines mamans ne se reconnaissent pas dans ce que j’écris et gèrent très bien leur vie (non mais comme je les déteste elles, mouarf)… Mais, pour être en contact de par mon job avec de nombreux jeunes parents, je sais que ce sentiment est largement partagé (au moins de manière ponctuelle – surtout en hiver – et plus particulièrement avec des enfants en bas âge et/ou des adolescents).

Épouse parfaite, femme au foyer parfaite, working woman parfaite

Avant, pour être une femme accomplie, il fallait se trouver un mari et lui être entièrement dévouée, tenir sa maison de manière irréprochable pour qu’elle soit un refuge pour Monsieur, élever des enfants parfaits et être fraiche et disposée à toute heure. Heureusement, grâce aux efforts de nos aïeules, la situation a bien changé. Nous avons admiré ces femmes qui pouvaient être libres et travailler, qui avaient le droit de penser et qui étaient même parfois admirées pour ça. Nous avons actuellement les portes ouvertes devant nous et sommes libres de choisir nos vies ! C’est formidable ! Mais alors où est le problème ?!

Eh bien… parce que, même si on peut échapper à son quotidien en travaillant (pour autant que notre travail nous intéresse car souvent ce n’est pas par choix que nous le faisons), nous devons quand même gérer tout le reste.
Si nous ne le faisons pas, … qui fera le ménage, les lessives, le repassage, les repas à notre place ?! Qui organisera les rendez-vous chez le médecin, le dentiste, les courses, l’achat (le rangement, le tri) des vêtements des enfants, les anniversaires, le cadeau pour ceux des copains, passera derrière les enfants pour ranger ou faire ranger ce qui traîne, fera le taxi pour les activités des enfants, s’occupera des devoirs,…?! Qui saturera son cerveau de cette fameuse charge mentale à notre place ?! Personne…
Au final à qui la faute ??! En y réfléchissant bien, à personne. Car avouons-le, la plupart de ces choses sont très difficiles pour nous à déléguer car nous avons l’impression (à tort ou à raison… (à raison ! à raison !)) de le faire mieux que quiconque. Et déléguer demanderait une telle supervision de notre part que l’énergie dépensée ne serait que déplacée pour mieux nous revenir dans la face.
Exemple : Monsieur se dévoue pour les courses. Ouais super ! Large sourire sur notre tronche toute cernée. Puis vient la phase concrète : il faut te stresser pour faire la liste (et c’est le plus compliqué car tu dois prévoir tes menus), il faut ensuite lui écrire cette liste dans l’ordre du magasin si tu veux qu’il revienne avant le lendemain, lui faire un rapport détaillé de chaque article, lui rappeler que ce qui n’est pas sur la liste il faut le laisser au magasin (parce que tu gères le budget), … À ce moment, Large Sourire a pris le large et c’est Moue Dubitative qui prend le relai… Et d’un balayage de la main, tu lui fais signe que tout va bien, que t’es finalement pas si débordée que ça et tu le feras toi-même. Mais merci quand même hein !
Attention, ceci n’est pas un blâme pour nos maris ! J’ai la chance d’avoir un mari super dévoué, présent et reconnaissant de ce que je fais (je préfère le souligner, dès fois qu’il lui prendrait l’envie de lire mes articles, mouarf), mais je sais que ce n’est pas le cas de tout le monde.
Du coup, je pense qu’on est d’accord, généralement nous planifions, organisons et gérons pratiquement tout à la maison. Beaucoup de mamans qui se font aider par leur mari doivent leur demander/rappeler les tâches à accomplir et, fatiguées par cette perte d’énergie dépensée pour de la supervision, préfèrent régler la tâche elles-mêmes. Certaines doivent même encore sortir la fanfare pour tant de bravoure une fois la table débarrassée 😉
Donc, de nos jours, nous nous usons à être parfaites à la maison, dans notre couple ET au travail (ben oui, parce que les autres le font si bien…). Une pression dont nous sommes parfois les principales instigatrices.

