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Pack vacances spécial bout’chou

Hein ??! Cékoi cékoi ?? et cépourki ?

Les vacances approchent enfin ? J’ai sélectionné pour vous 10 articles pratiques pour un séjour près de l’eau (piscine, lac, mer,…) avec votre bambin. Ce pack est destiné aux petits de la naissance à la propreté 😉

Il se décline en deux versions : FILLE ou GARCON. Ouais, j’ai pas cherché midi à 14h sur ce coup…

Le pack est à Fr. 49.- et l’envoi est offert ! Il se trouve dans la rubrique “Eco’logique” dans le shop.

Y’aquoidedans ?

Dans ce pack vacances, vous trouverez :

  1. une couche lavable maillot de bain
  2. un petit sac imperméable
  3. un bracelet d’identité waterproof
  4. un mouchoir en tissu
  5. un attache-serviette ou doudou (ruban à choix)
  6. une pochette étanche pour lingettes humides
  7. un sac à coquillages et petits cailloux
  8. un paquet de feuilles de savon
  9. un filet à savon ultra moussant
  10. un bon de 20% sur un accessoire en perles (à choix)

Cébienbo mécékoi touça ??!

Pas de panique, je vous explique tout en détail 😉

  1. Couche lavable maillot de bain : cette couche remplace les couches jetables du commerce. Grâce aux boutons-pression, elle s’adapte facilement de la naissance à plus de 3 ans ! Si votre canaille fait pipi (ouais ben c’est quand même prévu pour ça), il suffit de la rincer et la laver avec votre lessive. Si le coquinou teste si la couche résiste au caca, pas de panique : il suffit de jeter les selles et de rincer la couches à l’eau FROIDE avant de la mettre à la machine avec le reste du linge. Elle en ressortira comme neuve. On peut naturellement mettre un maillot de bain dessus. Vous aurez une seule couche jusqu’à la propreté de l’enfant. Plus besoin d’acheter des paquets de couches jetables pour la piscine et de changer de taille chaque 6 mois ;-). Testée et approuvé par notre petite famille !
  2. Sac imperméable : ben là j’ai pas grand chose à dire : c’est un sac pour ranger la couche mouillée. Le petit plus : hors piscine, il convient parfaitement pour ranger les serviettes lavables de maman par exemple. Peut naturellement être lavé en machine.
  3. Bracelet d’identité waterproof : ce sont les bracelets que je propose dans mon shop. Idéal lors des sorties où il y a du monde. Vous pouvez y inscrire votre nom et votre numéro de portable. Le petit plus de ce bracelet : il s’adapte à tous les bras et peut aller dans l’eau. Il est évidemment réutilisable.
  4. Mouchoir en tissu : un mouchoir à glisser au coin du lit de tous les petits. Pratique, mignon et parfois réconfortant pour l’enfant. Se lave normalement, avec le reste du linge. Certains enfants déchiquettent les mouchoirs en tissu et se les enfisiquent dans le nez, même à 2,5 ans…. Ben salut les ressortir ! (non non c’est pas du vécu ! hum hum….). Donc du coup c’en est presque une nécessité 😉
  5. Attache-serviette ou doudou : ce sont les attaches que je propose dans le shop. L’objet à toujours avoir dans sa pochette à couches. n’importe quel linge ou serviette de restaurant se transformera alors en bavette ! Ils sont par ailleurs souvent utilisés comme attache-doudou 😉 Vous pouvez choisir le ruban que vous voulez dans le shop (dans la mesure des stocks disponibles). Valeur : Fr. 9.-.
  6. Pochette pour lingettes humides : le haut est équipé d’une fermeture ziplock. Du coup vous pourrez y glisser n’importe quelles lingettes humides (faites maison ou du commerce). Pas besoin de prendre l’entier de votre immense paquet lors d’une petite balade. La capsule permet de bien refermer le sachet pour que les lingettes ne se dessèchent pas. La pochette est munie d’une dragonne pratique qui peut s’accrocher partout. Pratique comme boîte à lingettes humides maison 😉
  7. Sac à coquillage et petit caillou : petit sac à mettre à l’épaule. L’enfant adorera y placer ses trésors découverts dans le sable.
  8. Paquet de feuilles de savon : vous vous demandez ce que c’est ? Ce sont des feuilles biodégradables enduites de savon. Ici, il m’est arrivé à de nombreuses reprises de me retrouver avec de l’eau mais pas de savon… et des mains toutes cracrabeurk (les gosses en général, pas moi ;-)). Par exemple dans les parcs de jeux ou il y a des WC mais pas de savon, dans les toilettes des aires d’autoroute, dans la forêt (quand minouchon vient me montrer les belles pétoles qu’il a découvertes) …. Du coup, on sort sa petite feuille, on passe les mains sous l’eau et on fait mousser 😉 A glisser dans le porte-monnaie par exemple.
  9. Filet à savon ultra moussant : transforme n’importe quel savon solide en un savon ultra moussant ! Très pratique pour suspendre dans la douche et empêche le savon de glisser des mains.
  10. Bon de 20% sur accessoire en perles : valable sur un accessoire en perles du shop, à choix. Non cumulable avec d’autres promotions en cours.

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En finir avec les taches !

Qui dit bébé dit plein de nouvelles taches dont on ignorait l’existence jusqu’à présent !

Les enfants aiment découvrir le monde, c’est-à-dire : toucher à tout, ramper n’importe où, baver partout, mettre ses doigts sur tout, retapisser la cuisine de pois mange-tout et surtout nous réserver de belles surprises en nous faisant découvrir les cacas explosifs (tu sais, ceux qui, pendant le change, sont capables de traverser la pièce entière sans que tu n’aies le temps cligner des yeux). Ben ces mêmes cacas, pourtant protégés par une couche, sont parfois si explosifs qu’ils s’évadent direction le sommet du dos, voire des genoux…. si si ! Si tu n’as pas encore connu ça, c’est que tu n’as pas d’enfant ! … ou alors que tu as une petite princesse (parce que oui, Messieurs, les filles ne font pas caca… quand même !). Les bébés allaités sont les champions du monde en la matière.

Alors voici ci-après quelques idées pour venir à bout des taches les plus rencontrées avec nos petites canailles.

Une fuite de caca ?

Quand un papa découvre que sa princesse chérie fait caca (alors que c’est une fille !!? beuh c’est quoi c’t’histoire ??!), après avoir repris ses esprits, généralement il crie : “CHERIIIIIIIIIIEEE ! “. Là tu te retrouves soudainement avec ta puce dans les bras, de belles auréoles brunâtres sur son pyjama et un papa qui trouve comme par hasard une activité super urgente (tiens tiens, faudra bien s’occuper de sortir la poubelle qui attend devant la porte depuis 4 jours). Et là tu fais quoi ??! Mettre laver son body et son pyjama ? Le laisser tremper ? Le mettre dans la corbeille à linge ? … Le brûler ?! 😉

Non, il suffit de changer tranquillement la puce (c’est là que tu comprendras pourquoi les bodys qu’on ne peut retirer qu’en passant par la tête ne sont pas terribles au début, ahah! – pourtant je te l’avais dit). Tu prends ensuite les vêtements souillés et tu les passes sous l’eau FROIDE ! Oui, c’est primordial ! Ensuite, tu laves normalement les vêtements avec ta prochaine lessive. Si tu mets du chaud ou directement au lave-linge, la tache va s’incruster définitivement.

Pour les couches lavables, tu retires le papier de protection et le jettes soit à la poubelle, soit aux toilettes (suivant les marques). Ensuite tu procédes de la même manière : rincer la couche à l’eau FROIDE. Et tu laves la couche avec les autres (en faisant au préalable, un rinçage). Je dis bien un rinçage et non un prélavage ! Le rinçage permet de retirer l’urine de l’eau de lavage et évite ainsi que la lessive soit faite dans une eau de pipi ;-). Si la tache est vieille ou vraiment rebelle, utilise du percarbonate de soude et laisse sécher la couche au soleil (c’est un bon détachant) !

Une tache de nourriture ?

Certaines machines sont équipées d’un programme “nourriture bébé”. Quand on a des enfants, c’est un mode qui devient fort utile 😉 A voir l’usure du bouton chez moi, tu comprendras !

