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Filet à savon ultra moussant offert en juillet 2019 !

Pour tout achat dans la rubrique “Eco’logique” durant le mois de juillet, un filet à savon vous sera offert 😉

Dans la mesure des stocks disponibles. Dès un achat de Fr. 10.-.

Vous n’avez pas encore découvert le bonheur d’une douche avec un savon solide ?! C’est le top ! Un vrai régal avec ce filet qui fait mousser le savon bien plus qu’un gel douche ordinaire ! Votre savon ne glissera plus des mains et il sèchera facilement, sans faire de traces 

De plus, c’est zéro déchet, économique et écologique ! Nous avons toutes un artisan dans notre région qui confectionne des produits de soins naturels ! Alors foncez !  Vous allez adorer !

Livré avec un crochet pour pouvoir le suspendre facilement (plusieurs couleurs disponibles). Valeur : Fr. 6.90.

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Hespéria Thérapies – 1638 Hauteville

Mon “travail” m’a amenée à de nombreuses reprises à faire des rencontres extraordinaires. J’ai vu passer des personnes exceptionnelles. Certaines sont même devenues des amies très proches. D’autres ont, par leurs sourires et leur gentillesse, réchauffé mon coeur et embelli mes journées ! Si si ! 😉

Dernièrement, j’ai eu la chance d’être en contact avec Francine Schneider, thérapeute agréée ASCA. Non seulement cette femme est rayonnante et généreuse mais elle d’une gentillesse naturelle et sait écouter avec une bienveillance exceptionnelle. De plus, forte de nombreuses formations, elle saura vous aider dans de multiples domaines (que ce soit des maux de tête, de dos, un désir de grossesse, une maladie auto-immune, un problème avec votre enfant, un RGO, un eczéma, des allergies,… et bien plus encore !). Je ne vais pas vous en dire plus car sa page internet vous renseignera bien mieux que moi 😉 Et surtout, n’hésitez pas à parler avec elle directement.

Alors n’hésitez plus à la contacter !

Www.hesperiatherapies.com

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Pour les 5 ans du site plusieurs nouveautés sont prévues

On me demande souvent des articles personnalisés. De nouveaux attache-lolettes personnalisables arrivent donc enfin ;-). Ils sont modulables à l’infini. Le nom de l’enfant peut y être inscrit (ou non), je peux y ajouter une attache spéciale pour sucettes MAM ou laisser le fil pour les sucettes avec anneau. Plusieurs types de pinces disponibles, selon vos souhaits.

Possibilité d’avoir une attache avec un anneau de dentition qui peut s’enlever pour laisser la place à une lolette 😉

Depuis longtemps, je propose des attache-serviette avec ruban à motif pour les enfants. Dès à présent, vous trouvez les attache-serviette également sous forme de perles et en format pour adulte ou personnes âgées 😉

Ces attaches sont faites avec le plus grand soin, avec double fil, car nous avons affaire à des perles. Mais comme je dis, ça reste un accessoire en perles. C’est pour cela que je profite pour rappeler quelques règles de sécurité ci-dessous.

Sinon, j’ai toujours les attaches ruban avec un très large choix de motifs ! 😉

Règles de sécurité :

Complètement parano de la sécurité, et c’est bien normal car nous avons affaire à des bébés ;-), je tiens à rappeler qu’on ne laisse jamais un attache-lolette dans le lit d’un bébé ou d’un petit enfant. Lorsqu’il est utilisé, l’enfant doit être sous surveillance. Ces attaches sont réalisées avec le plus grand soin possible, cependant elles sont composées de perles donc il faut prendre le soin de vérifier régulièrement l’état de cet accessoire afin d’éviter tout risque. Ceci est valable également pour les accessoires de grandes surfaces, évidemment 😉

JE VOUS TIENS AU COURANT DE LA SUITE DES NOUVEAUTES TRES PROCHAINEMENT 😉

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En 2019 le site “Mes petites Lubies” fête ses 5 ans !

A cette occasion, des nouveautés arrivent gentiment sur le shop ;-). Tu peux y trouver dorénavant les célèbres lingettes démaquillantes et carrés pour le change de la marque Les Tendances d’Emma, pour faire plaisir à ta maman, ta soeur, tes amies et bien-sûr toi-même 😉

  • lingettes démaquillantes en Eucalyptus
  • carrés eucalyptus pour le change.

Cette marque me plaît énormément. Respectueuse de la nature, avec des matériaux bien choisis, elle nous offre des solutions écologiques pour prendre soin de nous et de notre petite famille. C’est pas beau tout ça ?! 😉

N’hésite pas à me contacter si tu as des questions. Je réponds dans les plus brefs délais.

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Kit bracelet pour petite fille (dès 3 ans)

C’est nouveau !

Dès aujourd’hui, je propose dans le shop un kit bracelet pour petite fille 😉 Il est livré en “pièces détachées” (lettres du prénom -préciser dans les commentaires-, perles colorées, sachet et fil élastique).

La puce pourra le réaliser elle-même avec ses petites mains, accompagnée par sa maman, grand-maman, sa soeur, sa tata, sa marraine, … bref, quelqu’un qui l’aime !

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Mes débuts de vie de maman avec un bébé aux besoins intenses

Chaque bébé est différent et chaque maman ressent les choses à sa manière. Quoi qu’il en soit, devenir maman est une sacrée étape. Epuisante, surprenante mais tellement enrichissante. Toutefois, je pense que devenir maman d’un bébé aux besoins intenses (BABI), est un réel combat de survie 😉 (surtout quand on ne sait pas ce qu’est un BABI et que les gens autour de nous nous rappellent que tous les bébés pleurent et bougent et que c’est mieux ainsi) ! Je vais t’expliquer ci-après mon histoire. Enfin notre histoire…

Je vais te dévoiler mes débuts de vie de maman, plus particulièrement de ma relation avec mon bébé. Mon premier. Un bébé merveilleux, vraiment incroyable, mais un bébé aux besoins si intenses qu’il mange littéralement mon énergie. Mon bébé d’amour qui a 5 ans et demi maintenant 😉

Je ressens parfois le besoin d’écrire lorsqu’il faut que je sorte certaines choses qui m’empêchent d’avancer sereinement. Pour certains articles, comme celui-ci, j’aurais préféré déballer ce que j’ai sur le coeur de façon anonyme, mais je fais aujourd’hui le choix de le publier ici. Comme pour d’autres articles, peut-être que ce que j’écris aidera quelqu’un qui se retrouve dans la même situation que moi. Une maman en détresse qui ne sait pas encore ce qu’est un BABI et qui a pourtant un super modèle dans les bras, à longueur de journée. Parce que oui, un bébé aux besoins intenses est constamment dans les bras. C’est un bébé qu’on ne peut pas poser. Je pensais que ces pleurs interminables étaient dus à ma grossesse. Que les 9 mois de vomissements violents avaient fait souffrir mon bébé et qu’il devait exprimer son mal-être. Mais j’ai vécu une deuxième grossesse identique à la première au niveau des vomissements et ma puce a été un bébé tout à fait “standard” ou plutôt avec des besoins conformes aux besoins qu’on peut connaître ;-). L’avantage de commencer par le bébé le plus “difficile” est que la tâche nous paraît du coup trooop facile avec un second enfant 😉

Je ne suis pas médecin ni spécialiste des enfants mais je suis une maman. Une maman hypersensible attentive aux émotions de mes enfants. Et je veux retranscrire ici ce que j’ai pu vivre et ressentir avec mon fils. Je donne simplement MON avis et je suis consciente qu’il peut être bien différent de celui des autres mamans.

Comme on a l’habitude de beaucoup parler de nos sentiments à la maison, je vais m’adresser directement à toi mon petit chéri.