Faut-il vraiment être comme les autres ?! (enfin comme on pense qu’ils sont)

Les réseaux sociaux cultivent en nous l’illusion que les autres femmes gèrent leurs enfants, leur ménage et leur couple comme des cheffes … et avec le sourire s’il vous plaît ! Les cernes ? non JAMAIS, t’es fou ! On y voit des femmes heureuses et épanouies (et au corps parfait parce que c’est beaucoup plus mieux bien) dans tous les coins d’internet !
On imagine que c’est ça la réalité… ou du moins le but à atteindre, le Graal qui rendra notre famille heureuse pour l’éternité. Ce qui ne fait que renforcer notre sentiment de frustration.
Puis on évite de se plaindre et d’en parler car on est tout de même tellement reconnaissante de la chance qu’on a par rapport à énormément d’autres femmes sur notre planète.

Comme me l’a très justement souligné Irène F. : « le gros problème est que les travaux du foyer sont dévalorisés par notre société, du coup c’est plus difficile d’y trouver une satisfaction alors qu’ils sont essentiels et demandent beaucoup de savoir-faire qui ne se transmet plus. Pour nous occuper de nos bébés, des hommes ont pensé remplacer nos bras par des gadgets hors de prix qui ne fonctionnent même pas. De quoi être frustrées. Alors arrêtons de croire que les autres savent mieux que nous, que ce doit être comme chez les autres et surtout arrêtons de nous comparer les unes aux autres. L’une fait mieux ci, l’autre fait mieux ça, tant mieux ! Si on rassemble nos savoir-faire on serait bien plus forts. L’individualisme n’est pas fait pour l’humain ».

Le grand vide intérieur qui s’installe par moments

Alors je n’écris pas ceci pour vous dire qu’on est de pauvres victimes (en s’enfermant dans ce schéma, on ne ferait que renforcer ce sentiment) mais pour vous rappeler à vous, jeunes parents (aux papas aussi car ce n’est pas tout rose pour eux non plus), que la vie était souvent dure avant et qu’elle l’est encore aujourd’hui, surtout si on se met trop de pression. J’écris pour les mamans qui, au moment où elles lisent ce mot, sont dans une période difficile pour elles et ont besoin de réconfort. Nous essayons d’être parfaites sur tous les plans et nous nous tuons à la tâche. Gardons en tête que chez les autres l’herbe n’est pas plus verte et que les désillusions ne nous ont pas été exclusivement réservées. Non non, toi qui lis ceci, tu n’as pas le monopole de l’insatisfaction ! Tu n’es ni la première ni la dernière nana qui en arrive à tellement regretter le calme de sa vie de célibataire sans enfants qu’elle s’imagine prendre 3 culottes et partir le plus loin possible de son foyer pour apaiser ses oreilles un instant…. et bien sûr à regretter instantanément ces idées affreuses parce que non mais quand même !
Hashtag bouhouhouNonMaisChuisTropUneMauvaisemère.

Les autres aussi ont fait ou feront l’expérience de ce grand vide intérieur qui arrive parfois, et ce même si nous menons une vie à 100 à l’heure ! Faisons ce que nous pouvons, sans nous épuiser à atteindre la perfection.
Je le sais, c’est facile à dire…

Parlez-en dans votre couple et trouvez du temps pour respirer

Parlez de votre épuisement dans votre couple. Cherchez des solutions à deux. Si votre homme ne voit pas ce qui doit être fait, attribuez-vous certaines tâches de manière ponctuelles ou non. Certaines sont faciles à déléguer : nettoyage des sols, des salles de bain, rangement du lave-vaisselle, vaisselle tout court,…

Je ne suis pas bien placée pour donner des conseils, juste pour vous dire que vous n’êtes pas seules et pour vous rappeler que vous n’êtes pas des machines mais des femmes belles, fortes et intelligentes, avec des sentiments surtout et qu’il ne faut pas oublier de profiter de tout ce que vous pouvez prendre, de toutes les belles choses que vous pouvez voir, de tous les sourires d’enfants qui vous sont offerts (non non, les enfants ne passent pas leur vie à être reconnaissants de ce que vous faites pour eux, souvent leurs sourires se méritent hum hum). N’attendez pas trop des autres, surtout pas de la reconnaissance mais acceptez et prenez (et allez chercher s’il le faut) tout petit bonheur qui vous est destiné car vous le méritez largement. Observez le monde avec votre regard d’enfant un peu plus souvent et laissez-vous émerveiller par les petites choses.
Planifiez-vous du temps pour respirer, même si cela vous semble impossible. Comme s’il s’agissait d’un rendez-vous obligatoire. Le rendez-vous chez le médecin du petit dernier ne tombe pas au bon moment ? Ben vous y allez quand même, non !? … alors pourquoi un rendez-vous pour vous serait impossible à caser dans votre agenda de ministre ?!