Sinon, la plupart des taches de purées de légumes (carottes, betteraves, tomates,…) partent si on les spraye avec du vinaigre blanc avant de les laver (le plus tôt sera le mieux). Attention : ne pas faire tremper dans de l’eau chaude, la tache se fixera ! Si tu n’as pas de vinaigre blanc, tu peux utiliser du savon de Marseille et de l’eau froide.

Pour les taches de tomate, tu peux également imbiber la partie souillée de lait. Si elle est déjà bien sèche, tu peux humidifier la tache avec de l’eau froide et la saupoudrer de bicarbonate de soude. Laisse agir 30 minutes et lave le vêtement normalement.

Sur les vêtements blancs, le percabonate de soude peut faire des miracles.

Une tache de chocolat ?

Si la tache est toute fraiche, essaie de retirer l’excédent de chocolat, sans l’étaler. Applique délicatement un mélange de savon de Marseille et d’eau froide et laisse agir avant de laver.

Si la tache est plus ancienne, deux possibilités :

  • tu peux y verser une goutte de lait froid, frotter délicatement avec les doigts et attendre 15 minutes avant de laver normalement en machine.
  • ou alors utilise le fameux vinaigre blanc !

Le tout en ayant pris le soin de gratouiller délicatement le chocolat avec les ongles au préalable.

Une tache de sang ?

Procède de la même manière que pour les taches de selles : rince à l’eau FROIDE avant de laver. Si tu ne le fais pas, la tache va s’incruster. Tu verras, juste de laver à l’eau froide, abracadabra la tache aura déjà bien disparu.

Tu peux ensuite la sprayer de vinaigre blanc et attendre 30 minutes avant de laver le vêtement.

Une tache de vin ?

Non mais ?! On parle ici des taches de bébé ! On est en Valais, je veux bien, mais c’est hors sujet 😉

Une tache d’herbe ?

Spraye la tache avec du vinaigre blanc et laisse agir 30 minutes. Lave ensuite avec le linge habituel. Comme je l’ai écrit ici, le vinaigre blanc fait des merveilles pour toute la maison. J’adoooore !

En résumé, quelle que soit l’origine de la tache, plus tu t’y prends tôt, plus tu auras des chances de la voir partir. Et comme je l’ai écrit plusieurs fois, notre réflexe est de faire tremper la vilaine tache dans de l’eau tiède ou chaude mais c’est vraiment une mauvaise idée. Préférons l’eau froide !

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Hespéria Thérapies – 1638 Hauteville

Mon “travail” m’a amenée à de nombreuses reprises à faire des rencontres extraordinaires. J’ai vu passer des personnes exceptionnelles. Certaines sont même devenues des amies très proches. D’autres ont, par leurs sourires et leur gentillesse, réchauffé mon coeur et embelli mes journées ! Si si ! 😉

Dernièrement, j’ai eu la chance d’être en contact avec Francine Schneider, thérapeute agréée ASCA. Non seulement cette femme est rayonnante et généreuse mais elle d’une gentillesse naturelle et sait écouter avec une bienveillance exceptionnelle. De plus, forte de nombreuses formations, elle saura vous aider dans de multiples domaines (que ce soit des maux de tête, de dos, un désir de grossesse, une maladie auto-immune, un problème avec votre enfant, un RGO, un eczéma, des allergies,… et bien plus encore !). Je ne vais pas vous en dire plus car sa page internet vous renseignera bien mieux que moi 😉 Et surtout, n’hésitez pas à parler avec elle directement.

Alors n’hésitez plus à la contacter !

Www.hesperiatherapies.com

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Mes débuts de vie de maman avec un bébé aux besoins intenses

Chaque bébé est différent et chaque maman ressent les choses à sa manière. Quoi qu’il en soit, devenir maman est une sacrée étape. Epuisante, surprenante mais tellement enrichissante. Toutefois, je pense que devenir maman d’un bébé aux besoins intenses (BABI), est un réel combat de survie 😉 (surtout quand on ne sait pas ce qu’est un BABI et que les gens autour de nous nous rappellent que tous les bébés pleurent et bougent et que c’est mieux ainsi) ! Je vais t’expliquer ci-après mon histoire. Enfin notre histoire…

Je vais te dévoiler mes débuts de vie de maman, plus particulièrement de ma relation avec mon bébé. Mon premier. Un bébé merveilleux, vraiment incroyable, mais un bébé aux besoins si intenses qu’il mange littéralement mon énergie. Mon bébé d’amour qui a 5 ans et demi maintenant 😉

Je ressens parfois le besoin d’écrire lorsqu’il faut que je sorte certaines choses qui m’empêchent d’avancer sereinement. Pour certains articles, comme celui-ci, j’aurais préféré déballer ce que j’ai sur le coeur de façon anonyme, mais je fais aujourd’hui le choix de le publier ici. Comme pour d’autres articles, peut-être que ce que j’écris aidera quelqu’un qui se retrouve dans la même situation que moi. Une maman en détresse qui ne sait pas encore ce qu’est un BABI et qui a pourtant un super modèle dans les bras, à longueur de journée. Parce que oui, un bébé aux besoins intenses est constamment dans les bras. C’est un bébé qu’on ne peut pas poser. Je pensais que ces pleurs interminables étaient dus à ma grossesse. Que les 9 mois de vomissements violents avaient fait souffrir mon bébé et qu’il devait exprimer son mal-être. Mais j’ai vécu une deuxième grossesse identique à la première au niveau des vomissements et ma puce a été un bébé tout à fait “standard” ou plutôt avec des besoins conformes aux besoins qu’on peut connaître ;-). L’avantage de commencer par le bébé le plus “difficile” est que la tâche nous paraît du coup trooop facile avec un second enfant 😉

Je ne suis pas médecin ni spécialiste des enfants mais je suis une maman. Une maman hypersensible attentive aux émotions de mes enfants. Et je veux retranscrire ici ce que j’ai pu vivre et ressentir avec mon fils. Je donne simplement MON avis et je suis consciente qu’il peut être bien différent de celui des autres mamans.

Comme on a l’habitude de beaucoup parler de nos sentiments à la maison, je vais m’adresser directement à toi mon petit chéri.

Quelque chose aurait déjà dû éveiller des soupçons en moi alors que tu n’étais encore pas né… Déjà dans mon ventre, jamais tu ne t’arrêtais une seconde ! Ce détail me surprenait déjà beaucoup pourtant… étrangement, je n’avais alors pas vu venir la suite ahah ! Dormir, tu n’avais pas encore le mode d’emploi…

DE LA NAISSANCE A 1 AN

Après 3 jours en salle d’accouchement, tu es arrivé. Tu es là. Enfin. Mon regard se plonge dans le tien. Je te serre dans mes bras, contre ma peau. Je te trouve magnifique. Je ne cesse de te regarder. Mon coeur bat à mille à l’heure. Ca y est, tu es enfin arrivé. Je t’ai tant attendu. Moment intense mais trop court car je dois te “rendre” à cause d’un problème de placenta. Après un laps de temps qui me paraît une éternité, je te retrouve enfin. Tu me cherches des yeux. Tu es beau. Tu es là et je t’aime déjà tellement. Jamais je n’oublierai notre rencontre. Ta naissance a changé ma vie. Une chose étrange traverse mon esprit à cet instant. Difficile à expliquer. Je t’attendais comme le petit bébé que j’allais protéger et j’ai vu dans tes yeux que TU étais ma force.

Sans te faire attendre, tu me fais tout de suite découvrir ta magnifique voix. Aigüe, stridente, inépuisable ! Le plus difficile commence à cet instant. Tu pleures sans arrêt. Rien ne parvient à t’apaiser. Mes bras de maman novice ne parviennent pas à te réconforter. Je me sens si impuissante. J’ai envie de te donner tout mon amour, te montrer que je suis là pour toi, que je ferai tout pour toi mais je n’y arrive pas. Tu pleures. Seul pendant les têtées tu fais une trêve. Tu me cherches toujours du regard. Après 5 jours d’hôpital sans dormir (+ 3 pour l’accouchement), je suis au bout du rouleau. Une nuit, les sages-femmes ont voulu me sauver en t’embarquant pendant 2 heures (avec le bébé de ma voisine de chambre), pour qu’on puisse dormir. Mais elles sont revenues en me disant que tu étais impossible à calmer et que tu avais probablement besoin de moi.