Quelque chose aurait déjà dû éveiller des soupçons en moi alors que tu n’étais encore pas né… Déjà dans mon ventre, jamais tu ne t’arrêtais une seconde ! Ce détail me surprenait déjà beaucoup pourtant… étrangement, je n’avais alors pas vu venir la suite ahah ! Dormir, tu n’avais pas encore le mode d’emploi…

DE LA NAISSANCE A 1 AN

Après 3 jours en salle d’accouchement, tu es arrivé. Tu es là. Enfin. Mon regard se plonge dans le tien. Je te serre dans mes bras, contre ma peau. Je te trouve magnifique. Je ne cesse de te regarder. Mon coeur bat à mille à l’heure. Ca y est, tu es enfin arrivé. Je t’ai tant attendu. Moment intense mais trop court car je dois te “rendre” à cause d’un problème de placenta. Après un laps de temps qui me paraît une éternité, je te retrouve enfin. Tu me cherches des yeux. Tu es beau. Tu es là et je t’aime déjà tellement. Jamais je n’oublierai notre rencontre. Ta naissance a changé ma vie. Une chose étrange traverse mon esprit à cet instant. Difficile à expliquer. Je t’attendais comme le petit bébé que j’allais protéger et j’ai vu dans tes yeux que TU étais ma force.

Sans te faire attendre, tu me fais tout de suite découvrir ta magnifique voix. Aigüe, stridente, inépuisable ! Le plus difficile commence à cet instant. Tu pleures sans arrêt. Rien ne parvient à t’apaiser. Mes bras de maman novice ne parviennent pas à te réconforter. Je me sens si impuissante. J’ai envie de te donner tout mon amour, te montrer que je suis là pour toi, que je ferai tout pour toi mais je n’y arrive pas. Tu pleures. Seul pendant les têtées tu fais une trêve. Tu me cherches toujours du regard. Après 5 jours d’hôpital sans dormir (+ 3 pour l’accouchement), je suis au bout du rouleau. Une nuit, les sages-femmes ont voulu me sauver en t’embarquant pendant 2 heures (avec le bébé de ma voisine de chambre), pour qu’on puisse dormir. Mais elles sont revenues en me disant que tu étais impossible à calmer et que tu avais probablement besoin de moi.

Nous rentrons enfin à la maison, impatients de te faire découvrir ton chez toi. De t’accueillir dans ton nid. Nous comprenons tout de suite que ça ne sera pas simple. JAMAIS nous n’arrivons à te coucher pour que tu dormes. Pas une fois. Nous devons te bercer jusqu’à ce que tu dormes profondément. Et pas n’importe comment car tu essaies toujours d’échapper à nos bras. Tu te tortilles tout le temps, d’où le surnom d'”asticot”. Nous devons te tenir fermement pour ne pas que tu “t’échappes” de nos bras et te bercer plusieurs heures chaque soir. Une fois que tu dors, nous n’arrivons pas à te poser dans ton lit. Au moment où nous retirons nos bras, tu nous fais entendre ta voix. Nous achetons le ballon de gymnastique pour sauver notre dos. Merci à papa. Papa est un héros. Vraiment. Il sauve toute la famille en te berçant des heures durant. Je pleure seule dans ma chambre, impuissante. Tu dors une heure ou deux et lorsque tu te réveilles, tout le manège recommence…

Nous faisons des kilomètres en voiture car tout le monde nous dit que ça fait dormir les bébés. Mais toi, jamais tu ne dors en voiture. Jamais. (La toute première fois, c’est à 18 mois, tu t’endors 10 minutes. Papa conduit. Nous sommes tellement émerveillés que je filme la scène. Mais tu te réveilles et hurles. Nous nous rendons compte rapidement que tu as 40 de fièvre. Double otite…). Tous les jours, je parcours des kilomètres en poussette, par n’importe quel temps. Parfois tu dors une demi-heure. Sitôt que le mouvement ralentit où cesse, tu pleures. Mes jambes marchent toutes seules, ma tête est dans une bulle. Je suis épuisée. Tu ne te sens pas bien dans l’écharpe de portage car pas assez libre de mouvement. Dans le Manduca, pareil. Tu as besoin de cette proximité avec nous mais tu nous repousses pour pouvoir explorer le monde. C’est difficile à expliquer. Tu fais ta première sieste de 30 minutes dans ton lit à 8 mois !

En résumé, soit tu manges, soit tu pleures. Mais jamais je ne me suis énervée une seule fois. Et c’est vraiment étrange car je ne suis pas du genre patiente. Je craque par contre. Je me cache et je pleure en silence. Si je ne m’énerve jamais, c’est parce que dans tes yeux, je vois ta détresse. Je la ressens depuis toujours. Je vois que tu ne pleures pas pour m’embêter et me pousser à bout mais parce que tu n’es pas bien. A 5 mois, à bout, notre pédiatre me dit qu’à partir de 6 mois tu devrais dormir au moins 6 heures sur 24. Je tiens grâce à ça. Je te souris toujours. Je te montre que je t’aime. Je veux que tu te sentes bien. Je veux que tu voies que moi aussi je suis bien. A 18h10, tous les soirs, papa prend le relai quand il rentre. La nuit aussi. Il est notre héros. Je ne suis là que pour les tétées. Il t’amène à moi et te recouche.

Tu as aussi un eczéma très sévère. Au sang. Nous faisons tout le nécessaire pour ça. Mais on me dit que l’eczéma est émotionnel… Et je me sens coupable de ne pas réussir à t’aider.

Avant 1 an, tu ris très peu et je pense qu’au fond, c’est ce qui me fragilise le plus. Je me remets beaucoup en questions. J’ai peur d’avoir mis au monde un bébé malheureux.

Tu as toujours besoin d’apprendre des choses. De regarder, d’écouter. A six mois, je me souviens être arrivée chez ma maman, t’avoir posé et être partie pleurer chez elle, d’épuisement. Et je lui ai dit : aujourd’hui encore, je ne sais plus quel livre lui lire, quelle histoire lui raconter ni quoi lui apprendre… Je te stimule beaucoup MAIS (et ceci n’est que mon avis de maman), je le sens très fortement au fond de moi que je DOIS le faire car tu en as besoin. Avec tes gestes et tes regards, tu te fais bien comprendre. Tu as continuellement envie d’apprendre et de découvrir. Et j’insiste là-dessus. Je ne veux pas faire de toi un génie. Je veux simplement répondre à ta demande, à ta soif d’apprendre.

Mais je culpabilise énormément. On me dit d’arrêter d’allaiter. Que tu pleures parce que tu as faim. Pourtant tu as un poids tout à fait correct. On me dit également qu’une maman stressée donne son stress au bébé. On me dit qu’un enfant ne doit pas être sur-stimulé,… en gros je me sens nulle car je ne te rends pas heureux et pire, j’ai l’impression que ton mal-être pourrait venir de moi.

Tu es toujours épuisé. Tes yeux sont gonflés par tes pleurs. Mais tu n’arrives pas à trouver le sommeil seul. Je ressens les choses comme ça. Tu as un énorme manque de sommeil mais tu n’arrives pas à le trouver seul. J’essaie très souvent de te faire des massages. Tout est fait dans les règles de l’art pourtant. Mais tu ne tiens pas une seconde. Tu pars. Même nourrisson. Tu arrives à partir. Tu ne supportes pas les massages. J’essaie de te créer beaucoup des moments de calme, je fais tout ce que je peux pour t’aider à trouver le sommeil mais à part de longues promenades en poussettes (où tu finis par t’endormir une demi-heure), je n’y arrive pas. Tu ne supportes pas les transats, relax et autres. Il faut qu’on te prenne dans nos bras, en position debout et qu’on marche, tout en te parlant. Ne jamais s’arrêter de marcher. Tu observes tout. Tu aimes qu’on t’explique tout et tu en redemandes dès qu’on ne parle plus.