Sur ce, je vais aller étendre ma lessive, j’entends que ça sonne… 😉

Pour gagner du temps dans nos routines …. « l’organisation au quotidien »

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Spray assainissant fait maison

Pour faire un spray assainissant (200 ml) qui a une délicieuse odeur de bonne humeur, il te suffit de :

  • un flacon spray de 200 ml
  • 100 ml d’alcool à 70° (alcool végétal)
  • 50 ml d’eau
  • 40 gouttes d’huile essentielle de citron
  • 40 gouttes d’huile essentielle de lavande
  • 40 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus

Ajoute un ingrédient après l’autre dans ton flacon. Mélange bien entre chaque ajout. C’est prêt.

Le spray dure longtemps.

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Les petits mots des enfants

Il y a quelques années, j’écrivais un article sur mon fils pour évacuer le trop plein que je ressentais vis-à-vis de son hyperactivité. Comme je le disais : oui, il est hyperactif et oui je suis parfois (souvent même) au bout de ma vie avec ça mais non il n’est pas que ça. Il est surtout bien drôle ! Les enfants font des sorties tellement amusantes que j’ai décidé de les noter, chaque jour, depuis qu’ils sont petits (bon j’ai arrêté au bout d’un moment !). J’en ai fait un document de 52 pages (juste pour mon fils). Celui de ma fille est en cours. Si ça peut te rassurer il y a des photos aussi. Mais t’inquiète pas, je ne vais pas le publier ici ahahah ! Ce document sera pour eux, lorsqu’ils seront adultes. Par contre, parce que c’est léger et plutôt rigolo, j’ai envie d’en noter une série que j’ai relevées mot pour mot, à la virgule près 😉

Et parce que je ne veux pas forcément noter le nom de mes enfants ici, je les appellerai TOM et JULIETTE.

2 ans et trois mois :

  • Papa te chante : Mon beau sapin, roi des forêts, que j’aimeuuu taaaa…….. – « MAMAN » ! (tu as continué la phrase ahah !)
  • Tu as joué dans la neige avec tonton il y a peut-être 10 jours. Tonton te disait de te coucher pour faire la trace de « petit TOM » dans la neige (pour faire l’ange). Aujourd’hui, tu regardes la télé et des personnages font les anges dans la neige. Tu dis : « Maman, adarte ! (regarde) Mickey fait petit Tom ! ».

2 ans et demi :