Nous rentrons enfin à la maison, impatients de te faire découvrir ton chez toi. De t’accueillir dans ton nid. Nous comprenons tout de suite que ça ne sera pas simple. JAMAIS nous n’arrivons à te coucher pour que tu dormes. Pas une fois. Nous devons te bercer jusqu’à ce que tu dormes profondément. Et pas n’importe comment car tu essaies toujours d’échapper à nos bras. Tu te tortilles tout le temps, d’où le surnom d'”asticot”. Nous devons te tenir fermement pour ne pas que tu “t’échappes” de nos bras et te bercer plusieurs heures chaque soir. Une fois que tu dors, nous n’arrivons pas à te poser dans ton lit. Au moment où nous retirons nos bras, tu nous fais entendre ta voix. Nous achetons le ballon de gymnastique pour sauver notre dos. Merci à papa. Papa est un héros. Vraiment. Il sauve toute la famille en te berçant des heures durant. Je pleure seule dans ma chambre, impuissante. Tu dors une heure ou deux et lorsque tu te réveilles, tout le manège recommence…

Nous faisons des kilomètres en voiture car tout le monde nous dit que ça fait dormir les bébés. Mais toi, jamais tu ne dors en voiture. Jamais. (La toute première fois, c’est à 18 mois, tu t’endors 10 minutes. Papa conduit. Nous sommes tellement émerveillés que je filme la scène. Mais tu te réveilles et hurles. Nous nous rendons compte rapidement que tu as 40 de fièvre. Double otite…). Tous les jours, je parcours des kilomètres en poussette, par n’importe quel temps. Parfois tu dors une demi-heure. Sitôt que le mouvement ralentit où cesse, tu pleures. Mes jambes marchent toutes seules, ma tête est dans une bulle. Je suis épuisée. Tu ne te sens pas bien dans l’écharpe de portage car pas assez libre de mouvement. Dans le Manduca, pareil. Tu as besoin de cette proximité avec nous mais tu nous repousses pour pouvoir explorer le monde. C’est difficile à expliquer. Tu fais ta première sieste de 30 minutes dans ton lit à 8 mois !

En résumé, soit tu manges, soit tu pleures. Mais jamais je ne me suis énervée une seule fois. Et c’est vraiment étrange car je ne suis pas du genre patiente. Je craque par contre. Je me cache et je pleure en silence. Si je ne m’énerve jamais, c’est parce que dans tes yeux, je vois ta détresse. Je la ressens depuis toujours. Je vois que tu ne pleures pas pour m’embêter et me pousser à bout mais parce que tu n’es pas bien. A 5 mois, à bout, notre pédiatre me dit qu’à partir de 6 mois tu devrais dormir au moins 6 heures sur 24. Je tiens grâce à ça. Je te souris toujours. Je te montre que je t’aime. Je veux que tu te sentes bien. Je veux que tu voies que moi aussi je suis bien. A 18h10, tous les soirs, papa prend le relai quand il rentre. La nuit aussi. Il est notre héros. Je ne suis là que pour les tétées. Il t’amène à moi et te recouche.

Tu as aussi un eczéma très sévère. Au sang. Nous faisons tout le nécessaire pour ça. Mais on me dit que l’eczéma est émotionnel… Et je me sens coupable de ne pas réussir à t’aider.

Avant 1 an, tu ris très peu et je pense qu’au fond, c’est ce qui me fragilise le plus. Je me remets beaucoup en questions. J’ai peur d’avoir mis au monde un bébé malheureux.

Tu as toujours besoin d’apprendre des choses. De regarder, d’écouter. A six mois, je me souviens être arrivée chez ma maman, t’avoir posé et être partie pleurer chez elle, d’épuisement. Et je lui ai dit : aujourd’hui encore, je ne sais plus quel livre lui lire, quelle histoire lui raconter ni quoi lui apprendre… Je te stimule beaucoup MAIS (et ceci n’est que mon avis de maman), je le sens très fortement au fond de moi que je DOIS le faire car tu en as besoin. Avec tes gestes et tes regards, tu te fais bien comprendre. Tu as continuellement envie d’apprendre et de découvrir. Et j’insiste là-dessus. Je ne veux pas faire de toi un génie. Je veux simplement répondre à ta demande, à ta soif d’apprendre.

Mais je culpabilise énormément. On me dit d’arrêter d’allaiter. Que tu pleures parce que tu as faim. Pourtant tu as un poids tout à fait correct. On me dit également qu’une maman stressée donne son stress au bébé. On me dit qu’un enfant ne doit pas être sur-stimulé,… en gros je me sens nulle car je ne te rends pas heureux et pire, j’ai l’impression que ton mal-être pourrait venir de moi.

Tu es toujours épuisé. Tes yeux sont gonflés par tes pleurs. Mais tu n’arrives pas à trouver le sommeil seul. Je ressens les choses comme ça. Tu as un énorme manque de sommeil mais tu n’arrives pas à le trouver seul. J’essaie très souvent de te faire des massages. Tout est fait dans les règles de l’art pourtant. Mais tu ne tiens pas une seconde. Tu pars. Même nourrisson. Tu arrives à partir. Tu ne supportes pas les massages. J’essaie de te créer beaucoup des moments de calme, je fais tout ce que je peux pour t’aider à trouver le sommeil mais à part de longues promenades en poussettes (où tu finis par t’endormir une demi-heure), je n’y arrive pas. Tu ne supportes pas les transats, relax et autres. Il faut qu’on te prenne dans nos bras, en position debout et qu’on marche, tout en te parlant. Ne jamais s’arrêter de marcher. Tu observes tout. Tu aimes qu’on t’explique tout et tu en redemandes dès qu’on ne parle plus.

Autre particularité, on ne peut pas te mettre assis sur nos genoux. Tu sautes pour t’échapper. Tu n’es jamais resté 5 secondes sur les genoux de personne. Les sorties, les restaurant, les rendez-vous chez le médecin… tout ça c’est fini. Impossible avec toi ahahah ! Les contrôles chez la pédiatre se font avec papa toujours. Il te prend dans ses bras au fond de la pièce pendant que tu pleures pour que je puisse écouter les instructions 😉

Voilà, c’est le côté pas trop joyeux de tes premiers mois de vie. Tu nous apportes pourtant tellement de bonheur. Mais ton mal-être me faisait tant souffrir.

Par contre, dès 8 mois, tu sais nous dire : je t’aime. Tu fais un son très précis, avec un geste précis. Celui que je t’ai toujours fait, tout le temps. Et ça, ça vaut tout l’or du monde. C’est magique. D’autant plus que tu n’es pas avare de “je t’aime”.

DES 1 AN

A un an pile poil, tout à changé ! Tu marches (enfin tu cours) et tu es heureux ! Vraiment, à partir du moment où tu fais tes premiers pas, tu es souriant, rieur, heureux quoi. Tu nous fais des gags à longueur de journée. Tu es toujours hyperactif c’est clair, mais hyperactif HEUREUX !

Ce qui (selon moi toujours) caractérise ce côté vraiment “actif”, c’est que tu gigotes toujours. Quand je dis “toujours”, je pense “toujours”. C’est même pas que tu as beaucoup de périodes dans la journées où tu es très actif, comme la plupart des enfants, mais c’est TOUT le temps ! Tu parles tellement vite que tu me dis parfois que tu ne te comprends pas tellement tu parles vite. Jamais tu ne marches. Tu cours. Jusqu’à presque 5 ans, tu te déplaces uniquement sur la pointes des pieds, malgré tous nos exercices. Tous les jours, plusieurs fois par jour, tu tombes constamment (en marchant, de ta chaise, du canapé, …). Tu veux t’asseoir, tu loupes la chaise. Si tu ne renverses pas ton verre une journée, je suis étonnée, ahah ! Tu te tortilles tout le temps, tu te cognes, tu bouscules les autres sans le vouloir, tu as “mangé” plusieurs fois des baies vitrées de façon spectaculaire. Très souvent, même sur une longue ligne droite, sans encombre, tu tombes tout à coup. Tu te jettes sur le canapé et te secoues dans tous les sens comme un chien mouillé, très souvent. A 3 ans, une fois comme une autre, tu te jettes à terre, sans raison… ce qui nous vaut 4 heures aux urgences pour ta main cassée… Ce sont des choses que tous les enfants font, mais pas de manière aussi répétée. Par contre, dès 5 ans, tu as de plus en plus de moments où tu arrives à te concentrer et à rester calme.