Autre particularité, on ne peut pas te mettre assis sur nos genoux. Tu sautes pour t’échapper. Tu n’es jamais resté 5 secondes sur les genoux de personne. Les sorties, les restaurant, les rendez-vous chez le médecin… tout ça c’est fini. Impossible avec toi ahahah ! Les contrôles chez la pédiatre se font avec papa toujours. Il te prend dans ses bras au fond de la pièce pendant que tu pleures pour que je puisse écouter les instructions 😉

Voilà, c’est le côté pas trop joyeux de tes premiers mois de vie. Tu nous apportes pourtant tellement de bonheur. Mais ton mal-être me faisait tant souffrir.

Par contre, dès 8 mois, tu sais nous dire : je t’aime. Tu fais un son très précis, avec un geste précis. Celui que je t’ai toujours fait, tout le temps. Et ça, ça vaut tout l’or du monde. C’est magique. D’autant plus que tu n’es pas avare de “je t’aime”.

DES 1 AN

A un an pile poil, tout à changé ! Tu marches (enfin tu cours) et tu es heureux ! Vraiment, à partir du moment où tu fais tes premiers pas, tu es souriant, rieur, heureux quoi. Tu nous fais des gags à longueur de journée. Tu es toujours hyperactif c’est clair, mais hyperactif HEUREUX !

Ce qui (selon moi toujours) caractérise ce côté vraiment “actif”, c’est que tu gigotes toujours. Quand je dis “toujours”, je pense “toujours”. C’est même pas que tu as beaucoup de périodes dans la journées où tu es très actif, comme la plupart des enfants, mais c’est TOUT le temps ! Tu parles tellement vite que tu me dis parfois que tu ne te comprends pas tellement tu parles vite. Jamais tu ne marches. Tu cours. Jusqu’à presque 5 ans, tu te déplaces uniquement sur la pointes des pieds, malgré tous nos exercices. Tous les jours, plusieurs fois par jour, tu tombes constamment (en marchant, de ta chaise, du canapé, …). Tu veux t’asseoir, tu loupes la chaise. Si tu ne renverses pas ton verre une journée, je suis étonnée, ahah ! Tu te tortilles tout le temps, tu te cognes, tu bouscules les autres sans le vouloir, tu as “mangé” plusieurs fois des baies vitrées de façon spectaculaire. Très souvent, même sur une longue ligne droite, sans encombre, tu tombes tout à coup. Tu te jettes sur le canapé et te secoues dans tous les sens comme un chien mouillé, très souvent. A 3 ans, une fois comme une autre, tu te jettes à terre, sans raison… ce qui nous vaut 4 heures aux urgences pour ta main cassée… Ce sont des choses que tous les enfants font, mais pas de manière aussi répétée. Par contre, dès 5 ans, tu as de plus en plus de moments où tu arrives à te concentrer et à rester calme.

Avant 5 ans, grande difficulté pour t’habiller. Quand on t’aide, on te met une chaussette et au moment de passer à l’autre chaussette, tu nous tends le pied déjà habillé. 3 fois sur 4 😉 . Mettre tes vêtements seul te paraît insurmontable. Parfois, le soir, en enlevant ton pull nous découvrons que tu as encore ton pyjama dessous.

Tu préfères toujours renoncer à la tâche si tu sais qu’elle sera un peu difficile pour toi. Tu as peur de réaliser que tu n’arriveras pas à le faire et d’être déçu de toi.

Manger avec une fourchette te demande des efforts surhumain 😉 Tu manges vite, avec tes mains.

Le plus grand conflit que tu as avec moi, c’est que tu es très brusque et tu casses tout. Surtout les jouets. Si je te donne deux bonhommes, tu ne vas pas les faire communiquer mais tu vas taper un contre l’autre. Et j’ai du mal avec ça car j’ai un caractère très respectueux de tout.

Tu es bruyant. Oh que oui ! Tu parles tout le temps, même tout seul et surtout très fort. Tu parles en chantant, tu “meumeumes”. Bref, si je n’entends rien, c’est que quelque chose ne tourne pas rond.

Jouer seul ? Une punition pour toi.

Tu n’as jamais joué avec une petite voiture. Tu n’y vois aucun intérêt. Les jouets, tu les prends et tu cours avec. Et les grandes voitures, pour t’asseoir dessus, c’est pareil. Tu n’as pas le temps de t’asseoir 😉 La première fois que tu t’es assis dessus tu avais presque 5 ans. Les trottinettes, draisiennes, c’est pareil. Tu n’as jamais voulu essayer. Vers 5 ans et demi tu essaies quand même la trottinette, genre 2 fois 😉 Par contre, paradoxalement, vers 3,5 ans tu te prends de passion pour les perles à repasser et tu les fais avec beaucoup d’application. Pareil pour les Lego. A 4 ans, tu construits entièrement seul des boîtes dès 8 ans. Quand quelque chose te passionne, tu t’investis et arrives à te concentrer.

De 8 mois (quatre pattes) à 4 ans, si on a le malheur de te lâcher une seconde, tu fuis. Tu pars. Loin. Sans te retourner. Ne plus nous voir ? Ça t’est complètement égal ! Dans les magasins, tu sors. Les manifestations tournent au désastre à chaque fois. Tu ne regardes pas derrière pour voir si on te suit. Tu files.

Je t’adore. Tu es mythique. C’est pas très sympa tout ce que je raconte là ;-), mais voilà, c’est ton côté un peu excité et maladroit.

Par contre, dès 1 an, tu dors bien ! Tu t’endors trèèèèès tard mais tu ne pleures pas. Et la journée tu fais la sieste sans souci. Une petite sieste le matin et une sieste l’après-midi. Tu n’es pas non plus un grand dormeur mais tu es super. Tu sais t’endormir seul (très tard mais seul) et tu n’appelles plus la nuit.

Mais tu n’es pas que ça 😉 Oooh que non ! Jamais je ne te définirais uniquement par ton côté hyperactif maladroit. Tu es bien plus que ça. Tu es merveilleux et tu es, parallèlement à tout ce je que j’ai pu expliquer ici, un enfant incroyable, vraiment passionnant ! En quelques mots :

Au premier regard, à l’hôpital, j’ai vu que tu étais intelligent. C’est étrange. Mais je l’ai su. Je ne l’oublierai jamais.

Quelques exemples (je dois avoir une vidéo de chacune de ces étapes). J’ai tout noté.