  • Tu dis souvent : un cheval, des chevaux…. Et dans ton livre après les chevaux, il y a les ânes. Là d’un coup tu dis, tout fier : « un âne, des nânes ! ».
  • A goûter, on mange une mangue avec papa. Papa te dit : « quand tu étais petit, maman te donnait de la mangue et tu étais couvert d’eczéma ! ». Maman rétorque : « quand tu étais petit tu avais tout le temps de l’eczéma, je ne pense pas que c’était ça… ». Et elle te coupe des morceaux qu’elle met dans ton assiette. Tu adores. Et d’un coup tu lui dis : je mange PAS les petits là (il restait deux tout petits morceaux minuscules de mangue dans ton assiette…). On n’a pas bien compris. Et quand on a mangé toute la mangue et qu’il ne reste plus que ces deux minuscules morceaux, papa te dit : « allez, mange-les ». Et toi tu cries : « non je mange pas les petits ! Veux pas attraper plein d’eczéma !!! ». Tu n’avais pas tout bien compris… ahahha et tu as ri quand on t’a expliqué que c’est quand TU étais petit (et non pas quand la mangue est coupée en petits morceaux) 😉
  • Il fait chaud et pour une fois maman arrive à te mettre au lit sans la gigoteuse pour la sieste. Tu mets tes jambes sous le duvet et tu dis : « c’est bien, ça fait des chatouilles ! Merci Merci !! ». Mais tu l’appelles 36 fois avant de dormir… et au bout d’une heure, tu l’appelles encore et tu lui dis : « Maman ! peux pas dormir ! il y a un problème ! J’ai deux orteils immenses et plein d’autres tout petits !!! ».
  • Tu joues dehors avec les fourmis. Maman t’a rappelé de ne pas leur faire de mal… Tu appelles : « Mamaaaaan ! J’ai essayé de mettre une fourmi sur ma joue… mais la tête est partie. Viens réparer siteplait ! ».
  • Tu joues dehors avec le voisin et quand on rentre à la maison tu dis à maman : « Attention !!! Maman, écrase pas les coccinelles déguisées en fourmi !! (les bêtes à diable, les gendarmes) ».
  • A souper (on mangeait une bonne brisolée), maman te dit : « j’ai de la chance de t’avoir, tu remplis mon cœur de bonheur ! ». Au moment du coucher, tu lui dis : « je t’aiiiiime ! ». Elle te répond : « oh mais tu es trop chou ! ». … Et tu lances : « Je remplis tout ton estomac de cœurs !! ».
  • Maman, bien enceinte, se baisse pour ramasser la cuillère qui est encore tombée parterre et nettoie en même temps le yogourt qui a giclé partout. Tu lui dis : « non maman ! Attention ! Tu dois pas te baisser comme ça ! Tu as MON bébé dans le ventre ! ».
  • Depuis quelques jours tu dors mieux car on a instauré un système de gommettes plutôt efficace…. Mais ce soir, à 21h05, tu nous appelles : « s’il vous plaît ! s’il vous plaît ! ». Papa monte… tu lui dis : j’aimerais bien qu’on fasse bientôt des tartelettes bananes-pêches !
  • Tu manges des céréales avec papa. D’un coup tu dis : « Papa, les céréales c’est bon pour la santé ? ». « Euh non » répond papa. Toi : « alors c’est bon pour le moral !! ».
  • Tu t’assieds à la table pour déjeuner et tu remarques que le bois pour poser la rallonge n’est pas tout à fait bien rentré (peut-être 1 cm qui dépasse)… Tu dis : « mais ?! le bois est pas colifaut (comme il faut) et j’ai pu dormir quand même !!??! ». 
  • Juliette est née la veille. Tu dis à papa : « Juliette c’est mon cadeau à moi ! ».
  • Tu joues au salon et tu parles… d’un coup tu hurles de joie ! Tu sautes partout ! et tu dis : maman ! j’ai réussi à dire « train » !!! (tu disais toujours Crain) Crou (trou), crôle (drôle), cravailler (travailler),….

Tout juste 3 ans :

  • Tu n’as pas voulu faire la sieste. Gros cirque dans ta chambre. Plus tard, on a joué et quand on passe devant la chambre de papa et maman tu dis à maman : « avant, quand je l’a fait la sieste… quand je l’a pas trop fait la sieste en fait…, je suis venu dans la chambre là ! ». Maman dit : » tu es venu dans ma chambre ?!! ». Tu réponds : « non mais je suis venu dans la chambre de papa et maman. Je suis venu corcoler (contrôler) si le lit il était colifaut (comme il faut !). Pis il était colifaut alors je suis allé couché dessus. Attends je va te montrer ! ».
  • On te met au lit. Tu nous dis : « quand je serais papa,… ». (on ne sait plus la suite). On te demande si quand tu seras grand tu auras des enfants. 
    – Toi : « oui ! ».
    – Nous : « tu les gronderas comme on te gronde ? ».
    – Toi : « non, je prendrai des enfants qui sont sages !! Qui courent pas partout ! Je prendrai un garçon et une fille ».
  • Tu n’as plus de couches la journée. Pour le dodo du soir, d’un coup tu recommences la crise… tu veux qu’on te l’enlève aussi ! Ce qu’on finit par faire…. (on veut aller dormir ! hahah !). Et au bout d’un moment, tu appelles papa. Il monte. Tu lui dis : j’aimerais que tu me mettes un pampers. Papa dit : « Ok, j’arrive, je vais en chercher un ». Et là tu cries : « nooon ! je me suis trompé ! je veux que tu me mettes des chaussettes, il fait froid ! ». Alors papa te met les chaussettes… Tu regardes ton Buzz l’Eclair (ta nouvelle peluche adorée qui dort avec toi) et tu lui dis : « tu sais Buzz, j’ai plus de pampers !! et tu prends Buzz et fais comme s’il répondait : oui d’accord ! ».
  • Tu es dans une phase assez pénible, remplie de crises, pout tout et pour rien. Toute la journée tu as testé maman…  et à chaque fois qu’elle te grondait tu prenais ton bâton (un petit jouet en bois), tu le pointais vers elle et tu criais : « abracadabra transforme-toi en gentille maman !! » et après tu criais : « rho mais pourquoi ça marche PAS ?!?!  Elle est cassée ma baguette magique ou quoi ?!? ».   
          