Avant 5 ans, grande difficulté pour t’habiller. Quand on t’aide, on te met une chaussette et au moment de passer à l’autre chaussette, tu nous tends le pied déjà habillé. 3 fois sur 4 😉 . Mettre tes vêtements seul te paraît insurmontable. Parfois, le soir, en enlevant ton pull nous découvrons que tu as encore ton pyjama dessous.

Tu préfères toujours renoncer à la tâche si tu sais qu’elle sera un peu difficile pour toi. Tu as peur de réaliser que tu n’arriveras pas à le faire et d’être déçu de toi.

Manger avec une fourchette te demande des efforts surhumain 😉 Tu manges vite, avec tes mains.

Le plus grand conflit que tu as avec moi, c’est que tu es très brusque et tu casses tout. Surtout les jouets. Si je te donne deux bonhommes, tu ne vas pas les faire communiquer mais tu vas taper un contre l’autre. Et j’ai du mal avec ça car j’ai un caractère très respectueux de tout.

Tu es bruyant. Oh que oui ! Tu parles tout le temps, même tout seul et surtout très fort. Tu parles en chantant, tu “meumeumes”. Bref, si je n’entends rien, c’est que quelque chose ne tourne pas rond.

Jouer seul ? Une punition pour toi.

Tu n’as jamais joué avec une petite voiture. Tu n’y vois aucun intérêt. Les jouets, tu les prends et tu cours avec. Et les grandes voitures, pour t’asseoir dessus, c’est pareil. Tu n’as pas le temps de t’asseoir 😉 La première fois que tu t’es assis dessus tu avais presque 5 ans. Les trottinettes, draisiennes, c’est pareil. Tu n’as jamais voulu essayer. Vers 5 ans et demi tu essaies quand même la trottinette, genre 2 fois 😉 Par contre, paradoxalement, vers 3,5 ans tu te prends de passion pour les perles à repasser et tu les fais avec beaucoup d’application. Pareil pour les Lego. A 4 ans, tu construits entièrement seul des boîtes dès 8 ans. Quand quelque chose te passionne, tu t’investis et arrives à te concentrer.

De 8 mois (quatre pattes) à 4 ans, si on a le malheur de te lâcher une seconde, tu fuis. Tu pars. Loin. Sans te retourner. Ne plus nous voir ? Ça t’est complètement égal ! Dans les magasins, tu sors. Les manifestations tournent au désastre à chaque fois. Tu ne regardes pas derrière pour voir si on te suit. Tu files.

Je t’adore. Tu es mythique. C’est pas très sympa tout ce que je raconte là ;-), mais voilà, c’est ton côté un peu excité et maladroit.

Par contre, dès 1 an, tu dors bien ! Tu t’endors trèèèèès tard mais tu ne pleures pas. Et la journée tu fais la sieste sans souci. Une petite sieste le matin et une sieste l’après-midi. Tu n’es pas non plus un grand dormeur mais tu es super. Tu sais t’endormir seul (très tard mais seul) et tu n’appelles plus la nuit.

Mais tu n’es pas que ça 😉 Oooh que non ! Jamais je ne te définirais uniquement par ton côté hyperactif maladroit. Tu es bien plus que ça. Tu es merveilleux et tu es, parallèlement à tout ce je que j’ai pu expliquer ici, un enfant incroyable, vraiment passionnant ! En quelques mots :

Au premier regard, à l’hôpital, j’ai vu que tu étais intelligent. C’est étrange. Mais je l’ai su. Je ne l’oublierai jamais.

Quelques exemples (je dois avoir une vidéo de chacune de ces étapes). J’ai tout noté.

  • A 8 mois, tu dis très souvent je t’aime, à ta manière. Tu comprends très bien les émotions déjà.
  • 18 mois, tu connais parfaitement les couleurs. Même les couleurs plus compliquées.
  • Avant tes 2 ans, tu connais chaque lettre, dans plusieurs styles d’écritures différents. Tu aimes lire à haute voix les grilles de mots cachés dans les journaux. Tu les reconnais du tac au tac et les prononces.
  • Un peu avant tes 2 ans, je t’achète une boîte avec des lettres aimantées. Je n’ose pas te les laisser de peur que tu les mettes à la bouche. Je te montre les lettres et tu en colles sur le tableau. Le lendemain matin, au réveil, tu réclames la boîte. Et là, tu prends toutes les lettres de ton nom et tu les colles sur le tableau, dans l’ordre. Je suis tombée parterre car ton nom est écrit nulle part dans la maison et on ne te l’a pas montré. Mais tu sais l’épeler depuis longtemps alors tu as juste cherché dans le bac les lettres que tu avais l’habitude d’épeler pour ton nom.
  • Avant 2 ans, tu sais tous les chiffres jusqu’à 13, facilement. Tu les reconnais très vite.
  • A 2 ans et un mois, ton grand-papa montre sur ses doigts : 1, 2, 3, 4 et 5. Tu reconnais très facilement les chiffres. Alors pour corser la chose, il te montre ses deux indexes, un à côté de l’autre… et là tu cries : ONZE !!
  • Un peu avant tes 3 ans, tu sais lire plein de petits mots simples (bio, Coop, Migros, bibi, papa, maman, tata…). Tu écris des mots dans ton assiette, avec du riz et des frites, ahahah ! Genre : titi, tata,…
  • Un peu avant 3 ans je jouais au jeu de l’oie avec toi et une amie m’a fait remarquer que c’était étrange comme tu ne réfléchissais pas une seule seconde pour compter les points sur le dé. Je ne t’avais jamais montré un dé et je n’ai pas remarqué. Mais tu as tout de suite “vu” le nombre de points. Sans devoir le calculer.
  • A 3 ans tout juste, tu inventes des spectacles où tu récites l’alphabet en “i” par exemple : i – bi – ci – di – i – if – ji… Tu essaies également de réciter l’alphabet à l’envers. Tu connais l’alphabet sur le bout des doigts mais tu oublies parfois le “i”.
  • A 3 ans tout juste, tu comptes jusqu’à 29 mais tu oublies parfois le 16. Tu arrives facilement à compter jusqu’à 100 mais on doit te rappeler les 30-40-50,… Tu comptes aisément à l’envers aussi. Tu connais aussi beaucoup de drapeaux.
  • A 3 ans, tu nous appelles souvent entre 22h et 23h pour qu’on t’explique comment fonctionne l’électricité, comment fonctionne une pompe à chaleur, pour qu’on te parle du système solaire. A 4 ans, tu nous appelles pour demander si 4×4 ça fait bien 16. Tu apprends à calculer tout seul. Tes premières additions tu les as trouvé tout seul, en regardant l’horloge du salon.
  • A 3,5 ans, au souper, d’un coup, tu t’écries : « A, E, I, O, U, Y ! Je sais les voyelles ! ».
  • A 3,5 ans, tu te passionnes pour les additions.
  • A 4 ans, tu épelles énormément de mots à une vitesse hallucinante.
  • A tout juste 4 ans, on joue à “Qui est-ce ?” et au lieu de me montrer la carte, tu me dis les noms des personnages. Tu les lis tout seul, sans qu’on les dise.
  • Quand tu as commencé l’école, à tout juste 5 ans, tu t’es vite désintéressé de tout ça. Mais je pense que c’est un passage. Après 6 mois d’école, pendant lesquels tu n’as plus rien eu envie d’apprendre, tu as recommencé à lire et tu es capable de lire n’importe quelle phrase.

Bref, j’ai mille exemples comme ça 😉 C’est pas que tu fais des choses de fou, mais c’est que je pense que ton intérêt pour les lettres et les chiffres n’est pas complètement étranger à ce côté surexcité et maladroit. Tu as toutefois beaucoup de mal à te concentrer. Par contre, c’est vrai que je t’explique beaucoup les choses en général mais tu n’apprends que lorsque TU as décidé. Tu apprends généralement tout seul et pose des questions lorsque tu te sens limité. Parfois, tu es pénible tellement tu épelles tout ce que tu entends et ensuite, pendant 6 mois, tu n’as plus du tout envie d’épeler quoi que ce soit. entre 1 an et presque 5 ans, on ne t’a jamais vu “fatigué”. Toujours actif. Tes bras et tes jambes vont dans tous les sens. Tout le temps. Tu peines à contrôler tes mouvements, d’où cette maladresse. 