  • A 8 mois, tu dis très souvent je t’aime, à ta manière. Tu comprends très bien les émotions déjà.
  • 18 mois, tu connais parfaitement les couleurs. Même les couleurs plus compliquées.
  • Avant tes 2 ans, tu connais chaque lettre, dans plusieurs styles d’écritures différents. Tu aimes lire à haute voix les grilles de mots cachés dans les journaux. Tu les reconnais du tac au tac et les prononces.
  • Un peu avant tes 2 ans, je t’achète une boîte avec des lettres aimantées. Je n’ose pas te les laisser de peur que tu les mettes à la bouche. Je te montre les lettres et tu en colles sur le tableau. Le lendemain matin, au réveil, tu réclames la boîte. Et là, tu prends toutes les lettres de ton nom et tu les colles sur le tableau, dans l’ordre. Je suis tombée parterre car ton nom est écrit nulle part dans la maison et on ne te l’a pas montré. Mais tu sais l’épeler depuis longtemps alors tu as juste cherché dans le bac les lettres que tu avais l’habitude d’épeler pour ton nom.
  • Avant 2 ans, tu sais tous les chiffres jusqu’à 13, facilement. Tu les reconnais très vite.
  • A 2 ans et un mois, ton grand-papa montre sur ses doigts : 1, 2, 3, 4 et 5. Tu reconnais très facilement les chiffres. Alors pour corser la chose, il te montre ses deux indexes, un à côté de l’autre… et là tu cries : ONZE !!
  • Un peu avant tes 3 ans, tu sais lire plein de petits mots simples (bio, Coop, Migros, bibi, papa, maman, tata…). Tu écris des mots dans ton assiette, avec du riz et des frites, ahahah ! Genre : titi, tata,…
  • Un peu avant 3 ans je jouais au jeu de l’oie avec toi et une amie m’a fait remarquer que c’était étrange comme tu ne réfléchissais pas une seule seconde pour compter les points sur le dé. Je ne t’avais jamais montré un dé et je n’ai pas remarqué. Mais tu as tout de suite “vu” le nombre de points. Sans devoir le calculer.
  • A 3 ans tout juste, tu inventes des spectacles où tu récites l’alphabet en “i” par exemple : i – bi – ci – di – i – if – ji… Tu essaies également de réciter l’alphabet à l’envers. Tu connais l’alphabet sur le bout des doigts mais tu oublies parfois le “i”.
  • A 3 ans tout juste, tu comptes jusqu’à 29 mais tu oublies parfois le 16. Tu arrives facilement à compter jusqu’à 100 mais on doit te rappeler les 30-40-50,… Tu comptes aisément à l’envers aussi. Tu connais aussi beaucoup de drapeaux.
  • A 3 ans, tu nous appelles souvent entre 22h et 23h pour qu’on t’explique comment fonctionne l’électricité, comment fonctionne une pompe à chaleur, pour qu’on te parle du système solaire. A 4 ans, tu nous appelles pour demander si 4×4 ça fait bien 16. Tu apprends à calculer tout seul. Tes premières additions tu les as trouvé tout seul, en regardant l’horloge du salon.
  • A 3,5 ans, au souper, d’un coup, tu t’écries : « A, E, I, O, U, Y ! Je sais les voyelles ! ». Ta soeur l’a su avant ses 3 ans mais elle t’entendait le répéter 😉
  • A 3,5 ans, tu te passionnes pour les additions.
  • A 4 ans, tu épelles énormément de mots à une vitesse hallucinante.
  • A tout juste 4 ans, on joue à “Qui est-ce ?” et au lieu de me montrer la carte, tu me dis les noms des personnages. Tu les lis tout seul, sans qu’on les dise.
  • Quand tu as commencé l’école, à tout juste 5 ans, tu t’es vite désintéressé de tout ça. Mais je pense que c’est un passage. Après 6 mois d’école, pendant lesquels tu n’as plus rien eu envie d’apprendre, tu as recommencé à lire et tu es capable de lire n’importe quelle phrase.

Bref, j’ai mille exemples comme ça 😉 C’est pas que tu fais des choses de fou, mais c’est que je pense que ton intérêt pour les lettres et les chiffres n’est pas complètement étranger à ce côté surexcité et maladroit. Tu as toutefois beaucoup de mal à te concentrer. Par contre, c’est vrai que je t’explique beaucoup les choses en général mais tu n’apprends que lorsque TU as décidé. Tu apprends généralement tout seul et pose des questions lorsque tu te sens limité. Parfois, tu es pénible tellement tu épelles tout ce que tu entends et ensuite, pendant 6 mois, tu n’as plus du tout envie d’épeler quoi que ce soit. entre 1 an et presque 5 ans, on ne t’a jamais vu “fatigué”. Toujours actif. Tes bras et tes jambes vont dans tous les sens. Tout le temps. Tu peines à contrôler tes mouvements, d’où cette maladresse. 

Parallèlement, tu es également un enfant ultra sociable et toujours de bonne humeur ! Depuis toujours, tu cherches en permanence le contact avec les adultes. Tu aimes avoir beaucoup de monde autour de toi. Tu aimes les fêtes. Tu aimes voir les gens heureux. Tu n’es de loin pas timide ou introverti. Se balader avec toi un un vrai bonheur. La vie en général avec toi est un bonheur. On fait des rencontres merveilleuses grâce à toi. Tu rends les gens autour de toi heureux. Depuis toujours, tu es particulièrement avenant et soucieux du bonheur des autres. Tu défends toujours les autres. Tu es poli et gentil. Tu t’occupes des plus petits de la même manière qu’un adulte le ferait. Au premier coup d’oeil, tu sais si l’enfant est assez petit pour enlever tous les petites objets qu’il pourrait ingérer, tu adaptes la rapidité de ton langage et choisis tes mots pour être compris, tu fais de gros efforts pour ne pas être brusque envers le petit enfant,…

Je pense que ce côté intéressé par les choses (l’écriture, les mathématiques, le cosmos, la vie et la mort, le corps humain, les relations sociales,…) est étroitement lié à ton côté hyperactif.

En bref, avec le temps, je finis par “apprivoiser” ce côté hyperactif, même si j’ai encore beaucoup de mal. J’espère qu’on pourra t’aider car comme tu le dis souvent, tu aimerais pouvoir gérer cette hyperactivité pour te sentir mieux. Par contre, pour tout le reste, j’espère que tu resteras toujours comme tu es ! Tu es un véritable rayon de soleil ! Tu illumines nos vies. Je t’aime tellement.

Maman

Quoi qu’il en soit, je me plains parce que c’est pour moi difficile à gérer, surtout épuisant et je me sens souvent complètement démunie mais je me rends bien compte à quel point j’ai de la chance d’avoir deux enfants en excellente santé ! Une chance inestimable.

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Non, le froid ne donne pas de rhume !

Voilà quelques jours que le froid est de retour et partout autour de moi j’entends “habille-toi plus, tu vas attraper un rhume!” ou alors “faut pas qu’il s’étonne s’il a la grippe, il est sorti sans sa veste“. Je ne peux pas continuer à entendre ces phrases et me taire 😉

Non, le froid ne donne pas de rhume, ni staphylocoque et encore moins la grippe ! Il peut tout au plus assécher un peu nos voies respiratoires, mais qu’on ait une écharpe et un bonnet ou rien, le problème ne change pas vraiment. Je ne suis de loin pas médecin mais je considère qu’il faudrait enfin tordre le cou à croyances ancestrales. Un refroidissement n’est pas synonyme de maladie contractée à cause du froid ! Son nom est dû au fait que nous frissonnons lors des montées de fièvre. Nous tombons malade si nous entrons en contact avec quelqu’un de malade ou un objet contaminé par quelqu’un de malade.

 

Tout ça c’est bien beau, mais alors pourquoi tombe-t-on sensiblement plus malade en hiver ?

Ce n’est en tout cas pas parce que nous sortons au froid, mais tout simplement car nous sortons moins ! Nous restons plus au chaud, dans des endroits confinés et souvent avec des personnes qui sont malades (chez des amis, magasins, lieux publics, salles de jeux, école, crèche,…), et aérons moins. Les “maladies” hivernales (souvent des virus) se contractent lors d’embrassades, de poignées de mains, par le biais d’objets contaminés (poignées de portes, de caddies, jeux chez le pédiatre, pharmacie,…). Le fait de porter des mains contaminées à la bouche, au nez, près des yeux favorise largement la contamination. L’air peut être souillé aussi  par nos projections si nous toussons ou éternuons,…. et nous prenons plus le risque d’être contaminés si nous n’aérons pas.

 

Comment peut-on éviter de tomber malade ?

On se lave soigneusement les mains dès qu’on est allé dans un lieu public (celles des enfants aussi, bien entendu). Il existe également toutes sortes de désinfectants pour les mains. Lors des rendez-vous chez le pédiatre, votre enfant joue avec les mêmes jeux que les enfants malades… n’hésitez pas à lui laver soigneusement les mains avant qu’il ne les mette à la bouche, près des yeux ou du nez.

Pensez à tousser dans un mouchoir ou le pli du coude pour ne pas contaminer toute la famille. Lavez-vous les mains si vous éternuez ou vous mouchez.

Sérum physiologique pour tous 😉 !