  • Tu nous as encore fait une crise nocturne. Déjà que Juliette se lève chaque deux heures…. Tu as commencé par nous faire une crise toute la soirée parce que tu voulais qu’on éteigne ta nouvelle horloge qu’on a achetée pour t’aider à dormir… Tu nous as épuisés… et à 1h20 du matin tu as eu un accident de pipi… papa t’a douché. On a changé ton lit et comme on n’a pas de 2e duvet, maman t’a prêté le sien… Il est double face… et voilà que tu n’as pas aimé la face qu’on t’a mise… Le cirque a duré 40 minutes… 40 minutes infernales ou tu as failli finir dehors. Fâchés, on t’a enlevé l’iPad et des jouets. Le lendemain matin, au réveil, tu parlais de ça avec maman. Tu lui as dit : « j’ai plus d’iPad, plus de Lego, plus les petits jeux Mario… On va faire quoi ? Jouer dehors ? … RHA MAIS JE SUIS SÛR QUE PAPA A ENLEVÉ L’HERBE AUSSI !!! ».
  • Toujours dans tes crises énormes (je te rassure, elles n’ont duré que quelques mois)… ce lundi matin tu descends de ta chambre et sans qu’on parle de ça, tu dis très sincèrement à maman : « il y avait deux Tom… on a mis le méchant Tom à la poubelle. ». Ça m’a fait trop mal au cœur car tu es tellement chou en général.
  • Tu as été très gentil toute la matinée et vient l’heure de la sieste… crise pour aller te coucher. En pleine crise, tu t’arrêtes net et tu me dis, plein de remords : « oh non, mais il est méchant aussi ce Tom là ?! Comme celui qu’on a mis à la poubelle ?! ».
  • Maman t’a puni un moment dans ta chambre à cause de la crise pour la sieste. Quand elle est revenue, tu lui as dit : « j’ai « foutu » mes habits parterre quand tu es partie ! Pis je les ai remis sur la chaise. T’es contente ?? ».
  • Maman te gronde. Tu lui dis : « tu es contente ?? » (c’est très important pour toi qu’on soit pas fâchés). Elle répond : « non ». Alors tu lui dis : « tu as un beau n’habit maman ! ».
  • Avec tes DUPLO, tu mets des carrés rouges pour faire les habits de Mickey, des roses pour Minnie,… et tu ne trouves pas de carré blanc pour Donald. Alors maman te dit de mettre du bleu. Tu refuses plusieurs fois. Au bout d’un moment tu lui mets un carré bleu puis tu l’enlèves et dis : « il a pas aimé ». Tu poses tous tes personnages les uns à côté des autres et tu rigoles : « Donald il restera couni ! » (cul nu). 
  • Grand-Papa te donne Fr. 5.-. Tu le regardes et tu dis : mais j’ai pas fait caca dans le pot ! (précision : tu n’as jamais reçu d’argent pour quoi que ce soit).
  • Au réveil, tu vas voir Juliette (3,5 mois) et tu lui donnes des DUPLO. Tu lui dis : « tiens, mange, c’est une noix…. Tu as aimé ?? » Et là Juliette fait un gros caca en même temps. Tu éclates de rire et me dis : « tu vas la changer et regarder si c’est un caca Lego ! ».
  • Juliette est malade. Elle est dans le relax qui se balance tout seul (celui qu’on n’a jamais osé utiliser depuis que tu es là car à la vitesse où tu vas, on a toujours peur que tu le renverses). Toi : « oh mais Juliette, tu es toute bien réveillée ! Tu te balances comme un joli petit singe ! ».
  • Toi : « On pourrait inviter le Père Noël à diner ? ». Maman : « Oh mais tu sais, c’est difficile de le contacter. Il est très très occupé ». Toi : « Mais il fait quoi ? Il fait des pains d’épices ?! ».
  • On ramasse des châtaignes dans la forêt. 
    – Toi : j’en ai une… j’en ai 2… j’en ai 3….j’en ai 4… etc….. j’en ai 18… j’en ai 19….  