Parallèlement, tu es également un enfant ultra sociable et toujours de bonne humeur ! Depuis toujours, tu cherches en permanence le contact avec les adultes. Tu aimes avoir beaucoup de monde autour de toi. Tu aimes les fêtes. Tu aimes voir les gens heureux. Tu n’es de loin pas timide ou introverti. Se balader avec toi un un vrai bonheur. La vie en général avec toi est un bonheur. On fait des rencontres merveilleuses grâce à toi. Tu rends les gens autour de toi heureux. Depuis toujours, tu es particulièrement avenant et soucieux du bonheur des autres. Tu défends toujours les autres. Tu es poli et gentil. Tu t’occupes des plus petits de la même manière qu’un adulte le ferait. Au premier coup d’oeil, tu sais si l’enfant est assez petit pour enlever tous les petites objets qu’il pourrait ingérer, tu adaptes la rapidité de ton langage et choisis tes mots pour être compris, tu fais de gros efforts pour ne pas être brusque envers le petit enfant,…

Je pense que ce côté intéressé par les choses (l’écriture, les mathématiques, le cosmos, la vie et la mort, le corps humain, les relations sociales,…) est étroitement lié à ton côté hyperactif.

En bref, avec le temps, je finis par “apprivoiser” ce côté hyperactif, même si j’ai encore beaucoup de mal. J’espère qu’on pourra t’aider car comme tu le dis souvent, tu aimerais pouvoir gérer cette hyperactivité pour te sentir mieux. Par contre, pour tout le reste, j’espère que tu resteras toujours comme tu es ! Tu es un véritable rayon de soleil ! Tu illumines nos vies. Je t’aime tellement.

Maman

Quoi qu’il en soit, je me plains parce que c’est pour moi difficile à gérer, surtout épuisant et je me sens souvent complètement démunie mais je me rends bien compte à quel point j’ai de la chance d’avoir deux enfants en excellente santé ! Une chance inestimable.

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Coaching pour jeunes mamans qui ont besoin d’une nouvelle orientation professionnelle

Vous êtes jeune maman et vous ressentez le besoin d’une nouvelle aventure professionnelle ? N’hésitez pas à contacter Bruna !

Le mot de Bruna :

Chères mamans,

Comment va votre vie après la maternité ? Sentez-vous le besoin d’un changement dans votre vie personnelle ou professionnelle ? Avez-vous des questionnements par rapport à qui vous êtes devenue après l’arrivée des enfants, et vous ressentez le besoin de vous redécouvrir, de vous réorienter, à savoir quelle est votre vraie vocation dans le monde et dans quelle direction aller?

Eh bien, mon intention est de vous aider, à reconstruire votre vie professionnel après la maternité, de redécouvrir votre vocation, concilier vos rôles de mamans et professionnel, afin que vous puissiez mener une vie avec plus de sens.

Actuellement, je me spécialise dans le domaine du développement personnel, je me prépare pour ma certification en coaching et suis en recherche des personnes intéressées à participer à ce processus. Si c’est votre cas, ou si vous connaissez quelqu’un qui pourrait être intéressée, envoyez-moi un email à brunamathys@gmail.com

Bruna Mathys

« Le coaching est un moyen de faire un voyage à l’intérieur de soi-même, de faire de belles découvertes; de prendre conscience de l’importance du changement de perspective; de trouver en soi toutes les forces et les ressources nécessaires pour y arriver où vous voulez aller.

Les émotions prennent une énorme partie en moi, et là où le cœur est tout ouvert, c’est là où j’y serais »

Je vous remercie pour votre soutien,

Avec amour, Bruna

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Aromato Sphère (des soins naturels pour rendre notre quotidien plus doux)

Un p’tit mot aujourd’hui pour te parler d’une super nana, Isaline Bessard.

Actuellement en formation chez ERA (École Romande d’Aromathérapie), Isaline, jeune maman, vous propose une large gamme de mélanges “nature” pour vous prendre soin de vous et chouchouter vos proches.

Passionnée par la nature et par ce qu’elle nous offre, elle s’est intéressée aux huiles essentielles. Elles font désormais parties intégrantes de sa vie.

Roll-on “Anti hématomes”
Roll-on “Détente-Angoisse”
Roll-on “Piqûres d’insectes”
Roll-on “anti-boutons”
Roll-on “bulle de douceur”
Roll-on “immunité”
Roll-on “tête légère”

Spray “anti-bzzzz”
Spray ” anti-tiques – anti-poux”
Spray “blessures”
Spray ” anti-monstres”

Huile de massage “détente”
Huile de massage “sportif”
Huile “jambes légères”
Huile “Après épilation”

Baume “respiratoire”
Baume “Dans les bras de Morphée”

🔶🔷🔸Cette liste et non-exhaustive et une multitude d’autres mélanges sont possibles.🔸🔷🔶

Difficultés à digérer?
Troubles du sommeil?
Agitation-angoisses?
Douleurs dues a l’arthrose?
Douleurs dues au sport? …

N’hésitez pas à la contacter 💕

Vous trouverez ses fioles magiques chez Isaline Bessard, à Sembrancher

www.aromatosphere.ch

Quelques pochettes zippées qui sont chez elles :

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Retirer une écharde à un enfant, sans douleur : l’astuce imparable !

La méthode sans douleur et sans cri (de mon mari) ! J’ai mis entre parenthèses parce que c’est pas mon mari qui crie, c’est bien le gosse. C’est juste la méthode qui est de mon mari. Pas qu’il y ait ambiguïté 😂😅

Aujourd’hui, tu vas sans doute penser que j’ai pété un câble (car j’avoue que la méthode est un peu particulière mais elle est de mon mari si t’avais pas compris, pas de moi 😂) … mais ne juge pas si vite, si t’es dans la même mer… misère que nous, je vais peut-être sauver ton demain à toi !

Si tu es tombée sur cet article, c’est que toi aussi tu es certainement confrontée aux hurlements de ta progéniture dès que tu t’approches d’elle avec une aiguille pour retirer cette saleté d’écharde. Rien à faire, je devine que tu as tout essayé et tu finis sur le Net à la recherche de LA solution miracle, avant que tes voisins n’appellent la police pour maltraitance. Parce que oui, la peur peut faire pousser des cris dont on ne soupçonnait point l’existence. Un bon niveau 10 sur l’échelle de la Stridenticité ! Et c’est dire si nous les Mum’s on en a entendu des cris d’enfants ! Enfin je sais pas chez toi comment c’est mais…. oui bon c’est un autre débat. Revenons à nos échardes…

Si tu fais mine d’ignorer l’existence de la vilaine (je parle toujours de l’écharde), il y a de forts risques que la douleur s’accentue, voire que ça s’infecte. Alors voici notre truc (testé et retesté moulte fois avant de décrocher le privilège de figurer dans ma rubrique trucs et astuces 😁. On ne fait pas les choses à moitié ici 😝). Tu connais sans doute mon attrait pour les produits naturels et tout et tout ?! Donc tu t’attends à ce que je te parle “bicarbonate de soude” et tout le tsoin-tsouin ? Ben non ! Perdu ! Pas pour cette fois. Allez, je mets fin à ce suspens insoutenable :