Selon l’article paru dans Le Temps (voir la source au fond de cet article) : “La principale voie de contamination, ce sont les yeux et les narines que l’on touche avec nos mains non lavées. Si vous arrivez à vous défaire de cette habitude, les risques deviennent négligeables. Contrairement à une idée reçue, on trouve très peu de virus dans l’air, même dans les gouttelettes aéroportées par la toux et les éternuements. Le baiser est faiblement contagieux: bonne nouvelle, non?”

 

Et si c’est trop tard ?

Pour commencer par la base, lorsqu’on est malade, on évite le plus possible de sortir dans des lieux publics afin de ne pas contaminer d’autres personnes. On reste chez soi, on aère et, si on est “assez bien”, on sort prendre l’air (balade). On ne rend surtout pas visite aux personnes âgées ou nourrissons !

Pour les enfants et les bébés, on écoute bien sûr l’avis du pédiatre, mais lorsqu’il y a de fortes montées de fièvre, il ne faut une fois de plus pas se fier à ces croyances absurdes : on ne couvre pas bébé ! Surtout pas. Si la fièvre ne descend pas, il vaut mille fois mieux sortir un peu bébé même par temps froid plutôt que de l’emmitoufler sous 3 couvertures ! Cette dernière solution ne fera que monter la fièvre. Plus on se couvre, moins le corps aura la capacité de se refroidir. Même si nous éprouvons une très désagréable sensation de “froid”, on ne se couvre pas lorsqu’on a de la fièvre ! Pour bébé, il faudrait que le haut de son corps, ainsi que sa tête, soient le moins habillés possible pour que la fièvre puisse retomber.

 

En résumé :

L’article paru dans Le Temps me plaît bien. Il relate entre autres une étude intéressante réalisée au Japon : “Dans ce pays, la rentrée des classes a lieu au printemps. Trois semaines après, invariablement, soit vers la fin avril, il y a un pic épidémique de rhumes. Pourtant, le temps se réchauffe… Mais il existe un deuxième facteur, directement lié au froid: plus il fait froid, plus les humains vivent confinés pour s’en protéger… Et plus la probabilité de transmission s’accroît.”

Je ne dis pas non plus d’aller courir tout nu par moins 25 degrés, on est d’accord ? 😉  Vous risqueriez l’hypothermie à ce moment. Mais s’il pleut (et que vous avez une santé normale (donc pas de maladie respiratoire ou cardiaque), prenez vos bottes, vos k-way, vos parapluies et sortez en famille, sautez dans les gouilles, riez, profitez ! Vous n’attraperez pas de rhume pour autant !

 

 

Quelques sources :

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Retirer une écharde à un enfant, sans douleur : l’astuce imparable !

La méthode sans douleur et sans cri (de mon mari) ! J’ai mis entre parenthèses parce que c’est pas mon mari qui crie, c’est bien le gosse. C’est juste la méthode qui est de mon mari. Pas qu’il y ait ambiguïté 😂😅

Aujourd’hui, tu vas sans doute penser que j’ai pété un câble (car j’avoue que la méthode est un peu particulière mais elle est de mon mari si t’avais pas compris, pas de moi 😂) … mais ne juge pas si vite, si t’es dans la même mer… misère que nous, je vais peut-être sauver ton demain à toi !

Si tu es tombée sur cet article, c’est que toi aussi tu es certainement confrontée aux hurlements de ta progéniture dès que tu t’approches d’elle avec une aiguille pour retirer cette saleté d’écharde. Rien à faire, je devine que tu as tout essayé et tu finis sur le Net à la recherche de LA solution miracle, avant que tes voisins n’appellent la police pour maltraitance. Parce que oui, la peur peut faire pousser des cris dont on ne soupçonnait point l’existence. Un bon niveau 10 sur l’échelle de la Stridenticité ! Et c’est dire si nous les Mum’s on en a entendu des cris d’enfants ! Enfin je sais pas chez toi comment c’est mais…. oui bon c’est un autre débat. Revenons à nos échardes…

Si tu fais mine d’ignorer l’existence de la vilaine (je parle toujours de l’écharde), il y a de forts risques que la douleur s’accentue, voire que ça s’infecte. Alors voici notre truc (testé et retesté moulte fois avant de décrocher le privilège de figurer dans ma rubrique trucs et astuces 😁. On ne fait pas les choses à moitié ici 😝). Tu connais sans doute mon attrait pour les produits naturels et tout et tout ?! Donc tu t’attends à ce que je te parle “bicarbonate de soude” et tout le tsoin-tsouin ? Ben non ! Perdu ! Pas pour cette fois. Allez, je mets fin à ce suspens insoutenable :

  1. Reste calme et rassure ton enfant. Mais surtout reste calme. Hein t’es en nage ?! Il t’en a donné des sueurs, non ?
  2. Dis-lui bien que ça ne fait pas (trop) mal mais qu’une pince à épiler ne suffira pas cette fois à retirer l’écharde. Assure ton enfant qu’il peut être tranquille et que demain on cherchera trouvera une solution.
  3. Attends le soir et met ton enfant au lit comme d’habitude. Mais avant, n’oublie pas de repérer exactement à quel endroit se situe l’écharde ! Si tu te loupes sur ce point, tu risques de compromettre l’Opération.
  4. C’est là que les choses sérieuses commencent ! Nous l’appelons chez nous “l’Opération Commando” 😉
  5. Attends que ton enfant soit bien endormi. Attention ! N’attends pas trop, ça pourrait également compromettre l’opération. Nous l’avons fait plusieurs fois vers 22h – 22h30 et c’était top. A 1h du matin, c’était trop tard. Le sommeil n’était plus assez profond. Il ne s’est pas réveillé mais nous avons eu peur, ahah ! Il gigotait dans tous les sens. Parce que oui, on a l’air un peu con si le gosse se réveille et qu’il découvre les deux vieux qui le triturent avec une aiguille, pendant son sommeil. Le pauvre risquerait d’éprouver quelques difficultés à se rendormir après ça, ahahah ! Et surtout, on perdrait toute crédibilité sur bien des points…
  6. Munis-toi d’une aiguille désinfectée (si tu n’as rien pour désinfecter, tu la fais bouillir quelques minutes), d’une lampe de poche, d’un spray ou une crème désinfectante, d’un chiffon.
  7. Et là, (je tiens vraiment à souligner que nos enfants sont loin d’être de gros dormeurs, promis), tu entres en douce dans sa chambre, tu déplaces gentiment ton gosse pour être à l’aise pour “travailler”, tu éclaires la zone avec ta lampe (à deux c’est plus simple) et tu fais sortir l’objet du drame avec ton aiguille. Tu gratouilles un peu…. ouais enfin ça je pense que tu vois un peu comment faire.
  8. Arrivé à ce stade des opérations, il est temps de sortir ton chiffon pour éponger les sueurs de ton front.
  9. Un peu de désinfectant quand c’est fini. Et hop, l’affaire est dans le sac !
  10. Et le lendemain au réveil tu hérites d’un gosse soulagé comme pas possible ! Tout pour bien commencer ta journée 😉

Par contre, j’insiste, jamais je n’aurais pensé qu’on pouvait “embêter” les gosses à ce point sans qu’ils se réveillent ! Quand mon mari m’a présenté son idée la première fois, je lui ai ri au nez. Après toutes ces galères pour faire dormir nos gosses (surtout le boy), jamais je n’ai osé faire le moindre bruit ne serait-ce que devant sa porte. Alors de là à rentrer dans sa chambre, lui prendre la main, la déplacer, la gratouiller,… ben si si ! Jamais Ò jamais je n’aurai eu cette idée toute seule 😂

Ce week-end, le boy a ramené 3 échardes de chez les voisins…. c’est ce week-end même que nous avons dû abdiquer lors de l’Opération Commando d’01h30… Au réveil, il a regardé ses mains et on a vu sur son visage une grosse déception. Cette nuit, nous avons réitéré l’opération, qui fut un succès, comme les autres fois. Il était HEU-REUX ce matin au réveil. Avec l’expérience, même s’il sait qu’on vient lui enlever les échardes avec l’aiguille qui lui procure tant d’angoisses (même pas besoin d’en parler la veille au soir), il s’endort sans aucun souci (du moins pas plus que d’habitude😅). Il est même soulagé qu’on le fasse ainsi.