    –  Maman : tiens mon cœur, je t’en mets une poignée !
    – Toi : super ! j’en ai 27…. J’en ai 28 …..
    Quelques secondes plus tard…
    – Toi : j’en ai 2 !
    – Maman : hein ?!
    – Toi : j’en ai 2, regarde !
    – Maman : mais ??! Elles sont où toutes tes châtaignes ??!
    – Toi : ben je sais pas, dans le trou !
    – Maman : quel trou ?!
    – Toi : ben je sais pas. Un trou, là-bas…
    – Maman : mais tu te souviens où ?!
    – Toi : euh non, … et toi 
  • Tu écoutes la musique au bureau, dans les écouteurs de papa. Papa monte un peu le volume… Tu t’écries : « non ! pas trop fort ! tu vas réveiller Juliette ! ».
  • Tu joues avec les peaux de mandarines et tu cries : venez les gars!!! Oui on arriiive!!
  • –   Maman : « Tom, je vais vite faire pipi. Tu jettes un œil sur Juliette s’il te plaît ? ».
    –  Toi : « Hein ?!?! ».
  • Maman allume la télé et il y a une émission où qqn parle en italien. Tu dis : « celui-là il parle en vert/blanc/rouge ! ». Maman se marre et te demande quelle langue tu parles. « ben bleu/blanc/rouge ».
  • On voit Brigitte. Elle te dit : « elle est choue ta sœur ! » Tu réponds : « non mais tu rigoles ou bien ?! Elle fait que de pleurer ! ».
  • Maman te demande si tu aimerais d’autres frères et sœurs. Tu lui réponds que tu veux garder Juliette. Maman te réexplique 😉 Tu me dis que non que tu veux Juliette et Tom, c’est tout.  Tu dis que quand Juliette était dans le ventre maman était triste et qu’elle vomissait. Maman te dit : « tu sais, moi non plus je ne veux pas d’autres enfants. J’ai toi et Juliette et je suis très heureuse. C’est tout ce qu’il me faut ». Et là tu réponds : « maaaaais non, tu as aussi mon papa ! ».
  • Tu joues à la pâte à modeler. Juliette est dans le parc, près de toi. Je te dis que je vais faire pipi et que tu peux regarder si Juliette met son doudou sur son visage. Je t’entends lui dire : « je vais partir me laver les mains. Toi tu restes un peu tranquille maintenant ! ».
  • Aujourd’hui, tu es parti dans la forêt chercher la mousse pour faire la crèche de Noël avec papa. Au sommet de la forêt des châtaigniers, au milieu d’un pierrier un peu casse-gueule et très raide, papa te prend dans ses bras pour passer. Après deux mètres, papa commence à glisser et s’apprête à tomber sur le côté. Sentant la gamelle arriver papa te demande de te tenir bien solidement. Toujours dans les bras de papa, tu lui réponds du tac au tac : « T’inquiète pas papa, je te tiens ! ».
  • Tu regardes Juliette dans son maxi-cosi : « tu peux me dire je t’aime avec les yeux ? ».
  • Les voisins nous invitent à un apéro de Noël. On a reçu une lettre avec un Père-Noël dessiné dessus. Tu as été crisou toute la journée. Maman redescend les escaliers avec Juliette dans les bras et te surprend avec tout le courrier éparpillé parterre et une boule de papier dans tes mains. Tu t’énerves avec ton papier en boule et tu pars le jeter au papier. Maman n’est pas très contente et te demande ce que c’est. Très très fâché tu cries : « non ! je veux pas que tu écrives au Père-Noël pour dire que je fais que des bêtises !!! ».
  • Tu colles des autocollants sur le thème des dinosaures et tu parles d’abricotiers. Hein ? Non mais Tom, qu’est-ce que tu racontes ?! Ce sont des cocotiers. Les arbres des noix de coco. Les abricotiers de sont les arbres de quoi ? « Ben de Grand-Pape ».