  1. Reste calme et rassure ton enfant. Mais surtout reste calme. Hein t’es en nage ?! Il t’en a donné des sueurs, non ?
  2. Dis-lui bien que ça ne fait pas (trop) mal mais qu’une pince à épiler ne suffira pas cette fois à retirer l’écharde. Assure ton enfant qu’il peut être tranquille et que demain on cherchera trouvera une solution.
  3. Attends le soir et met ton enfant au lit comme d’habitude. Mais avant, n’oublie pas de repérer exactement à quel endroit se situe l’écharde ! Si tu te loupes sur ce point, tu risques de compromettre l’Opération.
  4. C’est là que les choses sérieuses commencent ! Nous l’appelons chez nous “l’Opération Commando” 😉
  5. Attends que ton enfant soit bien endormi. Attention ! N’attends pas trop, ça pourrait également compromettre l’opération. Nous l’avons fait plusieurs fois vers 22h – 22h30 et c’était top. A 1h du matin, c’était trop tard. Le sommeil n’était plus assez profond. Il ne s’est pas réveillé mais nous avons eu peur, ahah ! Il gigotait dans tous les sens. Parce que oui, on a l’air un peu con si le gosse se réveille et qu’il découvre les deux vieux qui le triturent avec une aiguille, pendant son sommeil. Le pauvre risquerait d’éprouver quelques difficultés à se rendormir après ça, ahahah ! Et surtout, on perdrait toute crédibilité sur bien des points…
  6. Munis-toi d’une aiguille désinfectée (si tu n’as rien pour désinfecter, tu la fais bouillir quelques minutes), d’une lampe de poche, d’un spray ou une crème désinfectante, d’un chiffon.
  7. Et là, (je tiens vraiment à souligner que nos enfants sont loin d’être de gros dormeurs, promis), tu entres en douce dans sa chambre, tu déplaces gentiment ton gosse pour être à l’aise pour “travailler”, tu éclaires la zone avec ta lampe (à deux c’est plus simple) et tu fais sortir l’objet du drame avec ton aiguille. Tu gratouilles un peu…. ouais enfin ça je pense que tu vois un peu comment faire.
  8. Arrivé à ce stade des opérations, il est temps de sortir ton chiffon pour éponger les sueurs de ton front.
  9. Un peu de désinfectant quand c’est fini. Et hop, l’affaire est dans le sac !
  10. Et le lendemain au réveil tu hérites d’un gosse soulagé comme pas possible ! Tout pour bien commencer ta journée 😉

Par contre, j’insiste, jamais je n’aurais pensé qu’on pouvait “embêter” les gosses à ce point sans qu’ils se réveillent ! Quand mon mari m’a présenté son idée la première fois, je lui ai ri au nez. Après toutes ces galères pour faire dormir nos gosses (surtout le boy), jamais je n’ai osé faire le moindre bruit ne serait-ce que devant sa porte. Alors de là à rentrer dans sa chambre, lui prendre la main, la déplacer, la gratouiller,… ben si si ! Jamais Ò jamais je n’aurai eu cette idée toute seule 😂

Ce week-end, le boy a ramené 3 échardes de chez les voisins…. c’est ce week-end même que nous avons dû abdiquer lors de l’Opération Commando d’01h30… Au réveil, il a regardé ses mains et on a vu sur son visage une grosse déception. Cette nuit, nous avons réitéré l’opération, qui fut un succès, comme les autres fois. Il était HEU-REUX ce matin au réveil. Avec l’expérience, même s’il sait qu’on vient lui enlever les échardes avec l’aiguille qui lui procure tant d’angoisses (même pas besoin d’en parler la veille au soir), il s’endort sans aucun souci (du moins pas plus que d’habitude😅). Il est même soulagé qu’on le fasse ainsi.

Sinon, j’ai une autre solution moins radicale mais qui semblerait tout aussi efficace : il paraît que la crème Ichtholan fonctionne très bien pour cela. La prochaine fois, je testerai et vous en donnerai des nouvelles 😉 Par contre, ça m’a l’air bien loin d’un bio !

  • voilà alors j’ai testé. Ca n’a pas très bien marché ici. Mais j’ai peut-être pas assez insisté.

Allez, je m’en vais lui trouver un morceau de bois 😈 😂 !

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Quelques idées pour occuper des petits

Si tu es une maman, crois-moi, tu vas comprendre le sens de cet article 😉

Si plus précisément tu es une maman qui n’a jamais le temps :

  • d’aller faire pipi,
  • de boire un café entier et chaud,
  • de plier une lessive en une seule fois sans 12 interruptions style “mamaaaan ! il m’a tapé !!” ou “mamaaaaan ! j’ai mangé une mouche, j’ai voulu la recracher mais je la trouve plus, c’est graaave ?” ou “mamaaaaan ! t’es fâchée combien si elle a colorié le mur de la cuisine au feutre noir pendant que tu étais à la buanderie ?” ou “mamaaaaa ! il est debout sur la table de la cuisine !” …,
  • de manger un repas entier en une seule fois et plus ou moins chaud jusqu’à la fin,
  • de vider le lave-vaisselle en une seule fois sans 12 interruptions,
  • … oui je m’arrête là car la liste peut être très longue…

…. tu vas encore mieux saisir le sens de ma proposition 😉

Bref, j’ai confiance en toi, tu as certainement compris le principe. Tu es débordée, tu cours après le temps et paradoxalement tu as des gosses qui s’ennuient ! Ca fait tellement longtemps que tu ne t’es pas “ennuyée” que tu as du mal à comprendre comment c’est possible…. Eh bien oui, c’est classique chez eux et tu n’as d’autres choix que de dégainer toutes tes bonnes idées sinon ta tête va vite enfler 😉

On l’a entendu mille fois : laisser l’enfant s’ennuyer permet de l’aider à développer sa créativité ainsi que de nouvelles compétences. Mais nous, les mamans, on n’est pas dupes. On sait que souvent on n’a pas d’autres choix que de les mettre sur une piste ! Bon, en général, dès 4 ans environ, si l’idée vient de nous, elle ne sera pas intéressante, c’est sûr. Ahah ! L’enfant a tranché, notre jeu est “nul pourri”… Mais il continue de marcher sur nos pas en chouinant un inaudible mais répétitif : “pfffff….. m’maaaan, ché pas quoi faiiiire…, tu joues avec moaaa ?! J’m’ennuuuuiie !“. Alors là je te dis, mieux vaut avoir plusieurs idées sous le coude !

Parfois, sous l’effet de la fatigue, on a du mal à trouver spontanément le moyen les occuper (notamment s’il y a déjà eu 3 propositions et qu’elles ont toutes été catégoriquement refusées). Surtout qu’il faut être super créative car après quelques minutes, le petit se lasse et veut passer à autre chose.

Voici donc ci-après quelques pistes qui sauveront peut-être ta journée 😉 Elles n’ont rien d’extraordinaire, mais elles ont le mérite d’être là, sous la main si ta tête ne suit plus 😉 Si les enfants sont grands, fais une liste avec TES idées et imprime-la (surtout pour les vacances). A eux d’aller piocher ce qui leur plaisent.