Sinon, j’ai une autre solution moins radicale mais qui semblerait tout aussi efficace : il paraît que la crème Ichtholan fonctionne très bien pour cela. La prochaine fois, je testerai et vous en donnerai des nouvelles 😉 Par contre, ça m’a l’air bien loin d’un bio !

  • voilà alors j’ai testé. Ca n’a pas très bien marché ici. Mais j’ai peut-être pas assez insisté.

Allez, je m’en vais lui trouver un morceau de bois 😈 😂 !

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La douleur chronique – douleur entre les omoplates

Comme tu le sais, j’évite les articles sur des sujets pas drôles… Mais aujourd’hui, je suis d’humeur à parler d’un point (pour ne pas dire un poids) de ma vie qui a été vraiment lourd. Comme d’habitude, je n’ai aucune envie d’étaler ma vie privée sur internet, mais si je suis en train d’écrire ces lignes, c’est que je m’en suis sortie et que je pense que mon histoire pourrait éventuellement aider d’autres personnes. Vous serez certainement très peu nombreuses à vous sentir concernées, mais si je peux aider ne serait-ce qu’une personne (même sans que je le sache), j’aurais réussi ! On me laisse très peu de commentaires sur le site mais je reçois beaucoup de mails et je sais que je peux peut-être redonner espoir à quelqu’un.

J’ai eu une douleur interscapulaire (entre l’omoplate gauche et la colonne vertébrale). Une douleur sourde, sournoise, impossible à calmer… de 12 ans à 26 ans…. 

Ce n’était rien de grave, bien sûr. Mille fois on m’a dit : ce n’est rien, tu n’as pas de cancer. Tous les jeunes ont mal au dos… Alors oui, ce n’est heureusement pas le même combat. Ca n’a rien à voir. J’ai beaucoup de chance. J’ai aussi un peu honte de parler d’un mal qui n’est en définitive pas grave… Mais cette saleté de douleur m’a fait souffrir au point d’avoir des idées suicidaires tous les jours, de passer des années noires, … Elle m’a carrément pourri la vie et je pense que c’est suffisant pour qu’on s’y intéresse. Suffisant pour que j’en parle.

 

Symptômes

Vers mes 12 ans, des fourmillements intenses sont venus perturber mes journées. Ils partaient de la fesse droite et remontaient jusqu’à la base de la nuque. Ce n’était pas douloureux mais très désagréable et de plus en plus rapproché. Gentiment, les fourmillements se sont espacés à droite (moins constants) et une douleur est venue s’installer entre l’omoplate gauche et la colonne. Elle se présentait sous forme d’un point que je pouvais plus ou moins toucher du doigt. Sur une échelle de 1 à 10, je la situais à 4. Elle n’était pas intense mais très désagréable et vraiment difficile à supporter car très rares étaient les jours où j’allais mieux. J’avais également mal dans la nuque et le bras, constamment. La douleur prenait naissance aux dernières cervicales et descendait le long du bras gauche (sur la face externe). Je la sentais plus fortement à la nuque, à l’avant-bras et au poignet. Elle remontait parfois derrière la tête et sur la partie gauche du visage, près de l’œil. Elle se présentait sous forme de grosse tension. Parfois, à la nuque, après un effort, je ressentais une brûlure très vive.

Ces douleurs n’étaient pas invalidantes mais je n’arrivais plus à vivre avec elles du fait de leur constance.

Tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes, toutes les secondes, j’avais mal.

Toutes les activités qui demandent de la concentration m’étaient insupportables. Tous les matins, je me levais avec l’impression que la journée serait mon combat. Rien ne pouvait calmer ce mal sournois. Les bains chauds, l’activité physique, le repos, les massages, … rien n’y faisait. J’appréhendais les nuits car impossible de trouver une position confortable. Impossible de trouver le sommeil, tout simplement. Au lever, suivant le niveau de la douleur, j’arrivais à deviner le niveau de difficulté de ma journée. J’ai fait ma maturité commerciale avec ces douleurs et ça a été un vrai combat. Je voulais continuer mes études après cela mais je n’ai pas pu. Trop mal. Trop dur. Et impossible d’en parler autour de moi car on ne voit rien, on te prend vite pour une folle.

Je n’aime pas prendre des médicaments, mais j’ai essayé tout de même pas mal de choses tant j’étais embêtée dans mon quotidien.

Traitements

  • J’ai fait de la physiothérapie. Aucun changement.
  • J’ai tenté l’ostéopathie à plusieurs reprises. Aucun changement.
  • Plus tard, j’ai tenté une nouvelle fois de la physiothérapie dans un centre thermal. Les douleurs s’amplifiaient après chaque séance.
  • Traitement chez un médecin spécialiste des douleurs dorsales et sportives : injections (xylocaïne sauf erreur) à l’épaule à plusieurs reprises. La douleur dans le bras, la nuque et la main s’atténuait fortement pendant 2-3 jours maximum. Cependant, la douleur entre l’omoplate et la colonne n’a jamais cessé.
  • Au centre de la douleur (je me suis décidée à y aller au décès de mon frère. Au point où j’en étais….) : anti-dépresseurs (Fluoxétine) pendant plusieurs mois – aucun changement (des rires à la place des pleurs). On me disait de manière indirecte que les douleurs étaient peut-être psychologiques.
  • Infiltrations (vertèbres cervicales) au centre de la douleur. La douleur (bras, nuque, main,…) a disparu pendant un certain temps (je ne sais plus exactement). Par contre, le point entre l’omoplate et la colonne n’a pas cessé.
  • Novembre 2007 : anesthésie du « nerf supra scapulaire à l’échancrure coracoïdienne ? (qqch du style)». Aucun de changement.

Bref, désespoir total. Un mari qui m’a aidée comme peu de maris le feraient. Massage tous les soirs avant de dormir. Aide au quotidien pour me remonter le moral, pour faire les tâches qui m’étaient insupportables…

Les radios montraient une scoliose, cyphose, lordose, du Scheuerman,… En gros mon dos est vraiment pas en forme mais rien n’expliquait vraiment cette douleur précise.

 

Conflit antérieur de la hanche

Après plusieurs années de galère totale, j’ai commencé à avoir de très vives douleurs à la hanche (fesse droite, en position assise surtout). Ce chapitre n’a peut-être aucun lien avec les maux de dos mais j’en parle quand même, on ne sait jamais.

Pendant longtemps, comme personne ne prenait au sérieux mes douleurs dorsales, j’ai gardé cette douleur horrible secrète. J’étais anéantie. Démoralisée. Arrivée ensuite à un stade où la position assise m’était devenue carrément insupportable (niveau 10 sur 10. Même 12), j’en ai parlé au médecin spécialiste qui me suivait pour le dos. Il a réagi immédiatement et m’a fait une radio des hanches, laquelle a révélé une anomalie : conflit antérieur de la hanche, aux deux hanches. J’ai dû passer un IRM rapidement.

Les événements se sont enchaînés et j’ai été opérée, en juillet 2007, à la clinique de Riaz, dans le Canton de Fribourg. Etant donné que le cartilage et le labrum étaient dans un trop mauvais état, tout n’a pas pu être réparé. A part cela, l’opération s’est bien déroulée.

Malheureusement, les douleurs n’ont pas diminué du tout, pendant très longtemps. Au bout de 4 ans, elles se sont atténuées. Les douleurs post-opératoires étaient différentes de ma douleur de base… du coup c’était la panique.

Symptômes

Douleur très vive dans la fesse droite en position assise (particulièrement la conduite). Elle est plutôt située dans le milieu et le haut de la fesse, plutôt sur l’extérieur. La douleur descend dans la cuisse, à l’arrière. Sur une échelle de 1 à 10, elle atteignait très souvent 10. Rester assis devenait très difficile. J’étais sous Tramal tout le temps. Avant l’opération déjà. Je ne pouvais plus me séparer du Tramal (de loin pas une dépendance) mais la douleur était si vive que je ne tenais pas le coup si je n’en prenais pas. Ce qui est étonnant, c’est que le Tramal (qui agit comme la morphine), calmait très nettement les douleurs de hanches mais ne changeait absolument rien aux douleurs dorsales.

Debout, la douleur est moins importante. Elle descend le long de la jambe (à l’arrière) jusque sous le talon.

La hanche gauche m’a fait beaucoup souffrir aussi. Mais d’une manière différente : pas de douleur dans la jambe.

Bref, ça fait maintenant 9 ans que j’ai été opérée (j’avais 21 ans) et j’avoue que ça va beaucoup mieux. Je vis normalement, sans médicament aucun. Les jours comme aujourd’hui sont plus pénibles car j’ai mal à la hanche droite. Le froid qui arrive n’aide pas. J’ai remarqué ces dernières années que les hivers sont difficiles mais les étés sont un bonheur. Ca va tellement mieux !

 

Traitements

Plusieurs analgésiques, anti-inflammatoires tels que :

  • Dafalgan (pas d’amélioration)
  • Irfen 400 (amélioration légère)
  • Arthrotec et Condrosulf (pas de grande amélioration)
  • Tramal  / Tramadol – nette amélioration mais pas évident de supporter les effets secondaires.
  • Voltaren (amélioration légère, mais de courte durée) – effets secondaires vraiment bof. Vite abandonné.
  • Sulfate de glucosamine
  • Toutes sortes de produits naturels (griffes du diable, encens, spagirie,…)
  • Tous les Perskindol (jaune, rouge, bleu, vert,… ) sous toutes les formes…. (pour le dos et la hanche)
  • De la glace, du chaud,…

Voilà… des frais énormes… pour trop peu d’amélioration. Je me suis ruinée à essayer tout ce qui était susceptible de m’aider. J’ai essayé aussi une vingtaine de séances (sur plusieurs années) d’ostéopathie. Mais je n’ai pas constaté de résultat positif et mon assurance ne remboursait pas ce genre de médecine.

 

Enfin voilà… Tout ça pour dire que miracle, aujourd’hui mes douleurs dorsales ne sont qu’un mauvais souvenir. Il m’arrive un ou deux jours par mois d’en souffrir mais ce n’est rien car je sais que ça passe. Du côté des hanches, c’est un peu plus compliqué mais les douleurs ne m’empêchent pas de vivre 😉

Et si j’écris tout ce bla-bla, c’est aussi pour expliquer quelque chose d’un peu fou. Je déteste chercher sur internet ce qui pourrait causer tel ou tel mal. Mais lorsque j’étais en plein galère, j’ai beaucoup lu au sujet des douleurs dorsales. J’ai lu des centaines d’articles. Mon mari, qui m’aidait tellement, a même acheté plusieurs livres de médecine, pour comprendre. Et dans un de ces livres, j’ai lu LE document que je devais lire. Il s’agissait d’une analyse de Robert Maigne qui traitait de la douleur interscapulaire. Quand j’ai lu ça, pour la première fois (malgré les centaines d’articles que j’ai pu lire), j’ai reconnu MON problème. J’ai pleuré du début à la fin. Comme si un mec que je ne connaissais pas, parlait de moi. De mon fardeau. Et ce que j’ai retenu de ce texte est l’idée suivante : “c’est une douleur sournoise dont on ne connait pas exactement la provenance, elle touche en particulier les femmes et disparait spontanément, sans raison connue, à l’âge de 25 ans”. C’était cette idée, d’après mes souvenirs. Ce qui est drôle, c’est qu’il appelait ça le syndrome de la couturière ! Ahaha ! Je ne cousais pas encore à l’époque.

J’ai attendu avec une énorme impatience mes 25 ans. Car au fond de moi j’étais quasi sûre que j’avais ce mal qu’il décrivait. A 25 ans et quelques mois, autant vous dire que j’étais au fond du bac, au bout de ma vie. Rien n’avait changé. J’étais avec mon mari depuis un bon moment déjà et je n’arrivais pas à envisager avoir des enfants tellement je souffrais. J’arrivais à peine à atteindre la fin de mes journées, il m’était donc impossible d’envisager de m’occuper d’un bébé. Le temps a passé. A 26 ans, j’ai eu un jour sans douleur. C’était absolument nouveau. Puis deux jours. Puis rechute. Puis une semaine, puis rechute,… Chaque fois qu’elle revenait, mon moral prenait un sacré coup. Et finalement, la douleur s’en est allée comme elle est venue. Sans prévenir. Pendant des années je n’osais même pas en parler car j’étais sûre qu’elle allait me retomber sur le coin de la gueule. Mais voilà, ça fait maintenant 7 ans qu’elle n’a plus frappé à ma porte. Elle sait qu’elle n’est pas la bienvenue 😉

Je me sens bien, libérée. Je précise qu’elle est partie seule. J’espère de tout mon coeur que toi qui lis cet article et qui souffres du même mal de dos, tu te réveilleras un matin avec cette impression de légèreté. De bonheur. Cette impression que maintenant tu peux commencer ta vie.

Courage à toi.

 

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Quelques idées pour occuper des petits

Si tu es une maman, crois-moi, tu vas comprendre le sens de cet article 😉

Si plus précisément tu es une maman qui n’a jamais le temps :

  • d’aller faire pipi,
  • de boire un café entier et chaud,
  • de plier une lessive en une seule fois sans 12 interruptions style “mamaaaan ! il m’a tapé !!” ou “mamaaaaan ! j’ai mangé une mouche, j’ai voulu la recracher mais je la trouve plus, c’est graaave ?” ou “mamaaaaan ! t’es fâchée combien si elle a colorié le mur de la cuisine au feutre noir pendant que tu étais à la buanderie ?” ou “mamaaaaa ! il est debout sur la table de la cuisine !” …,
  • de manger un repas entier en une seule fois et plus ou moins chaud jusqu’à la fin,
  • de vider le lave-vaisselle en une seule fois sans 12 interruptions,
  • … oui je m’arrête là car la liste peut être très longue…

…. tu vas encore mieux saisir le sens de ma proposition 😉

Bref, j’ai confiance en toi, tu as certainement compris le principe. Tu es débordée, tu cours après le temps et paradoxalement tu as des gosses qui s’ennuient ! Ca fait tellement longtemps que tu ne t’es pas “ennuyée” que tu as du mal à comprendre comment c’est possible…. Eh bien oui, c’est classique chez eux et tu n’as d’autres choix que de dégainer toutes tes bonnes idées sinon ta tête va vite enfler 😉

On l’a entendu mille fois : laisser l’enfant s’ennuyer permet de l’aider à développer sa créativité ainsi que de nouvelles compétences. Mais nous, les mamans, on n’est pas dupes. On sait que souvent on n’a pas d’autres choix que de les mettre sur une piste ! Bon, en général, dès 4 ans environ, si l’idée vient de nous, elle ne sera pas intéressante, c’est sûr. Ahah ! L’enfant a tranché, notre jeu est “nul pourri”… Mais il continue de marcher sur nos pas en chouinant un inaudible mais répétitif : “pfffff….. m’maaaan, ché pas quoi faiiiire…, tu joues avec moaaa ?! J’m’ennuuuuiie !“. Alors là je te dis, mieux vaut avoir plusieurs idées sous le coude !

Parfois, sous l’effet de la fatigue, on a du mal à trouver spontanément le moyen les occuper (notamment s’il y a déjà eu 3 propositions et qu’elles ont toutes été catégoriquement refusées). Surtout qu’il faut être super créative car après quelques minutes, le petit se lasse et veut passer à autre chose.