Avec les parents

  1. Jouer à “cache peluche” dans la maison. Si l’enfant est plus grand, cacher complètement la peluche et le guider avec “gauche-droite” ou “chaud-froid”.
  2. Placer, dans une chaussette, de petits objets du quotidien. L’enfant doit découvrir ce qui s’y cache en y glissant sa petite main.
  3. Donner une éponge magique et lancer une opération nettoyage des traces sur les murs (prévoir de faire avant un grand passage d’aspi).
  4. Lui offrir des perles à repasser avec une plaque transparente et imprimer des modèles qui lui plaisent en cherchant sur le net : « hama beads pattern ».
  5. Coloriage, feutres, peinture à l’eau, peinture à doigts,…
  6. Pâte à modeler.
  7. Petites expériences (genre bicarbonate – vinaigre – colorant). Verser deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans un grand verre. Dans un autre gobelet, verser du vinaigre blanc et quelques gouttes de colorant alimentaire. Placer le grand verre dans un plat (car le verre va déborder) et demander à l’enfant de verser le gobelet “vinaigre-colorant” dans le verre. Filmer l’expérience et la réaction de l’enfant au ralenti 😉
  8. Préparer des perles à repasser pour faire des colliers. Les mettre au four (voir mon article à ce sujet).
  9. Un sac à dos et hop, en forêt pour les 16h.
  10. Aller marcher, au parc de jeu, dans la forêt, voir les canards, dans un centre de jeu près de chez vous (genre Monstrofun à Martigny ou Fun4Kids à Vétroz).
  11. Gonfler un ballon de baudruche… Le premier qui le laisse tomber a perdu !
  12. Pour entrainer sa motricité fine, demander à l’enfant de placer des billes sur les « bosses » des Duplo (sous surveillance !).
  13. Faire des bulles de savon. Ils adorent.
  14. Préparer un gâteau (genre le gâteau au yogourt, idéal pour les petits – voir mes notes dans l’article sur le gravity cake des 5 ans de Minouchon).
  15. Faire des biscuits (mais là, avec les touts-petits, on rêve toutes de faire de super biscuits avec eux… et la réalité est très éloignée de notre film intérieur en général ahahah ! C’est pourquoi on opte pour une recette simple et rapide. Pas besoin de faire la pâte ET les formes en une fois…). On fait des rouleaux de pâte et on les coupe simplement en rondelles (comme du saucisson). Si on est motivée, on en prépare bcp et on congèle les rouleaux. De cette manière, on a toujours des biscuits maison sous la mains, prêts en 10 minutes au four.
  16. Organiser une mini chasse au trésor (voir article à ce sujet).
  17. Avec mon fils, on aime jouer à un truc un peu bizarre… on fait un rond (avec des jouets, des cartes,…) et on fait semblant de sauter dedans, comme s’il s’agit d’un trou. Ensuite place à l’imagination. Chaque grand saut nous fait arriver dans un nouveau monde ! A l’enfant de décrire ce qu’il y voit. S’il parle déjà bien à 2 ans, vous verrez que son imagination va vous faire fondre. On peut arriver par exemple dans une forêt avec des lutins, le pays des fées, un monde magique tout en bonbons et gâteaux, une grotte avec des chauves-souris, un univers avec des objets étranges, colorés,…. un pays tout en briques Lego, un monde plein d’arc-en-ciel et de licornes qui font de beaux cacas pailletés,… un univers remplis de fruits avec de drôles de couleurs (il faudra les goûter et décrire les sensations perçues),…
  18. Marcher sur les catelles et changer de direction à chaque intersection.
  19. Allumer la musique et danser !
  20. Allumer la musique et se balader en rythme. A chaque arrêt de la musique, s’assoir parterre ou lever les mains….
  21. Lui lire une histoire dans un lieu qui change de l’ordinaire (balcon, cabane, tente improvisée, sur une couverture dans la pelouse, sous la table de la cuisine,…).
  22. A midi, organiser un pique-nique surprise sur le balcon d’une chambre, parterre bien sûr. Même dans la chambre de l’enfant, sans oublier la couverture !
  23. Fabriquer un petit bateau qui flotte sur l’eau avec 3x rien. Vu dans le magazine Le Loup. Prendre 3 bouchons de liège, les relier par un élastique (2x). Pour avoir une base (comme un radeau). Planter un pic à brochette sur le bouchon du milieu et y placer un drapeau en papier mousse. Je vous mettrai une photo. Génial. Nous l’avons testé sur un bisse. Le bateau n’as pas eu de mal à suivre nos pas !
  24. Jouer au Memory (ou au Memory que j’adapte pour les plus petits).
  25. Jeux de société.
  26. Faire des mimes.
  27. Prendre de petites balles (plus elles sont légères, mieux c’est), se mettre à plat ventre et souffler ! Celui dont la balle arrive en premier à la ligne d’arrivée à gagné. On peut aussi prendre une paille pour souffler.

Tout seul (sous surveillance quand même mais sans devoir s’asseoir à côté).

  1. L’été : prendre une boîte en plastique et la remplir de bouchons en plastique. Remplir le récipient d’eau (aux ¾). Placer ensuite le bac au congélateur. Donner à l’enfant un petit caillou (ou un flacon spray avec de l’eau pour les plus petits) et le laisser se charger de récupérer les glaçons (vu sur Qoqa !). Super !
  2. Coloriages magiques numérotés.
  3. Leur donner un grand carton à décorer/transformer en voiture, robot,… Lui donner des gros feutres et le mettre en slip (ouais, c’est mieux !).
  4. Quand bébé va à 4 pattes, lui donner une boule magique. Rires assurés. Attention à ce qu’elle ne passe pas dans sa bouche.
  5. Préparer une maison Duplo et lui donner des personnages. Il finira la maison et se fera son petit monde.
  6. Mon fils aime trier mes épingles lorsque je couds. Bien assis, car un peu risqué, il repique les épingles par couleur tout en se concentrant pour ne pas se piquer. Bien sûr votre enfant doit être assis, à côté de vous et assez grand pour pouvoir le faire sans se blesser !
  7. Lui donner une paille et une petite balle légère. Délimiter une arrivée sur la catelle et lui demander de faire avancer sa balle en soufflant dans la paille.
  8. Donner à l’enfant des couvertures, coussins, table d’enfant,… et lui laisser réaliser sa cabane.
  9. Lui proposer une construction avec des Duplo. Si vous en avez bcp, lui demander de faire la tour la plus haute qu’il arrive.
  10. Lui donner une petite boîte et une loupe et lui faire découvrir les insectes.
  11. Lui proposer de réaliser un collier avec un fil assez solide et des cornettes.
  12. Pour un tout-petit, lui offrir des plots pour faire une tour (c’est pour moi LE jeu a avoir dans toutes les maisons). Ces boîtes vides qui s’empilent…. tu vois ? Elles servent à tout : à cacher des objets, à apprendre à empiler, à faire un escalier, à parler à l’intérieur, à servir de verre pour la dinette, à jouer dans le bain, à faire de hautes tours, à servir de porte-crayon, à apprendre les couleurs et à classer du plus grand au plus petit, à les mettre sur la tête et marcher le plus loin possible sans faire tomber son “chapeau”,… Ici Minouchon est accro aux constructions de petits Lego. Lorsqu’il n’a pas envie de construire, il aime trier ses pièces par couleur. Ses plots sont en couleur alors à chacun ses pièces.
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Gravity cake Smarties “Mario” pour les 5 ans de Minouchon

 

Comme je t’en parlais dans l’article précédent : place au gâteau !

Pour ses 5 ans, je voulais un gâteau qui déclenche chez lui un “Wouaoooooouh” ! Je voulais des yeux tout écarquillés et une bouche grande ouverte ! Rien que ça, ahah !

5 ans, c’est l’âge de l’intérêt à la magie… Un truc suspendu qui verse des bonbons tout seul, qui de plus est se cassent la gueule dans l’assiette,… C’est exactement ce qu’il me lui fallait ! Et j’avoue qu’il me faisait de l’oeil le Gravity cake….

Bien sûr l’idée n’est pas de moi… Mais comme je n’ai pas trouvé toutes les informations qu’il me fallait, je vous fais un récapitulatif de ma manière de procéder. Peut-être que ça illuminera quelques-unes d’entre vous qui hésitaient encore à se lancer 😉

Voilà ce dont j’ai eu besoin :

  • 2 gâteaux au yogourt (ou 2 génoises) de 24 cm (cuire un après l’autre)
  • une ganache (confiture, crème vanille,… ici : mousse au chocolat)
  • des smarties (garder la boite ou le sachet !)
  • des biscuits pour le tour (ici biscuits “Choco Sticks” de la Migros) (2 paquets)
  • une paille en carton
  • du chocolat (qui fera office de colle)
  • un glaçage chocolat (250 ml)
  • un petit pinceau
  • év. une spatule pour lisser le glaçage
  • une assiette de présentation
  • four, congélateur, frigo….

Ce gâteau n’a pas un goût à tomber parterre, mais avouons que c’est n’est pas le but premier. Par contre l’effet est tout de même sympathique, non ?

Pour commencer, j’ai préparé 2 gâteaux au yogourt, dans un moule à charnière de 24 cm. Mais tu peux faire une génoise ou autres. Voici la recette que j’ai utilisée : https://cuisine.journaldesfemmes.fr/recette/330802-gateau-au-yaourt. Pourquoi avoir choisi ce gâteau ? C’est une recette que je fais souvent car les ingrédients se mesurent à l’aide d’un pot de yaourt et les enfants peuvent facilement la faire avec nous. L’arôme du gâteau peut très facilement être modifié (noix de coco, citron, cannelle, vanille,..). Ici j’ai mis un yogourt vanille et ajouté des zestes de citron et orange à la pâte.

Pendant la cuisson : préparer la ganache (ici mousse au chocolat) + faire de la place dans le congélateur.

Une fois les 2 gâteaux cuits et refroidis, les démouler et couper la “bosse” à l’aide d’un couteau à pain, bien à plat.

Couper les biscuits pour le tour (pour moi : bâtonnets Choco Sticks de la Migros) à la hauteur désirée. Ici, tchak, coupés au milieu. Fingers in the nose, ahah !

Une fois les deux couches superposées (retourner celle du dessus à l’envers pour qu’elle soit bien plane), avec la mousse au chocolat tartinée au milieu, placer le tout au congélateur pour 10 minutes. Pendant ce temps, préparer un glaçage au chocolat. Une fois le gâteau froid, répartir uniformément le glaçage sur le dessus et les côtés (mettre le gâteau sur une grille pour le faire).

Quand le glaçage est prêt, placer le gâteau sur l’assiette de présentation.

Disposer ensuite les bâtonnets de biscuits sur le tour du gâteau, en laissant un trou pour simuler la chute des Smarties. Là, j’avoue que j’ai eu un gros couac…. J’ai préparé un glaçage à l’avance, en test. Il était beau et a mis un certain temps à durcir, exactement ce qu’il me fallait. Cependant, son goût ne m’a pas séduite. Donc j’avoue, pour ce gâteau, j’ai finalement acheté du glaçage tout prêt. Et cette petite idée stupide m’a donné bien des sueurs froides… Le glaçage est devenu sec instantanément…! Dur béton… Du coup je n’ai pas pu coller un seul Fingers, rien. J’ai dû faire fondre du chocolat et passer au pinceau chaque Fingers pour les coller… Pareil pour les Smarties…

Insérer la paille (bout replié) au centre du gâteau (à peu près), légèrement inclinée.

Ensuite, voilà les choses sérieuses qui commencent 😉

  1. Placer les Smarties en A, sur le gâteau, en partant du fond de la paille. Le faire aussi sur la hauteur du gâteau, entre les biscuits, pour simuler la chute. En mettre quelques-un sur les côté, comme s’ils sont tombés un peu plus loin. Tu vois ce que je veux dire ?
  2. Disposer les éléments de déco (s’il y en a). Ici, figurines Mario.
  3. Faire chauffer un peu de chocolat au bain-marie.
  4. A l’aide d’un pinceau, badigeonner la paille de chocolat fondu (s’il est très liquide, attendre un peu qu’il refroidisse avant de l’utiliser). Ca permettra de “camoufler” la paille et de faire tenir les smarties.
  5. Coller des Smarties sur la paille, en commençant par la base. Prendre soin de bien fixer la paille à la base, avec des Smarties et du chocolat. Attention : il ne faut faire que quelques Smarties à la fois, garder son doigt dessus et attendre un peu que le chocolat fondu fixe le Smarties. Plus tu attends entre chaque étape, moins ton histoire risque de se casser la gueu figure. Sois patiente ! 
  6. Mon astuce : à l’aide d’un pinceau, mettre un soupçon de chocolat derrière chaque smarties, le maintenir quelques secondes en place avec les doigts (éviter à tout prix d’avoir les doigts tachés).
  7. Remonter le long de la paille. No stress, ça va tenir ! Il faut être patient(e) et laisser sécher le chocolat avant de franchir une autre étape.
  8. Au sommet de la paille, remettre du chocolat et y glisser le paquet de Smarties. il sera maintenu par le chocolat. Si tu as un petit sachet, pour simuler l’effet “gonflé”, tu peux le remplir de papier ménage avant de le fixer.
  9. Placer ensuite, toujours avec du chocolat fondu, des Smarties sur le bord de l’assiette (à l’avant de la chute, genre ça a débordé sur l’assiette). Tu peux aussi en déposer sur la table, en servant.
  10. Tadam !! oui, t’as chaud, t’es claquée mais…. waouw ! Hein dis t’es assez fière quand même ? Non ? Yeeeahh ! Bravo, tu l’as fait !

Ah ! J’oubliais : j’ai préparé le gâteau la veille. Il a passé la nuit et la journée jusqu’à 16h au réfrigérateur… No problem ! A un détail près : c’est vrai que les Smarties décolorent un peu…. Je n’avais pas d’autre choix que de les laisser au frigo car à l’intérieur j’ai mis une mousse au chocolat. Alors voilà, c’est comme ça. J’étais déçue 2 minutes mais au moins je n’ai pas eu le stress de le faire le jour J car je n’aurais clairement pas eu le temps de toute façon ;-).

Voilà quelques étapes et le résultat :

 

 

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Les 5 ans de Minouchon sur le thème “Mario”

Minouchon est fan de Mario…. ouais enfin c’est surtout papa qui est frappadingue après Mario, du coup Minouchon a baigné dans l’univers Mario depuis son plus jeune âge (et c’est dire s’il est vieux… mouarf). Alors pour ses 5 ans (c’est quand même un anniversaire mémorable les 5 ans, non ?!), j’ai opté pour le thème de ce sympathique p’tit plombier moustachu.

Après avoir rassemblé les éléments de décoration, il a été question d’étudier 3 éléments fondamentaux de son anniversaire :

  1. le gâteau !
  2. les biscuits étoiles
  3. la pinata

 

Je commence ici par les biscuits. Le gâteau et la pinata se retrouveront normalement dans d’autres articles, tout bientôt !

BISCUITS EN FORME D’ETOILES

Recette :

J’ai préparé des biscuits standards (par exemple en réalisant la même recette que les étoiles de noël). Attention : ici aussi, il faut prendre un emporte-pièces à 5 branches.

Glaçage :

Ensuite, place au glaçage. Rien de plus simple : 100 grammes de sucre glace auxquels j’ai ajouté, une cuillère après l’autre, 6 cuillères à café de jus de citron. J’ai bien mélangé après chaque cuillère. Une fois prêt, j’ai ajouté un soupçon de colorant alimentaire jaune, en poudre. Un petzon, pas plus ! ça colore très rapidement.

Ensuite, à l’aide du dos d’une cuillère à café (oui, c’est tout le matériel qu’il te faudra!), j’ai déposé le glaçage uniformément sur mes biscuits étoiles entièrement refroidis, en veillant à ne pas en mettre trop pour éviter les coulures. T’inquiète pas, tu chopes vite la technique pour faire les pointes ! Un jeu d’enfant !

Déco :

Une fois le glaçage sec, j’ai dessiné les yeux au feutre alimentaire noir (je préfère ici le feutre au gel car plus facile à appliquer). Pour donner ce petit reflet brillant dans les yeux, j’ai (enfin mon mari en partie) a déposé une pointe de glaçage blanc sur le sommet de l’oeil (si tu as du colorant blanc, c’est mieux je pense). Ouais, à 22h j’ai mandaté mon mari pendant que je glaçais la troisième fournée de biscuits… parce que je t’ai pas dit mais c’est looooong ! La vache…. Même que j’allais plutôt pas mal vite, ça prend quand même du temps. Surtout quand tu as 2 enfants dans les pattes 24h/24 et qu’un des deux ne doit surtout pas voir ce que tu fais ;-).

Pour les biscuits-sucette, j’ai simplement inséré un pic à brochette quand les biscuits sortaient du four. Plus ils sont chauds, moins ils se déformeront.

 

Le blabla : 

Et ce qu’il y a de génial dans cette histoire, c’est que tu peux t’y prendre à l’avance. J’ai commencé le mardi pour l’anniversaire qui a eu lieu le dimanche. Bien conservés dans une boîte à biscuits, ils étaient tip top !

Si tu veux qu’ils aient une tenue maximale (mieux que les miens) – surtout au niveau des yeux , je te conseille de faire les choses dans cet ordre :

  •  J-3 : préparation des biscuits (attention, la pâte doit rester au frigo avant de découper les étoiles)
  • J-2 : glaçage
  • J-1 (ou Jour J, c’est mieux qui tu as le temps) : quand le glaçage est complètement sec, dessin des yeux en noir + point blanc (facultatif). Sur la première série de biscuits, j’ai appliqué une seule couche de feutre et, le lendemain, les yeux n’étaient plus nets. Alors les suivants ont reçu 3 couches de feutres… Nickel. J’avoue que les yeux deviennent moins jolis au fil de jours. Si tu as le temps, fais les yeux le jour J. Ici j’ai fait 3 jours avant. C’est ok mais ce n’est pas parfait. Les photo ont été prise le lendemain de la préparation des yeux.

Comme ça, les jours restants, tu peux les dédier à la préparation du gâteau et le glaçage aura bien le temps de durcir avant de dessiner les yeux.

Sinon, si tu veux savoir comment j’ai fait tenir les sucettes, … j’ai simplement rempli un récipient de riz. Dans le stress je n’ai pas eu meilleure idée. Tu auras peut-être mieux que moi ! Mais ça tient très bien.

Et tu veux savoir comment j’ai fait ces magnifiques personnages en pâte à sucre ?? Alors tu trouveras la réponse dans un prochain article… MEUUUH non ! j’rigole ! Ils sont en plastique évidemment !