Voici donc ci-après quelques pistes qui sauveront peut-être ta journée 😉 Elles n’ont rien d’extraordinaire, mais elles ont le mérite d’être là, sous la main si ta tête ne suit plus 😉 Si les enfants sont grands, fais une liste avec TES idées et imprime-la (surtout pour les vacances). A eux d’aller piocher ce qui leur plaisent.

Avec les parents

  1. Jouer à “cache peluche” dans la maison. Si l’enfant est plus grand, cacher complètement la peluche et le guider avec “gauche-droite” ou “chaud-froid”.
  2. Placer, dans une chaussette, de petits objets du quotidien. L’enfant doit découvrir ce qui s’y cache en y glissant sa petite main.
  3. Donner une éponge magique et lancer une opération nettoyage des traces sur les murs (prévoir de faire avant un grand passage d’aspi).
  4. Lui offrir des perles à repasser avec une plaque transparente et imprimer des modèles qui lui plaisent en cherchant sur le net : « hama beads pattern ».
  5. Coloriage, feutres, peinture à l’eau, peinture à doigts,…
  6. Pâte à modeler.
  7. Petites expériences (genre bicarbonate – vinaigre – colorant). Verser deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans un grand verre. Dans un autre gobelet, verser du vinaigre blanc et quelques gouttes de colorant alimentaire. Placer le grand verre dans un plat (car le verre va déborder) et demander à l’enfant de verser le gobelet “vinaigre-colorant” dans le verre. Filmer l’expérience et la réaction de l’enfant au ralenti 😉
  8. Préparer des perles à repasser pour faire des colliers. Les mettre au four (voir mon article à ce sujet).
  9. Un sac à dos et hop, en forêt pour les 16h.
  10. Aller marcher, au parc de jeu, dans la forêt, voir les canards, dans un centre de jeu près de chez vous (genre Monstrofun à Martigny ou Fun4Kids à Vétroz).
  11. Gonfler un ballon de baudruche… Le premier qui le laisse tomber a perdu !
  12. Pour entrainer sa motricité fine, demander à l’enfant de placer des billes sur les « bosses » des Duplo (sous surveillance !).
  13. Faire des bulles de savon. Ils adorent.
  14. Préparer un gâteau (genre le gâteau au yogourt, idéal pour les petits – voir mes notes dans l’article sur le gravity cake des 5 ans de Minouchon).
  15. Faire des biscuits (mais là, avec les touts-petits, on rêve toutes de faire de super biscuits avec eux… et la réalité est très éloignée de notre film intérieur en général ahahah ! C’est pourquoi on opte pour une recette simple et rapide. Pas besoin de faire la pâte ET les formes en une fois…). On fait des rouleaux de pâte et on les coupe simplement en rondelles (comme du saucisson). Si on est motivée, on en prépare bcp et on congèle les rouleaux. De cette manière, on a toujours des biscuits maison sous la mains, prêts en 10 minutes au four.
  16. Organiser une mini chasse au trésor (voir article à ce sujet).
  17. Avec mon fils, on aime jouer à un truc un peu bizarre… on fait un rond (avec des jouets, des cartes,…) et on fait semblant de sauter dedans, comme s’il s’agit d’un trou. Ensuite place à l’imagination. Chaque grand saut nous fait arriver dans un nouveau monde ! A l’enfant de décrire ce qu’il y voit. S’il parle déjà bien à 2 ans, vous verrez que son imagination va vous faire fondre. On peut arriver par exemple dans une forêt avec des lutins, le pays des fées, un monde magique tout en bonbons et gâteaux, une grotte avec des chauves-souris, un univers avec des objets étranges, colorés,…. un pays tout en briques Lego, un monde plein d’arc-en-ciel et de licornes qui font de beaux cacas pailletés,… un univers remplis de fruits avec de drôles de couleurs (il faudra les goûter et décrire les sensations perçues),…
  18. Marcher sur les catelles et changer de direction à chaque intersection.
  19. Allumer la musique et danser !
  20. Allumer la musique et se balader en rythme. A chaque arrêt de la musique, s’assoir parterre ou lever les mains….
  21. Lui lire une histoire dans un lieu qui change de l’ordinaire (balcon, cabane, tente improvisée, sur une couverture dans la pelouse, sous la table de la cuisine,…).
  22. A midi, organiser un pique-nique surprise sur le balcon d’une chambre, parterre bien sûr. Même dans la chambre de l’enfant, sans oublier la couverture !
  23. Fabriquer un petit bateau qui flotte sur l’eau avec 3x rien. Vu dans le magazine Le Loup. Prendre 3 bouchons de liège, les relier par un élastique (2x). Pour avoir une base (comme un radeau). Planter un pic à brochette sur le bouchon du milieu et y placer un drapeau en papier mousse. Je vous mettrai une photo. Génial. Nous l’avons testé sur un bisse. Le bateau n’as pas eu de mal à suivre nos pas !
  24. Jouer au Memory (ou au Memory que j’adapte pour les plus petits).
  25. Jeux de société.
  26. Faire des mimes.
  27. Prendre de petites balles (plus elles sont légères, mieux c’est), se mettre à plat ventre et souffler ! Celui dont la balle arrive en premier à la ligne d’arrivée à gagné. On peut aussi prendre une paille pour souffler.

Tout seul (sous surveillance quand même mais sans devoir s’asseoir à côté).

  1. L’été : prendre une boîte en plastique et la remplir de bouchons en plastique. Remplir le récipient d’eau (aux ¾). Placer ensuite le bac au congélateur. Donner à l’enfant un petit caillou (ou un flacon spray avec de l’eau pour les plus petits) et le laisser se charger de récupérer les glaçons (vu sur Qoqa !). Super !
  2. Coloriages magiques numérotés.
  3. Leur donner un grand carton à décorer/transformer en voiture, robot,… Lui donner des gros feutres et le mettre en slip (ouais, c’est mieux !).
  4. Quand bébé va à 4 pattes, lui donner une boule magique. Rires assurés. Attention à ce qu’elle ne passe pas dans sa bouche.
  5. Préparer une maison Duplo et lui donner des personnages. Il finira la maison et se fera son petit monde.
  6. Mon fils aime trier mes épingles lorsque je couds. Bien assis, car un peu risqué, il repique les épingles par couleur tout en se concentrant pour ne pas se piquer. Bien sûr votre enfant doit être assis, à côté de vous et assez grand pour pouvoir le faire sans se blesser !
  7. Lui donner une paille et une petite balle légère. Délimiter une arrivée sur la catelle et lui demander de faire avancer sa balle en soufflant dans la paille.
  8. Donner à l’enfant des couvertures, coussins, table d’enfant,… et lui laisser réaliser sa cabane.
  9. Lui proposer une construction avec des Duplo. Si vous en avez bcp, lui demander de faire la tour la plus haute qu’il arrive.
  10. Lui donner une petite boîte et une loupe et lui faire découvrir les insectes.
  11. Lui proposer de réaliser un collier avec un fil assez solide et des cornettes.
  12. Pour un tout-petit, lui offrir des plots pour faire une tour (c’est pour moi LE jeu a avoir dans toutes les maisons). Ces boîtes vides qui s’empilent…. tu vois ? Elles servent à tout : à cacher des objets, à apprendre à empiler, à faire un escalier, à parler à l’intérieur, à servir de verre pour la dinette, à jouer dans le bain, à faire de hautes tours, à servir de porte-crayon, à apprendre les couleurs et à classer du plus grand au plus petit, à les mettre sur la tête et marcher le plus loin possible sans faire tomber son “chapeau”,… Ici Minouchon est accro aux constructions de petits Lego. Lorsqu’il n’a pas envie de construire, il aime trier ses pièces par couleur. Ses plots sont en couleur alors à chacun ses pièces.